la Terre d'abord !

A la suite de la fermeture de l’empire commercial Megaupload, Megavideo, etc., il y a eu une série d’attaques de sites internet.

Parmi celles-ci, en voici une dont nous présentons le communiqué, et qui a consisté, dans le cadre de la campagne « Operation Green Rights », à fermer le site de Monsanto.

Aux citoyens libres-penseurs du monde: Anonymous se tient avec les agriculteurs et les organisations alimentaires dénonçant les pratiques de Monsanto.

Nous saluons la bravoure des organisations et des citoyens qui font face à Monsanto, et nous sommes unis avec vous contre cet abus d’un monopole oppressif .

Monsanto contamine le monde avec des produits chimiques et des cultures vivrières génétiquement modifiées pour le profit, tout en prétendant nourrir les affamés et protéger l’environnement.

Anonymous est tout le monde, toute personne qui ne supporte pas l’injustice et décide de faire quelque chose contre cela, nous sommes partout sur la Terre et là pour rester.

A Monsanto, nous exigeons que vous ARRÊTEZ les choses suivantes:

- Contaminer la chaîne alimentaire mondiale avec les OGM.

- Intimider les petits agriculteurs avec des intimidations et des poursuites judiciaires.

- La propagation de l’usage des pesticides et des herbicides destructeurs à travers le globe.

- L’utilisation de « technologie Terminator », ce qui rend les plantes stériles.

- Tentative de détournement des négociations de l’ONU sur le changement climatique pour votre propre avantage fiscal.

- Réduire les terres agricoles en désert par la monoculture et l’utilisation d’engrais synthétiques.

- Inspirer les suicides des centaines de milliers d’agriculteurs indiens.

- Entraîner des malformations congénitales en continuant à produire le pesticide « Round-up »

- Tentative de corrompre des fonctionnaires étrangers

- Infiltrer les groupes anti-OGM

Monsanto, ces crimes ne resteront pas impunis. Anonymouss ne vous épargnera pas ni personne soutenant vos pratiques commerciales illégales oppressives.

AGRA, un bel exemple:

En 2006, l’AGRA, l’Alliance pour une révolution verte en Afrique, a été créé avec le financement de Bill Gates et la de la Fondation Rockefeller.

Parmi les autres membres fondateurs de l’AGRA, nous trouvons: Monsanto, Novartis, Sanofi-Aventis, GlaxoSmithKline, Procter et Gamble, Merck, Mosaic, Pfizer, Sumitomo Chemical et Yara.

Le fait que ces monopoles sont soit chimiques soit fabricants de produits pharmaceutiques n’est pas une coïncidence.

Le peuple du monde vous voit, Monsanto. Anonymous vous voit.

Graines de l’opportunisme, le changement climatique offre à ces entreprises une excuse parfaite pour s’attaquer aux pays les plus pauvres en plongeant pour « sauver » les agriculteurs et les gens avec leurs cultures d’OGM et les pesticides chimiques.

Ces monopoles éradiquent les manières traditionnelles de l’agriculture du pays pour des motifs de profits énormes.

L’introduction des OGM affecte considérablement le revenu des agriculteurs locaux, comme le prix des produits chimiques nécessaires pour les OGM et les semences de Monsanto paralyse les marges des maigres profits de l’agriculteur.

Il ya même de nombreux cas où Monsanto poursuit les petits agriculteurs, après le pollen de leurs cultures OGM se croise accidentellement avec les cultures de l’agriculteur. Parce que Monsanto a un brevet sur leur marque de semences, ils affirment que l’agriculteur est en violation avec les lois sur les brevets.

Ces pratiques dégoûtantes et inhumaines ne seront pas tolérés.

Anonymous engage tous les citoyens concernés à se mobiliser pour ces agriculteurs, mobilisez-vous pour l’avenir de votre propre nourriture. Protestez, organisez, diffuser l’information à vos amis!

DITES NON AUX PRODUITS CHIMIQUES TOXIQUES DANS VOTRE ALIMENTATION!

DITES NON AUX OGM!

DITES NON à MONSANTO!

Nous sommes Anonymes.

Nous sommes Légion.

Nous ne pardonnons pas.

Nous n’oublions pas.

Redoutez-nous.

Le quinconce est une forme telle qu’on en voit sur la face à 5 points d’un dé : quatre points, et un au centre.

Elle a une grande importance pour les jardins ; il s’agit en effet d’une méthode pour planter les arbres, notamment dans l’antiquité et au moyen-âge. Une plantation en quinconce consiste à planter cinq arbres de telle manière que cela forme un quinconce : quatre arbres forment un carré, et au centre on en met un cinquième.

La forme était déjà connue par Pythagore, qui attribuait à une organisation de dix points une valeur « mystique. » Thomas Browne, un anglais du 17ème siècle, s’est lancé dans une grande interprétation mystique de cette forme (notamment dans « Le Jardin de Cyrus » où la forme est attribuée au perse Cyrus et se voit attribué des propriétés magiques) Cela aura par la suite une certaine influence chez les romantiques.

C’est également une forme connue des Romains, et on retrouve aussi le quinconce sur certains blasons.

La plantation en quinconce, qui de fait souligne la diagonale, est très utile pour les arbres fruitiers, car elle permet un accès similaire à la lumière.

Elle est une forme classique des jardins à la française; et la plus grande place de France lui doit son nom: il s’agit de la place des Quinconces dans le centre-ville de Bordeaux.

La plantation en quinconce a été mise en avant notamment par Antoine Joseph Dezallier d’Argenville (1680-1733) dans Théorie et pratique du jardinage, œuvre très connue à l’époque et même traduite alors en anglais en 1712 et en allemand en 1731.

Le titre exact est : La Théorie et la pratique du jardinage, où l’on traite à fond des beaux jardins appelés communément les jardins de propreté, puis à la quatrième édition ce sera : Théorie et la pratique du jardinage, où l’on traite à fond des beaux jardins appelés communément les jardins de plaisance et de propreté, avec les pratiques de géométrie nécessaires pour tracer sur le terrein toutes sortes de figures.

Voici ce qu’on y lit, dans un éloge de la régularité typiquement français.

Cependant, on retrouve le quinconce dans de nombreux motifs architecturaux, y compris dans d’autres pays, comme ainsi pour ce bâtiment en Inde. Avec le quinconce, on a un sentiment d’espace, de ligne régulière.

L’une des caractéristiques de la plantation en quinconce est cependant aussi qu’il est facile pour une personne s’y promenant de s’y perdre, en raison du manque de repères…

Il y a deux jours, nous parlions de l’importance d’adopter des animaux qualifiés de « domestiques ». Car quand ils ne croupissent pas pendant des semaines, des mois, des années dans les refuges-prisons, ils sont souvent maltraités dans des foyers où les animaux n’ont aucune considération, ni aucun respect.

Dans la plupart des foyers, les animaux ne sont que des divertissements, réduits en l’état de peluches. De jouets ou de poupées que l’on manipule et martyrise selon les volontés malsaines et anthropomorphiques de chacunE.

C’est ainsi que les vêtements pour animaux sont un véritable business, ridiculisant au plus haut point nos amis. Généralement les victimes de ce délire sont les chats et les chiens.

Mais cette vidéo montre des rats déguisés avec des habits qu’on croirait destinés aux poupées !

Ce ridicule défilé a eu lieu lors d’une « Rat Convention » en mai dernier à New York City.

Ada Nieves est une styliste pour animaux qui les ridiculise en leur faisant porter des combinaisons aberrantes, inconfortables et sans le moindre intérêt, comme exhibés ici sur son site.

Certains vêtements pour animaux, comme des manteaux, peuvent avoir leur utilité pour les sorties des chiens malades/âgés lorsqu’il pleut, fait trop froid par exemple.

Mais imposer des vêtements de « star » aux animaux est d’une stupidité incroyable qui rabaisse encore les animaux au rang de jouet.

A croire que les animaux ne sont pas assez beau au naturel, et qu’ils ont besoin de tout un déguisement afin de devenir beau, amusant et intéressant.

Pourquoi mettre un collier de perles à un chien ? Pourquoi mettre une robe de soirée à un autre chien ? Pourquoi mettre un costard-cravate à un rat ?

Tout cela n’est ni de l’amour ni du respect. L’animal servant juste à amasser de l’argent et à combler un manque quelconque chez ces « stylistes » pour animaux.

Quand on respecte les animaux, on les laisse vivre tranquillement et on les trouve beaux au naturel, pour ce qu’ils sont tout simplement.

La très grande majorité des personnes trouvera cette pratique totalement ridicule, risible et ne relevant pas de la maltraitance. La maltraitance n’est pas que physique, mais aussi morale, culturelle.

Il n’est pas possible de supporter ou d’accepter ce genre de pratique sous couvert que « c’est pas grave », « elle lui fait pas mal ». Surtout que ce genre d’anthropomorphisme peut aller très loin comme avec le parfum pour chiens « Oh, my dog ».

Accepter de ridiculiser ainsi des rats n’est certainement pas correct… Pas plus que n’importe quel animal!

Nous avons régulièrement parlé de la forêt de Khimki en Russie et de la bataille pour la maintenir; voici un intéressant article au sujet de Yaroslav Nikitenko, l’un des activistes, qui plus est devenu végétalien. L’article est tiré du Nouvel Observateur.

Yaroslav Nikitenko : l’écolo total

A seulement 24 ans, il s’est imposé au sein du mouvement écologiste russe. Il a rencontré samedi à Paris la candidate d’Europe Ecologie à la présidentielle Eva Joly.

Yaroslav Nikitenko n’a pas un physique de bûcheron. Logique pour ce défenseur acharné de la nature. Petit, maigre, ses cheveux courts blonds le classent plutôt du côté des bons élèves. Sa jeune barbe encore hésitante est l’unique signe extérieur de révolte. Révolté, le jeune homme de 24 ans l’est, assurément.

« Je veux arrêter les bulldozers, c’est facile, il suffit de s’allonger devant », explique-t-il le sourire en coin. Depuis juin 2010, lui et ses amis luttent corps et âme contre la déforestation de la forêt de Khimki. Un chantier de construction autoroutier pour relier Moscou et St Petersbourg.

C’est le premier combat de Yaroslav. Il a décidé d’y consacrer toute son énergie, passant l’été sous tente, tentant de ralentir l’avancée quasi inéluctable des bulldozers. Une bataille qui n’est pas sans risque.

Dans un classeur il garde les certificats médicaux accumulés au fil des mois. Tantôt dû à des violences policières, parfois celles des milices et même des hooligans fascistes envoyés pour décourager ces empêcheurs de tourner en rond.

« Jusque là, je vivais la tête dans les bouquins de physique ». Il a dû mettre sa thèse sur les Neutrinos entre parenthèse. « J’ai presque rien fait de ma première année » raconte-t-il, avec fatalisme.

Son activisme à temps complet lui vaut d’être fiché dans les trombinoscopes de l’administration russe. Il est arrêté le 24 décembre après avoir participé à une manifestation de soutien au leader du Front de Gauche russe, Sergueï Oudaltsov.

Après un procès expéditif où les droits de la défense n’ont pas été respectés il est condamné à deux semaines de prison administrative. Une première dans sa vie de militant. Un classique en Russie quand on est dans l’opposition. « Quand il était en prison, j’ai eu très peur pour lui car je n’avais aucune nouvelle et aussi parce qu’il est végétalien ».

Roxanna, militante écologiste également, l’admire. Yaroslav Nikitenko milite jusqu’au bout de la fourchette. Il est végétarien depuis 4 ans et végétalien depuis quelque mois. « Les animaux souffrent trop aujourd’hui » justifie-t-il.

« Je souffre quand on détruit les arbres. Je ne suis pas matérialiste, je préfère la nature »

explique le jeune homme. Sa tenue est modeste, pas question de porter des marques. Jean, tee-shirt uni et une bonne paire de chaussures suffisent. Malgré les apparences, il ne vit pas hors du temps. Yaroslav possède un smartphone. Le jeune militant est présent sur tous les fronts : facebook, twitter et Vkontakt, le premier réseau social russe.

Il passe avec aisance du clavier cyrillique à l’alphabet latin pour pouvoir répondre en russe, français ou anglais. L’écologie, il la voit bien au-delà des frontières de Moscou. « Si on détruit la nature, ce sera définitif, il faut se battre partout ». Il était, l’été dernier, aux côtés de militants français pour manifester contre la construction de l’aéroport Notre-Dame des Landes à Nantes. Là encore un projet mené par Vinci, comme dans la forêt de Khimki.

C’est dans les livres qu’il dévorait pendant son enfance, que Yaroslav a découvert son goût pour la nature. Une passion qu’il tient de sa mère, écrivain. « Quand il était petit, se remémore-t-elle un brin nostalgique, lorsqu’on croisait les petits voisins, il me disait « dis leur que je préfère lire plutôt que d’aller jouer avec eux »". Il cite pêle-mêle quelques livres de chevets. Le Viel homme et la mer d’Hemingway ou le manuel du scoutisme d’Ernest Thompson Seton.

En 2012, il veut tenter de reprendre sa thèse mais désormais il a rejoint la lutte pour des élections démocratiques en Russie. Le jeune militant, les yeux remplis d’espoir, est conscient que plus rien ne sera comme avant. « Jusqu’à maintenant je ne travaillais que la physique. Aujourd’hui je veux allier les deux. Ma vie d’activiste et ma vie de chercheur ».

 

On entend très souvent les gens dire que perdre un animal est trop douloureux et qu’ils n’en veulent plus. Ou au moins pendant un moment, qui peut durer des mois, voire des années. Ce discours est très fréquent surtout chez les personnes qui adoptent des rongeurs. Leur longévité pouvant être très courte (de 2 ans pour un hamster à 5 ans pour un cochon d’inde), on entend alors « [tel rongeur] ne vit pas assez longtemps, quand il meurt ça fait trop mal…. ».

Effectivement, la perte d’un animal est douloureuse et l’absence de sa présence difficile à vivre. Les réactions tristes qui laissent place à un refus d’une adoption prochaine sont tout à fait normales et compréhensives.

Mais quand on est vegan, il est inconcevable que l’adoption ne fasse pas partie de la vie. Quand sa situation financière et matérielle le permet, ne pas adopter est un comportement inimaginable !

Adopter, c’est offrir une chance de vivre correctement et dans la dignité aux animaux qui ont été maltraités et abandonnés par l’être humain. Au vu des milliers et milliers d’animaux qui attendent de vivre dans une famille chaleureuse et aimante, se dire qu’on a trop souffert de la perte d’un animal est un comportement trop égoïste.

Que pensent et ressentent les animaux d’être vendus (et parfois soldés!!) comme de vulgaires marchandises ? Que pensent et ressentent les animaux lorsqu’ils arrivent dans un foyer et que du jour au lendemain il se retrouvent dehors, abandonnés à la porte d’un refuge/d’une association, abandonnés dans la nature, attachés à un arbre ou bien même balancés dans la rue et livrés à leur triste sort ?

Quand on regarde les annonces d’adoption sur Rescue de chiens ici et , de chats ici  et , de cochons d’inde, de rats, de souris, de hamsters, etc http://www.rescue-forum.com/forums/42-Adoption-Autres-Animaux-Urgente?s=0397f28c0d7d2a5d5b8b61d8700192a7 et http://www.rescue-forum.com/forums/128-Adoption-Autres-Animaux, il faut relativiser, prendre sur soi et se dire que notre tristesse n’est rien à côté de ce que subissent les animaux dits « de compagnie ».

Et Rescue n’est qu’une petite partie de l’iceberg, les forums consacrés à un animal particulier regorgent aussi d’annonces d’adoption.

Entre les cadeaux de Noël, les achats compulsifs et capricieux, les faux coups de cœur en animaleries, les allergies vraies ou surtout fausses, les reproductions, et toutes autres causes possibles, inimaginables ou grotesques, les abandons se poursuivent… et il manque cruellement de relais pour les adoptions.

Face à cette déferlante constante d’abandons, il faut vraiment aller de l’avant et penser aux animaux abandonnés qui ont besoin de nous, parce que tous les animaux sont touchés, qu’ils soient mammifères ou non, jeunes ou âgés. Alors oui, une fois de plus, perdre un compagnon poilu (ou pas) est un événement très triste, mais derrière il y a des milliers d’animaux malheureux qui attendant de vivre en paix dans un foyer chaud et confortable.

Etre vegan, ce n’est pas « que » refuser les produits et les pratiques provenant de l’exploitation et du meurtre de nos amis les animaux. C’est aussi s’ouvrir à une nouvelle culture, fondée sur l’émerveillement des mondes végétaux et animaux, mais c’est surtout savoir prendre sur soi quand on pense à ce subissent quotidiennement les animaux « de compagnie » et savoir mettre notre tristesse/complainte de côté, afin d’ouvrir sa générosité d’esprit à celles et ceux qui en ont besoin et qui ne peuvent se permettre d’attendre qu’on se sente prêtE à adopter !

Des nouvelles de Notre-Dame-des-Landes, où des expulsions sont annoncées!

Un article de ouest torche paru aujourd’hui (le 22/01)<http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Notre-Dame-des-Landes-premieres-procedures-d-expulsion_6346-2034805-fils-15_filDMA.Htm>mentionne le fait que « le juge des expropriations va passer sur la ZAD ce mardi 24/01 pour signifier aux propriétaires, qui ont résisté aux négociations à l’amiable, leur prochaine expulsion. »

*Un rassemblement de soutien est prévu à cette occasion à partir de 9h30 à Notre Dame des Landes le 24/01* (voir en bas de l’article). Nous rejoignons cet appel, avec la conviction forte que, par notre nombre et notre rage, nous pourrons stopper ces procédures et le projet d’aéroport de NDDL !

Nous ne pouvons que nous battre avec détermination contre ces prochaines expropriations, qui visent à vider une zone de 2000 hectares de toute sa vie paysanne et rurale et à saper toute la résistance qui pourrait s’y mener et qui s’y mène !

Le bétonnage de ces terres agricoles ne se fera pas si nous savons résister à cette première vague d’expulsions, et signifions aux autorités que leur aménagement du territoire est contraire à notre droit à l’auto-détermination de vivre sur un territoire comme nous l’entendons !

N’oublions pas que l’aéroport de NDDL ne bétonnera pas seulement 2000 hectares, mais qu’il augmentera l’urbanisation du 44 <http://wp.me/p1hwU8-qU>et de tout le grand ouest de la France.

A l’heure où l’équivalent d’un département français disparaît sous le béton tous les cinq ans<http://www.actu-environnement.com/ae/news/restauration-humus-sols-14138.php4>, soit l’équivalent de la Bretagne en 20 ans, et que notre autonomie alimentaire est de plus en plus menacé<http://www.notreplanete.info/actualites/actu_3147_terres_Europe_agriculture_etranger.php>, cela ne peut que nous renforcer à résister vivement contre le projet d’aéroport de NDDL !

Toute une biodiversité et un bocage unique en France disparaîtrait par ce projet !<http://www.amisdelaterre.org/Notre-Dame-des-Landes-Vinci-peut.html>L’hypocrisie du développement durable qui permet de détruire de nombreux écosystèmes en le cautionnant par des mesurettes grotesques de greenwashing<http://www.prix-pinocchio.org/rubrique.php?id_rubrique=7>doit cesser !

*Préparons-nous à la résistance contre ces expulsions imminentes ! Contre ce projet inutile et dangereux, nous lutterons avec joie et rage !*

Le collectif de lutte contre l’aéroport de NDDL<http://lutteaeroportnddl.wordpress.com/>

N.B: les propriétaires ne sont pas les seul-e-s à être concerné-e-s. Ainsi les occupant-e-s de la ZAD, venu-e-s s’installer sur la ZAD pour soutenir la résistance, seront pour la plupart concerné-e-s plus rapidement par les expulsions. Nous ne pouvons que les soutenir et appeler à défendre les lieux qu’ils occupent ! Voir leur appel ici :

http://zad.nadir.org/spip.php?article166

L’appel au rassemblement de soutien aux propriétaires expulsables, vu sur l’agenda de l’ACIPA <http://acipa.free.fr/Newsletter/Agenda/agenda.htm>: *Mardi, 24 janvier à partir de 09:30*

Solidarité avec les propriétaires qui refusent de vendre à Vinci

Lieu : Notre-Dame-des-Landes – L’Epine

(plan<http://maps.google.com/maps?hl=fr&q=Notre-Dame-des-Landes%20-%20L%27Epine>)

Description :

L’ACIPA appelle à une présence de solidarité avec les propriétaires qui ont refusé la vente à l’amiable de leurs terrains, à l’occasion du déplacement sur place du juge aux expropriations, le mardi 24 janvier.

Rendez-vous à 9h30 à la sortie du village de l’Epine, route de la Paquelais (D42) en venant de Notre-Dame-des-Landes, à côté des containers de tri sélectif, à gauche de la route.

Un dalot est un conduit permettant un passage. On utilise plutôt le terme pour les liquides, notamment l’eau, mais il peut s’agir aussi en pratique d’un tunnel, sous un pont ou un aqueduc. Au Canada, on trouve l’expression « Il aime se rincer le dalot », qui signifie que la personne aime boire de l’alcool fort, le dalot étant son gosier.

Ce terme de dalot a une importance extrême pour les amiEs des animaux. En effet, si l’on veut la libération animale et la libération de la Terre, alors on doit être capable de prévoir des changements en profondeur de la présence humaine.

Si les humains doivent garder des routes, celles-ci ne pourront plus exister sous leur forme actuelle : elles devront comprendre des dalots, des passages pour les animaux, des tunnels pour que les routes ne soient plus des obstacles.

Les dalots doivent par conséquent être un terme faisant partie des revendications de la libération animale. C’est un pas nécessaire pour que l’humanité recule et que la Terre soit de nouveau bleue et verte !

Voici des photos prises dans des tunnels de ce type, aux Etats-Unis, pour illustrer le principe.

Nous avons remarqué qu’hier ont été publié deux articles extrêmement semblables, et d’ailleurs avec le même titre : « La SNCF fait la chasse aux lapins. »

Or, il n’est pas du tout difficile de voir que plutôt que de véritable « journalisme » (mais cela existe-t-il encore), on a droit à deux personnes retranscrivant à leur manière le point de vue officiel de la SNCF (soit directement, soit par l’intermédiaire d’une dépêche, ou plutôt un mini article de l’AFP).

On a donc droit ici à une version très française de la question de la Nature : « place aux trains » dit en quelque sorte la SNCF, et les animaux eh bien dans la logique des choses, il s’agit ni plus ni moins que de les éliminer !

On a là une contradiction entre l’humanité et la Nature mise véritablement à nu. C’est même un exemple très parlant pouvant servir d’argument.

Une humanité sérieuse dans son rapport à Gaïa ne peut pas bétonner chaque jour davantage, c’est insupportable à vivre, c’est inacceptable par rapport à Dame Nature.

S’il faut des trains, alors qu’ils soient aménagés de telle manière à déranger le moins possible la Nature, et que l’humanité cesse de ne se préoccuper que de ses rails et ses champs ! Ce qui doit compter d’abord, c’est notre mère la Terre !

La SNCF fait la chasse aux lapins

Contre les retards et les dégradations, la SNCF dégaine une arme inattendue: un garde-chasse, William Hup, traque sans relâche depuis trois ans lapins et blaireaux, dont les galeries sont une terrible nuisance pour les voies.

Fusil en bandoulière et cartouchière bien remplie, flanqué de son fidèle Vidocq, un cocker springer brun et beige, William Hup, 42 ans, arpente 700 kilomètres de voies, réparties sur cinq départements situés au sud-est de Paris.

Ce cheminot d’un genre un peu particulier ne semble pas mécontent de ne « vivre que de la chasse ». Le travail de Vidocq, c’est de déloger les animaux dans les fourrés aux abords des voies de l’Yonne, de l’Essonne, du Loiret, de la Seine-et-Marne et du Val-de-Marne.

Importantes dégradations

« Il y a de moins en moins de chasseurs donc on assiste à un développement à grande échelle des lapins, des blaireaux et des sangliers. Ils causent d’importantes dégradations sur les installations de sécurité au sol, des dégâts sur les trains en cas de collision et des risques d’éboulement dus au terriers », dit William Hup.

En 2011 en Ile-de-France, la SNCF a enregistré 100 heurts d’animaux qui ont entraîné le retard ou l’annulation de 516 trains et la perte de plus de 116 heures, souligne la SNCF.

« Les lapins de garenne creusent tout le temps, ce qui impacte la stabilisation de la voie et si on ne fait pas le nécessaire, il pourrait se produire une catastrophe, telle le déraillement d’un train », affirme William, posté au niveau de la voie située sur une digue sableuse entièrement minée de galeries.

Les blaireaux, eux, remuent jusqu’à 20 tonnes de terre par an, selon lui.
M. Hup a d’ailleurs été obligé de faire poser « des dizaines de mètres carrés de grillages » et de « boucher les galeries au béton ».

Mais l’homme brun au yeux marrons, treillis kaki, gilet fluorescent orange siglé SNCF et casquette marron vissée sur la tête, l’assure, « jusqu’à présent, il n’y a jamais eu de risques pour les usagers ».

La SNCF indemnise les agriculteurs

700 lapins ont ainsi été éliminés en 2010, 1.000 en 2011. « Il y a même eu un pic juste avant les fêtes de fin d’année 2011, avec 100 lapins éliminés en une seule semaine », se souvient William.

Ces lapins sont aussi une nuisance pour le monde agricole et la loi considérant que ces animaux vivant sur des terrains de la SNCF lui appartiennent, contraint l’entreprise à indemniser les agriculteurs.

En Ile-de-France, le montant des indemnisations pour les dégâts causés par les lapins que la SNCF a dû payer, s’est élevé à 260.000 euros en 2010 pour chuter à 123.000 en 2011. « Ce chiffre montre que mon travail est nécessaire, c’est encourageant », s’enthousiasme William.

Voici l’article de 20 minutes (Ile-de-France):

la sncf fait la chasse aux lapins

Transports La société ferroviaire emploie un garde-chasse pour aider à la régularité du trafic

Fusil à l’épaule, casquette et gilet orange, William Hup parcourt les abords de la voie ferrée près de Montereau (77).

Il est le garde-chasse de la SNCF et a pour mission de prévenir les dégâts causés par les animaux qui vivent près des lignes. Le poste a été créé il y a trois ans et proposé à ce chasseur passionné, qui travaille dans la société depuis 21 ans.

Il est en charge de 700 km de lignes. « Ici c’est une zone sinistrée par les lapins de garenne, il y a des terriers partout », explique-t-il.
Les nombreuses galeries fragilisent les voies et les talus qui les bordent. Elles abîment également les câbles qui courent sous terre. « Nous n’enlevons même pas un quart de la population », souligne le chasseur.

Chaque jour, il parcourt une portion différente de terrain et passe deux à trois fois au même endroit dans la saison. Pour s’occuper des lapins, William Hup travaille avec trois chasseurs bénévoles, toujours les mêmes. Accompagné par Vidocq, son chien, il part en tête pour faire rentrer les animaux dans leur terrier. Puis des furets sont envoyés dans les galeries pour faire sortir les lapins. En période de chasse, ils sont ensuite tirés au fusil.

D’autres animaux posent problème. C’est le cas des blaireaux qui sont aussi présents près de Montereau. « Ce sont de gros terrassiers, poursuit le chasseur. Ils peuvent remuer une vingtaine de tonnes de terre par an. S’il y a une grosse pluie, cela crée un risque d’affaissement. » Pour ces animaux, la technique est différente. Ils sont sortis de leurs terriers par des chiens, puis les trous sont comblés avec du mortier. Un grillage est ensuite posé sur les talus pour les empêcher de revenir.

Les dégradations ont également des conséquences financières pour la SNCF qui a dû verser 123 000 € d’indemnisation l’année dernière. « Si les lapins de garenne sont sur votre propriété, vous êtes responsable des dégâts qu’ils causent », précise le garde-chasse.

Des animaux plus gros, comme des sangliers ou des cervidés peuvent aussi heurter les trains. « En dessous de 50 kg, il y a peu de risque qu’une collision arrête la circulation », explique William Hup.

En 2011 en Ile-de-France, il y a eu près de 100 heurts d’animaux. Cela a entraîné le retard ou l’annulation de 516 trains et 116 heures ont été perdues.

Une fois n’est pas coutume, voici un article sur le net « en faveur » du végétalisme (tiré de « Le + Nouvel Obs« ). Nous mettons « en faveur » entre guillemets, car la personne qui l’a écrit n’est pas végétalienne, elle considère par ailleurs le végétalisme simplement sur le plan nutritionnel. Rien à voir avec le véganisme donc.

Mais elle tente de regarder les choses objectivement sur le plan nutritionnel et de démystifier l’énorme propagande anti-végétalisme (elle n’hésite pas à aborder des questions comme celle de la petite Louise morte en raison de négligences par ses parents, où bien l’offensive contre les mères végétaliennes comme Beyoncé).

Dommage qu’elle ne voit pas la dimension spécifiquement française de cet anti-végétalisme. Mais il est vrai que cela demande de comprendre la libération animale et la libération de la Terre, dans un pays où les arbres doivent être « taillés » et assortis comme simple décor d’un « jardin », et où les animaux ne sont considérés que comme des machines!

Le régime végétalien affole les foules, dès lors qu’il est question de l’imposer à un enfant ou de le poursuivre pendant sa grossesse. Et les parents végétaliens sont souvent sommés de se justifier sur leur choix alimentaire, que l’opinion publique se plaît à qualifier de dangereux et d’irresponsable.

Aucun parent végétalien n’est épargné, et les célébrités végétaliennes font régulièrement les gros titres de la presse people, qui les présente comme des irresponsables mettant en danger la santé et la vie de leur enfant.

Pourquoi les parents végétaliens font-ils peur ? Les indignations et autres mises en garde exprimées par la presse sont-elles justifiées ?

Presse people : ces stars qui mettent leurs enfants en danger

Récemment, plusieurs stars végétaliennes ont attiré l’attention pendant leur grossesse. Après Natalie Portman, applaudie à l’unanimité pour sa « bonne résolution consistant à interrompre son régime végétalien pendant toute la durée de sa grossessse » (notons que si la comédienne a effectivement affirmé avoir abandonné ce régime, elle n’a à aucun moment associé cette décision à sa grossesse).

D’autres célébrités ont, quant à elles, été largement huées et montrées du doigt, telles des mères indignes mettant inutilement en péril la vie de leur enfant.

En juillet dernier, c’est l’actrice américaine Emily Deschanel (héroïne de la série Bones) qui suscitait l’indignation à cause de son régime alimentaire. Le magazine Voici (Voici n°1232 du 16 juillet 2011) lui consacrait ainsi un article accusateur intitulé « Emily Deschanel, elle met son bébé en danger ».

Sous les photos de l’actrice au ventre rond, le point de vue est tranché : « enceinte de 7 mois, l’actrice ne veut rien entendre. Son régime c’est fruits, légumes et lait de soja. Même si c’est son bébé qui va payer les pots cassés » (Via le blog famillevegan.fr. A lire !). 

Présentée comme une obstinée doublée d’une irresponsable qui imposerait un choix inconsidéré à son propre enfant, l’actrice n’est pas épargnée : le végétalisme est présenté comme un régime dangereux pour le foetus. Autant dire qu’avant même d’accoucher, la comédienne était déjà estampillée « mère indigne » par la presse people, qui n’aime pas les mauvaises mères.

Plus récemment, ce fut au tour de Beyoncé d’être épinglée par les tabloids, faisant notamment la une du magazine Public avec le titre « Beyoncé, son bébé en danger ! ».

Le magazine people rendait compte d’un entretien avec un professionnel du service nutrition de l’hôpital Hôtel-Dieu à Paris, pour faire le point sur les dangers encourus par l’enfant de la star aux habitudes alimentaires hors norme. Les réponses du nutritionniste sont sans équivoque : clairement et sans appel, la star mettrait en danger la santé de son enfant.

Le médecin va même plus loin puisqu’il n’hésite pas à qualifier de « folie » le choix d’un tel régime pendant la grossesse, rappelant qu’il est indispensable, pour le développement du fœtus, de bénéficier d’un « apport en acides aminés d’origine animale ».

A ce stade, on est donc en droit de s’interroger, et d’avoir peur : dans le cadre d’une grossesse, le régime végétalien est-il véritablement dangereux, comme l’affirme ce nutritionniste ?

Pour ma part, c’est une toute autre question qui me taraude, à savoir : les nutritionnistes sont-ils aussi bien informés qu’ils le prétendent sur la question du végétalisme et ont-ils raison de mettre en garde les futures mères quant au choix d’un régime végétalien pendant leur grossesse ?

Des médecins peu ou pas informés, un régime alimentaire stigmatisé

Pour la plupart d’entre nous, le végétalisme reste un sujet flou, qu’on associe généralement à un mode de vie original, voire marginal ou même sectaire. Il est vrai que peu d’informations fiables nous parviennent en matière de végétalisme.

Si on veut en savoir plus, il faut chercher soi-même les informations, pour tenter d’obtenir des réponses claires (et fiables) aux questions que l’on se pose sur le régime végétalien, et sur ses adeptes.

Car il faut bien admettre que, source d’information privilégiée du citoyen lambda, la télévision ne rend pourtant guère justice au végétalisme : rarement évoqué dans les documentaires sérieux ou lors d’émissions consacrées à la santé, le végétalisme est en revanche largement mis en avant dès lors qu’il est associé à un fait divers aussi dramatique que celui du décès d’un enfant, victime de la malnutrition imposée par ses parents végétaliens.

Dans ces circonstances, les médias montrent volontiers le végétalisme comme une pure folie, et  montrent leurs adeptes comme des gens dangereux qui n’hésitent pas à risquer la vie d’un enfant au nom de leurs convictions. En 2008, tout le monde s’est indigné de la mort de la petite Louise, enfant d’un couple végétalien décédée à 11 mois.

On a crié au scandale, accablé ses bourreaux et finalement, dénoncé le végétalisme comme un danger de mort pour la santé de nos chères têtes blondes.

Sauf qu’on a signalé les carences en vitamine B12 de cette enfant en généralisant ce phénomène à l’ensemble de la communauté végétalienne (La mère de l’enfant était apparemment carencée en B12) et sa fille était uniquement nourrie au sein.

Le problème n’est pas la dénonciation de ce cas particulier par les médias, mais la généralisation : et c’est aller un peu vite en besogne que de réduire le végétalisme à ces parents condamnés par la justice.

Mais les raccourcis faciles ont les gros titres ont primé : « Un couple de végétaliens devant les assises après la mort de leur fillette » (Libération) ou encore « Parents végétaliens : 30 mois ferme » (Le Figaro), comme si le simple fait d’être végétalien en France relevait du crime.

Le miraculeux yaourt, sacralisé à l’exclusion de tout le reste

La communauté végétalienne a parfaitement conscience de ce risque de carences, et veille à se supplémenter en conséquence : dans l’ensemble, la population souffre d’un manque d’information, et le végétalisme est associé à des tragédies ponctuelles ou à des pratiques de sectes parfois évoquées dans les médias.

Ajoutons à cela la récurrence de spots publicitaires le caractère indispensable des aliments d’origine animale : il est donc difficile pour le grand public d’admettre que les « yaourts des os costauds » censés assurer la bonne croissance de nos enfants et réduire l’ostéoporose de nos mamies, contiennent finalement moins de calcium que le persil, les graines de sésame ou que l’algue wakame (laquelle contient près de 10 fois plus de calcium que le yaourt). Certes, la notion d’assimilation par l’organisme a également son importance, mais il faut rester mesuré.

Ne pas donner de yaourt à son enfant suffit donc à scandaliser l’entourage, comme si la croissance du squelette d’un enfant dépendait uniquement de la consommation de Petit Gervais.

Tenir tête à ce genre de réactions, et répondre que les végétaux peuvent contenir plus de calcium qu’un produit laitier, c’est s’exposer à un « Non, c’est faux ! Si c’était le cas, ça ce saurait ! ».

Eh bien non, justement, ça ne se sait pas. Alors on continue à croire que le yaourt est l’unique allié des os solides, sans se poser plus de questions, et condamnant le régime végétalien au profit de ce que nous ont inculqué les théories nutritionnelles classiques, ainsi que des spots publicitaires et autres campagnes télévisées.

Dans la conscience collective, les produits restent   »nos amis pour la vie », envers et contre tout.

Ce qu’il faut savoir sur les végétaliens

Je côtoie régulièrement des personnes (couples et familles) végétaliennes. Nous avons beaucoup échangé sur ce sujet, ce qui m’a permis de découvrir le végétalisme au quotidien et de reconsidérer bon nombre d’idées reçues sur la question.

Avant de condamner les parents végétaliens, il me semble utile de préciser quelques éléments concrets, sans toutefois entrer dans de fastidieuses démonstrations sur les apports nutritionnels comparés d’un régime végétalien et d’un régime omnivore.

- Les végétaliens sont parfaitement informés des possibles carences découlant de leurs choix alimentaires. La carence principale est celle en vitamine B12, carence contre laquelle les végétaliens se prémunissent, par une simple supplémentation.

- Les végétaliens sont bien plus soucieux de leur équilibre alimentaire que la plupart des omnivores. Alors que les omnivores pensent avoir acquis de bons réflexes en matière d’alimentation les mots d’ordre : « complète et variée »), les végétaliens s’efforcent de diversifier au maximum leurs sources d’apports en vitamines et protéines, afin d’éviter précisément toute carence. Ils sont ainsi beaucoup plus pointilleux et soucieux de ce qu’ils mettent dans leur assiette.

- Parce que la plupart des aliments industriels sont incompatibles avec leur régime (sachez que l’on trouve des traces de lait dans à peu près tout, y compris dans certains légumes surgelés), les végétaliens privilégient les aliments frais et la cuisine maison. Peu ou pas de plats préparés pour eux, un choix méticuleux des produits alimentaires transformés qu’ils consomment, un recours régulier voire systématique aux produits bio au détriment des marques industrielles. Là encore, le végétalien marque un point en s’efforçant d’avoir, dans son assiette, des aliments aussi sains que possible.

- La grossesse n’est nullement incompatible avec le végétalisme. J’ai pour ma part été enceinte plusieurs fois en étant omnivore et j’ai toujours souffert de carences pendant ces périodes. Je connais des mamans végétaliennes qui, pour leur part, ont eu des bilans sanguins exemplaires pendant leurs grossesses, et qui ont donné naissance à de beaux bébés bien portants, en parfaite santé. Comme quoi.

- Enfin, avant que l’on ne m’accuse de prêcher pour ma paroisse (car je le précise, je ne suis pas végétalienne) (ni membre d’une secte crudivore, je vous le promets), terminons simplement sur un rapport médical de l’association américaine de diététique (en français ici), rapport médical très complet qui conclut que « Les régimes végétariens menés de façon appropriée sont bons pour la santé, adéquats sur le plan nutritionnel et sont bénéfiques pour la prévention et le traitement de certaines maladies » et que « Une alimentation végétalienne bien planifiée et les autres types d’alimentations végétariennes sont appropriés à toutes les périodes de la vie, y compris la grossesse, l’allaitement, la petite enfance, l’enfance, et l’adolescence ».

Peut-être serait serait-il enfin temps de se réconcilier avec ces énigmatiques mangeurs de verdure auxquels on prête d’étranges mœurs et motivations.

On pourrait également s’interroger sur le bien fondé de leur choix et les bénéfices de leur alimentation. Et cesser de s’indigner devant les parents qui font le choix du végétalisme, alors que nous trouvons quasi normal de faire de nos enfants des adeptes de la junk food et du fast food.

Il n’existe pas UNE alimentation fiable mais DES alimentations fiables. Et le régime végétalien n’est pas à proscrire ou à condamner sous prétexte qu’il serait responsable de plus de troubles médicaux qu’un régime omnivore équilibré. Et puis après tout, comme le dit l’adage : dans le cornichon, tout est bon.

La libération animale présuppose le refus catégorique de la chasse. Si cela ne peut pas être un thème central, car l’exploitation animale n’est pas érigée en système moderne et perfectionné à très grande échelle, le refus de la chasse est une obligation morale face à la culture de la mort et l’attitude de domination patriarcale.

Les chasseurs, même s’ils sont en partie de culture populaire, sont des alliés de tout ce qui s’oppose à l’écologie et aux animaux. Le fait qu’Europe Ecologie – les Verts soutienne désormais la chasse est révélateur et totalement honteux. Et bien entendu inacceptable.

C’est un excellent point de départ si l’on discute avec des gens d’EELV, car comment peut-on se dire écologiste et soutenir la chasse, une tradition sordide entretenue artificiellement en nourrissant des animaux pour mieux les assassiner ensuite, tout en se prétendant « utile » à l’environnement dont ils rétabliraient « l’équilibre. »

Voici ce que dit la secrétaire nationale d’EELV, Cécile Duflot, dans une interview accordée à Libération hier 18 janvier 2012.

Lors de ses voeux au monde rural mardi, Nicolas Sarkozy a critiqué des règles environnementales «tatillonnes», notamment sur la protection de l’eau, et a proposé de «relâcher la pression» sur la protection de l’environnement. Comment réagissez-vous ?

On ne peut être que stupéfait de la faiblesse de l’argumentaire et de l’humiliation pour tous ceux qui ont cru à une part de sincérité dans la démarche du Grenelle de l’environnement en 2007 et y avaient vu un espoir. Ces critiques sur la protection de l’eau, qui est essentielle pour notre avenir, à l’heure où on parle des algues vertes et de maladies liées à la pollution de l’eau, et que nous, écologistes, considérons comme un bien commun de l’humanité, traduisent une incompréhension sur ces sujets et même une bêtise.

Le chef de l’Etat a aussi voulu rassurer les chasseurs, en désapprouvant notamment une décision rendue le 23 décembre par le Conseil d’État pour avancer la date de clôture de la chasse de certaines oies…

Il y a une même incompréhension des réalités. Cette manière d’opposer chasseurs et protecteurs de l’environnement est ringarde et inopérante. Je suis frappée aussi par cet irrespect des décisions de justice.

Qu’un Président en fonction attaque une décision du Conseil d’État, voilà qui est exotique et étonnant. On se dit que le candidat a fait perdre la tête au Président.

C’est-à-dire ? Une manière de reconquérir un électorat traditionnellement à droite ?

C’est une démarche de politique à la papa, et je suis sûre qu’un certain nombre de gens ne seront pas dupes.

Nicolas Sarkozy a ajouté que «les chasseurs ne sont pas les ennemis de l’environnement». Selon vous, avez-vous réussi à dépasser cette opposition ?

Il joue de l’opposition entre les Français, comme il l’avait fait sur le thème de l’identité nationale. Mais les écologistes, à bas bruit et depuis longtemps, ont tissé des liens avec le monde de la chasse pour penser la pratique d’une chasse responsable.

Nous engageons ce dialogue, quitte à ce qu’il soit parfois musclé. En parlant ainsi aux ultra-chasseurs, Nicolas Sarkozy ne fait que flatter les bas instincts et caricaturer, ce qui constitue l’un des ressorts de sa politique.

Pour rappel voici ce que disait Eva Joly il y a quelques mois. On remarquera qu’elle prétend d’habitude vouloir que la justice soit appliquée partout à la lettre, et qu’ici elle justifie des lois différentes selon les endroits, et « excuse » même qu’en Angleterre la loi soit contournée !

Et cela au nom des « différences » et de la « liberté » ! Ici Eva Joly s’oppose à l’universalisme et dit précisément la même chose que les « identitaires » et ceux qui défendent le « terroir » et ses « traditions. »

« La corrida est très populaire dans le Sud de l’Europe et il convient d’empêcher que cela se développe ailleurs que là où c’est ancré dans les traditions. Il faut limiter l’accès à ce spectacle aux adultes. »

« Je suis hésitante sur une interdiction, car en Espagne, cela fait partie vraiment de la culture. Une interdiction ne peut se faire que progressivement, en concertation avec les populations locales. »

« La chasse à courre est aussi une chasse ancestrale et très implantée dans certaines régions, et donc ma réponse est la même. Il y va du respect des cultures locales, des régions, des identités culturelles. »

Nous avions parlé des arrestations qui ont eu lieu tout début décembre 2011, dans le cadre d’une initiative de résistance à la construction de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes.

Voici un appel à la solidarité qui circule, et qui doit bien sûr circuler le plus possible !

On notera que le communiqué donne des détails sur la garde à vue, et notamment le fait que

 Au cours des interrogatoires, 2 jeunes femmes ont dû se déshabiller pour être photographiées en sous vêtements sous prétexte d’identification de tatouages.

L’arbitraire est ici évident puisque ce n’est pas cela qui est censé ici permettre d’aider la police à reconnaître les « criminels » ayant commis un prétendu « délit. » Il s’agit bien d’intimider et de ficher « pour plus tard », « au cas où. »

Cela en dit long sur la nature de la répression. Et cela en dit long aussi sur ceux qui font confiance à cette même répression pour appliquer d’éventuelles lois favorables aux animaux. Même si dans un pays démocratique imaginaire, il y avait des lois pour les « droits » des animaux qui passeraient, qui les feraient appliquer ? Cette police ?

Il va de soi que non, et cela montre les changements en profondeur qui doivent exister. L’écologie, la libération animale, c’est une question de sensibilité, de vision du monde… de société !  On ne peut pas faire confiance à n’importe qui, n’importe comment!

Soutien aux inculpé-e-s anti-aéroport ! Soyons présents au procès du 13 février 2012!

Le 20 octobre en Loire-Atlantique, une cinquantaine d’opposant-e-s à l’aéroport de Notre-Dame –des-Landes manifestaient devant les locaux de Vinci à Couëron.

Après avoir distribué des tracts et tenté de discuter avec les employé-e-s, du fumier a été déversé sur le perron et des œufs remplis de peinture lancés contre la façade.

Ils-elles voulaient dénoncer la destruction des terres agricoles et des habitations, au détriment de l’intérêt collectif, et interpeller Vinci, principal bénéficiaire de ce projet insensé.

A le suite d’une plainte de Vinci, 7 personnes ont été arrêtées à Couëron et Chauvé (Loire-Atlantique).

Alors qu’une simple convocation aurait suffi pour les interroger, ce sont plus de 15 véhicules de gendarmerie et de police qui débarquent sur les lieux, prêts à défoncer portes et fenêtres

Au cours des interrogatoires, 2 jeunes femmes ont dû se déshabiller pour être photographiées en sous vêtements sous prétexte d’identification de tatouages.

Sur les terres occupées par les opposant-e-s à l’aéroport de Notre-dame-des –Landes, 27 véhicules et un hélicoptère sont venus en force pour rechercher d’autres participants à l’action.

En fin de journée, 5 paysan-ne-s sont inculpé-e-s de « dégradations commises en réunion » et de « refus de prélèvements d’ADN ». La date du procès est fixée au 13 février 2012.

On constate qu’il y a une volonté de saper la mobilisation paysanne et d’intimider les militant-e-s qui se sont engagé-e-s dans cette lutte.

Cette rafle du 1er décembre n’est que la poursuite d’un acharnement policier contre les opposant-e-s à l’aéroport. D’autres procès sont à venir : pour l’occupation du square Mercoeur à Nantes, le départ de la tracto-vélo et l’action contre la caravane du PS, etc.

La lutte contre l’aéroport n’est qu’un exemple, la répression frappe partout dans l’hexagone : les Conti à Clairoix, les anti-nucléaires à Valognes, les sans-papiers à Calais et à Paris, les faucheurs d’OGM à Colmar.

Alors que les multinationales ne cessent d’accumuler les profits, avec l’aide des politiciens qui imposent l’austérité et leur désastreuse politique d’aménagement du territoire ; la police et la justice intimident et cherchent à casser toute tentative de protestation, de refus ou de résistance.

Soutien aux inculpé-e-s anti-aéroport !

Soyons présents au procès du 13 février !

Hier nous parlions des « bouchers bohèmes » à l’occasion d’une libération ratée de lapin, regardons en France ce qu’il en est, puisqu’on a droit à une « personnalité » connue jusque outre-atlantique pour son « romantisme boucher. »

En France, la mode barbare du « boucher bohème » est en effet  promue par Yves-Marie Le Bourdonnec, qui organise les soirées « Ce soir, I love bidoche! », présentées ainsi :

 « Ce soir, I love bidoche! Et les autres soirs aussi d’ailleurs. Pas tant que ça en fait mais celle d’Yves-Marie le Bourdonnec si. Le boucher bohême d’Asnières lance le mouvement pro steack avec ses potes new yorkais, les neo butchers, convertis à la french barbaque. Ces anciens traders américains ont appellé notre boucher national pour se former au métier et ce soir ils viennent manger un bout de beef à la Maison de l’Aubrac. Ils vont pouvoir tâter de la Limou. A côté leur Angus, c’est du mou! Tonight, show case carné et ça va saigner!

Contre le végétarisme de Jonathan Safran Foer, pour la réduction du pets des vaches, pour le rôti et son yorkshire, pour repousser la bavette en barquette, avec nos Brunon, Valette et autres Yves Marie, lovons nous dans la bidoche, aimons nous les uns sur les côtes des autres. »

Dans le « documentaire » Global Steak (2010), le « boucher bohème » se met en scène, tenant un discours faisant l’éloge d’une viande de qualité, locale… et par la même occasion de son business.

Ici, les animaux sont avant tout vu comme des futurs produits : les vaches présentées à un salon de l’agriculture sont qualifiées de « tréteau », d’ « usines à lait ». Plus tard dans le film, une infographie les décrit comme des « machines à protéines ». De la même manière, les vaches exploitées aux Etats-Unis sont qualifiées de « machines à viande ».

Dans ce film, les éleveurs ne cachent pas leur vision dominatrice : un éleveur évoque un moment « une vache [qu'il a] fait naître » (sic).

Les animaux sont uniquement valorisés pour l’aspect gustatif de leur chair, l’intérêt économique qu’ils procureront. Lorsqu’il évoque le sort d’une vache qui va être conduite à l’abattoir, Yves-Marie Le Bourdonnec fait preuve également d’un cynisme certain : la mise a mort d’une vache se résume de façon lapidaire en « l’histoire est horrible ».

Il assume d’ailleurs son cynisme comme avec cette sinistre photographie ci-dessous, montrant la sordide mise en scène, révélant un esprit bien morbide.

Le film semble même exprimer une vraie haine des animaux. Ainsi les Zébus qui sont exploités sur les espaces de la forêt amazonienne sont décrits comme des sortes de nuisibles, évacuant au passage la responsabilité humaine dans la déforestation de la forêt.

La valorisation d’une « viande » « éthique », élitiste se fait d’une part, avec des « bouchers bohèmes new-yorkais » qui consomment une « bonne » « viande », et d’autre part une version réactualisée du « petit éleveur » associé à un aspect néo-folklorique, et complètement réactionnaire !

Pour les pauvres, la solution proposée pour résoudre « la faim dans le monde », c’est de recourir à l’exploitation des insectes, vus comme des sources de protéines à haut rendement. Bien sûr, l’évocation du véganisme comme outil d’émancipation sociale n’est envisagé à aucun moment…

Le véganisme est également évacué lorsque le film aborde le problème éthique de la consommation de chair animale.

Global Steak présente d’abord le problème comme relevant d’un choix purement individuel (« pour ceux qui refuse le sang des bêtes dans leur assiette »), et met en avant des initiatives de « lundis végétariens », de « jeudis sans viande » qui ne remettent rien en cause, ou encore un cocktail végétarien à l’assemblée nationale (!) où Yann Artus-Bertrand fait la promotion du végétarisme comme démarche individualiste pour se donner bonne conscience.

Et un aspect révélateur de ce film est aussi la dimension sexiste du discours d’Yves-Marie Le Bourdonnec : il parle du « joli petit cul » d’une vache, ou plus tard dans le film, sur des vaches « laitières », « ce qu’elle perd dans le cul elle gagne dans les seins ». Les propos de Carol Adams sur la politique sexuelle de la viande apparaissent ici très nettement.

Cet extrait de la présentation faite par l’Agence Capa, productrice du film résume assez bien la vision du film :

« Loin de jeter la terreur sur votre assiette, Faut qu’ça saigne [global steak] est un film bien plus pervers, qui vous fera saliver à l’heure où Paul McCartney et les Verts militent pour une journée sans viande ! Car ce n’est pas la peine de se mentir, la viande est un plaisir dont il est difficile de se passer…

Faut qu’ça saigne encourage une prise de conscience mais propose aussi des solutions. Plus ou moins naturelles : Aux Etats-Unis, les élevages à l’herbe, 100% bio, qui fournissent les bobos new-yorkais en viande politiquement correcte.

En France le cochon breton sur paille garanti sans nitrates. Plus ou moins futuristes : la culture de viande artificielle in vitro dans les labos hollandais, le cochon OGM canadien qui pollue moins ou enfin la consommation d’insectes pour un meilleur bilan carbone. Bon appétit !  »

Si les initiatives de ces « bourgeois bohèmes » version boucher devraient se limiter à une minorité, ils sont clairement des ennemis de la libération animale, diffusant, comme par l’intermédiaire du film Global Steak, une culture réactionnaire et barbare sous des apparences branchées. C’est pour cela que nous nous permettons de montrer de telles photos sordides que nous évitons normalement, en raison de la dignité revenant à tout être vivant assassiné.

Il faut aussi remarquer que ces discours pro-bouchers entretiennent d’ailleurs la confusion chez des personnes ayant des valeurs progressistes, pouvant cautionner cette forme d’exploitation animale, vue comme un « moindre mal ». Il y a là un grand danger, qui ne peut être combattu qu’en étant clair et net: pas de compromis dans la libération animale, en défense de notre mère la Terre! C’est seulement comme cela qu’on peut être authentique et rejeter des images honteuses et barbares comme celle ci-dessous.

Puisque nous mettions hier en avant quelques adoptions, voici une petite histoire qui vient de se passer aux États-Unis. Elle est triste, mais assez exemplaire de comment, à l’opposé et quand on veut aider les animaux, il faut faire preuve d’intelligence.

Le 8 janvier, le site internet du « Portland Meat Collective », c’est-à-dire des bouchers, ont annoncé qu’entre 18 et 23 lapins leur avaient été « volés », et qu’ils passaient le mot au cas où quelqu’un pouvait leur donner des informations à ce sujet.

Le « vol » avait eu lieu la veille d’une journée de formation, où les lapins devaient se faire tuer.

Puis, le 13 janvier, il a été annoncé que les lapins avaient été ramenés. Que s’était-il passé ?

En fait, la nuit même du « vol », des lapins ont été déposés devant la porte d’un refuge pour lapins, appelé « Rabbit Advocates. » Ce qui en soi n’est pas malin, on le devine.

Car en quelques jours, les animaux ont été placé, mais par la suite – on ne sait pas trop comment – l’information est parvenue au « Portland Meat Collective » qui a alors exigé « ses » lapins.

A coup d’avocat et de pression policière, le refuge a décidé d’obtempérer – c’est triste et rageant, mais on peut se douter de la position très difficile du refuge, qui n’a pas les moyens de faire face à un procès tout en devant continuer de s’occuper des animaux.

Par contre, « Portland Meat Collective » n’a pas hésité à remercier le refuge de s’être occupé si bien des lapins, ce qui enfonce le clou de manière bien odieuse.

Mais il y a un lapin qui manque. « Portland Meat Collective » constate ironiquement qu’il s’appelle… « Roger », en allusion au film Qui veut la peau de Roger Rabbit. Ils n’ont peur de rien !

La personne ayant adopté le lapin refuse en effet de le rendre, et a pris un avocat. En fait, on le devinera, c’était aux adoptants de s’organiser et de dédouaner le refuge, afin de le couvrir.

Évidemment cela demande beaucoup de conscience et d’organisation, que n’ont pas forcément toutes les personnes adoptantes, et de plus tout s’est passé très vite.

On notera au passage que le « Portland Meat Collective » est une initiative « bobo. » Ce collectif propose de la « viande » locale et des cours pour s’en occuper ; il s’agit du trip proche de celui des « chasseurs-cueilleurs » et dont l’un des théoriciens aux États-Unis est Michael Pollan.

On notera d’ailleurs que le « Portland Meat Collective » propose même un lien vers un article sur un site français : « Qu’il est bobo mon boucher! Ils sont jeunes, diplômés, tiennent des blogs et sont ultra-médiatisés. Outre-Atlantique, la boucherie-charcuterie est à la mode et tente de s’inscrire dans le long terme. »

On y lit notamment :

Tom Mylan, jeune boucher à Brooklyn, a un problème peu commun pour un membre de sa profession: il est surmédiatisé. Depuis l’année dernière, il est devenu tellement à la mode qu’il s’en est même un peu lassé. «Il y a eu des tonnes d’articles sur les bouchers rock stars, les bouchers sexy, c’est un peu superficiel», explique-t-il, blasé.

Chaque semaine, sa boucherie new-yorkaise attire des nuées de bobos qui viennent apprendre à dépecer des porcs et faire des saucisses au romarin. Il reçoit un nombre incalculable de demandes de stages, et une de ses employés a quitté une carrière en communication pour se consacrer à l’art du steak.

Depuis deux ans, la boucherie et la charcuterie font fureur aux Etats-Unis. Les nouveaux artisans de cette renaissance sont établis à New York et sur la Côte Ouest. Ils sont jeunes, diplômés, souvent tatoués, avec une poignée de femmes et beaucoup d’anciens végétariens. Certains font des démonstrations dans des bars, où ils manient des carcasses devant une foule à moitié ivre. Ils ont des blogs, découpent leur bœuf la musique à fond, et sont passionnés par le bacon et les races porcines. Londres vit aussi sa petite révolution bouchère, symbolisée par le Ginger Pig, un établissement qui compte trois fermes, quatre boutiques, et offre des cours cinq fois par semaine pour les Londoniens qui voudraient approfondir leur relation avec la viande qu’ils ingurgitent.

(…)
Faire ses courses dans ces nouvelles boutiques est presque devenu un acte politique, une forme de boycott de l’élevage de masse. Sorti en 2008, le film Food, Inc montrait notamment des poulets élevés dans un hangar crasseux où ils pataugeaient dans leurs propres excréments. De quoi vider les assiettes.

L’intérêt pour la viande de qualité est le dernier volet d’un vaste mouvement de rééducation alimentaire qui a germé dans le pays il y a cinq ans.

(…)

«J’adore leur démarche, ils ne se contentent pas de la production industrielle, et puis c’est des mecs cool qui ne se prennent pas la tête, résume Yves-Marie Le Bourdonnec, boucher à Asnières. Là-bas le métier est tendance. Ici on est un peu pris pour des ploucs, des ringards.» Celui qui a acquis le surnom de «boucher bohème» aimerait importer cet engouement en France…

Il va de soi qu’une telle horreur arrivera en France. Les « flexitariens » d’aujourd’hui se précipiteront dans cette nouvelle mode, tout comme tous les ultra-libéraux n’en ayant rien à faire des animaux, mais prenant la question animale en otage pour leur mode de vie « branché. »

D’où la nécessité d’être inflexible dans la démarche végane et dans le rapport aux animaux !

L’adoption est une composante essentielle du véganisme… Et il faut faire passer le message, il y a beaucoup de messages, qui sont autant de vies, à faire passer!

A Paris, une quarantaine de rats a été abandonnée dans une chambre de bonne. Sont cherchées des familles d’accueil et évidemment des adoptants; il en reste une quinzaine à placer, tous et toutes ont été très courageux et courageuses et toujours sympathiques malgré l’épreuve…

Dans le Morbihan, une chatte perdue a été amenée à un vétérinaire; âgée d’au moins dix ans, elle est en cage depuis deux mois, et n’attend plus que vous!

Ielena a vécu onze ans dans la rue, et elle cherche un foyer, elle vous attend à Pantin, dans la banlieue parisienne!

Praline a 12 ans, elle a été opéré des yeux et elle a été abandonnée par une famille sans coeur… Elle vous attend en banlieue parisienne!

Pénélope est une tourterelle qui vous attend dans la région de Toulouse!

Voici un appel pour une initiative de solidarité! Face à la répression, le principe est simple: on se serre les coudes!

Nous nous sommes croisés du coté de Valognes, par un matin brumeux de novembre. Retrouvons-nous le mardi 31 janvier 2012 à 8h30 à Cherbourg pour soutenir les personnes poursuivies.

Le 23 novembre dernier, une action massive contre le train de déchets nucléaires “CASTOR” a permis d’imposer ce qu’on peut appeler pudiquement des “interférences” dans les plans bien huilés d’Areva, et la communication lénifiante de l’Etat. Cela faisait longtemps que l’on n’avait pas vu des centaines de personnes s’attaquer directement à l’un des maillons de l’industrie nucléaire, usant pour cela de tous les moyens nécessaires.

Comme cet affront ne pouvait rester impuni et que les flics furent bien trop débordés, ce jour-là, pour pouvoir identifier l’auteur de quoi que ce soit, le parquet de Cherbourg se donne le ridicule de poursuivre les quelques camarades qu’il avait réussi à se mettre sous la dent alors, sous des prétextes futiles.

Et puisque l’on n’a au fond rien à leur reprocher, on leur invente des délits fumeux. A l’un, on tente justement de coller la détention d’un fumigène qu’il n’a jamais brandi, mais que les gendarmes ont, eux, bel et bien ramassé dans un taillis.

L’autre, que l’on n’a pas pu raisonnablement accuser d’avoir incendié un camion logistique des CRS, se voit au moins reprocher d’avoir ramassé une cannette à proximité. Une vague intrusion sur les voies, qui ne serait jamais advenue si les gendarmes mobiles n’y avaient pas détenu la camarade pendant des heures, des détentions d’armes de 6ème catégorie (un opinel tout de même!) dans des voitures de gens qui n’étaient même pas encore arrivés au rassemblement… Tout cela ne devrait donner lieu qu’à un grand éclat de rire, mais le parquet de Cherbourg en a décidé autrement : il y aura donc deux jours de procès, les 31 janvier et 7 février.

Nous qui étions à Valognes le 23 novembre savons bien que ce que nous avons fait ce jour-là est en fait le minimum de ce que nous devons à Areva et aux nucléocrates, et que ce n’est que le début du règlement des comptes. Il importe au plus haut point, dans le souci des développements futurs, de ne laisser personne sur le bord du chemin. Il est crucial de soutenir les 6 personnes inculpées.

Venez donc prendre le petit-dej’ ensemble le mardi matin 31 janvier dès 8h30 devant le tribunal de grande instance de Cherbourg (15, rue des Tribunaux) et participer à notre grand jeu-concours de découpe de rail à la scie à métaux. Le ou la plus rapide gagnera un vin chaud!

Si vous ne pouvez pas venir ce jour-là, placez des banderoles sur les gares, devant les tribunaux ou chez les nucléaristes de chez vous, faites des inscriptions, marquez votre solidarité.

N’hésitez surtout pas à faire savoir autour de vous que, nos caisses étant vides, tout l’argent nécessaire à couvrir les suites judiciaires de Valognes reste encore à trouver, ou contribuez directement par chèque à l’ordre de :

APSAJ-Valognes
Association Pour la Solidarité et l’Aide Juridique
6 cours des Alliés
35000 Rennes
IBAN : FR76 4255 9000 5541 0200 1473 207
CODE BIC : CCOPFRPPXXX

A tout de suite, donc,

Le collectif Valognes Stop Castor

Covoiturage pour le procès du 31 janvier :

Rennes : RDV 5h45 au parking de la Fac de Villejean

Coutances : RDV 7h, place de la Croute.

Voici un article de Rue89 allant dans un sens vraiment intéressant, et qui intéressera notamment les personnes véganes pratiquant le sport de haut niveau. C’est évidemment une goutte d’eau dans un océan de propagande anti-vegane que l’on peut trouver sur le net, et cela en est d’autant plus rafraîchissant!

Régis a fait le calcul. En 2010, entre ses compétitions et ses entraînements, il a couru quelques 4 700 kilomètres (100 par semaine, quoi). A côté de ça, son régime alimentaire est très strict. Il est végétalienet ne mange donc aucun produit issu d’un animal. Pas d’oeufs, pas de lait, pas de bonbons avec de la gélatine dedans.Sans donner de leçon, il explique son choix fait « par conscience de la condition animale » :

« Je suis devenu végétalien parce que la maltraitance existe aussi dans la production d’oeufs et de produits laitiers. »

Un cliché pour commencer : parce qu’il ne mange jamais de viande, vous imaginez sans doute Régis souffrir et ramper à la fin de ses courses. Comme ces dames qui ont connu une fin de triathlon compliquée.

Détrompez-vous, il va très bien. Comme Pierre, coureur :

« Je n’ai jamais ressenti de faiblesses, jamais eu de vertiges. Je fais 1,83 m et je pèse 93 kilos. Je n’ai pas du tout l’air d’un maigrichon. »

Aujourd’hui âgé de 33 ans, il est devenu végétarien il y a quatre ans, puis végétalien deux ans plus tard. Il n’a jamais été question pour lui de renoncer au sport. Il est même en train de monter une équipe de coureurs végétaliens.

Il y a chez ces sportifs légumophiles et tofuvores une démarche militante. Régis a un modèle : c’est Scott Jurek. Ce coureur de haut niveau – végétalien, cela va sans dire – est vice-champion du monde des 24 Heures de course à pied.

Laurent Dervaux, coureur lui aussi, a formé avec « 3-4 coureurs », une équipe de France végétarienne en 2001. Ils sont aujourd’hui une vingtaine, pratiquant diverses sports, de la boxe française aux arts martiaux.

« On s’affiche avec un tee-shirt siglé du nom de l’équipe. L’idée, ce n’est pas de dire que c’est la panacée mais plutôt de montrer qu’être végétarien n’empêche pas de faire du sport, au contraire. »

Aux Etats-Unis, le mouvement est considéré comme assez normal. Le New York Times y a consacré un article il y a peu et explique que le site des body-builders végétaliens veganbodybuilding.com a plus de 5 000 inscrits.

Déjà, en 1888, rappelle Laurent Dervaux, un certain Arnold Hills avait fondé un club d’athlétisme et de vélo végétarien. Laurent raconte ce que l’on peut retrouver sur le site du club :

« Dans les années 30, les sportifs étaient si bons qu’ils gagnaient toutes les compétitions et un critique avait demandé à ce qu’on interdise leur présence. »

Aujourd’hui, l’excellence est toujours possible pour un végétarien ou un végétalien. Sur son site, l‘Association végétarienne de France propose une liste des sportifs qui ont dit non à la viande. On y trouve entre autres :

  • la patineuse artistique Surya Bonaly, neuf fois championne de France en solo ;
  • le coureur Carl Lewis, végétalien, et vainqueur de neuf médailles d’or récoltées aux J.O ;
  • Ivan Lendl, légende du tennis ;
  • Martina Navratilova, autre légende du tennis.

Quand un sportif végétalien vient le consulter, Jean-Jacques Menuet, médecin du sport et auteur d’un site très fourni sur ce sujet, est même plutôt content.

« On peut être sportif de haut niveau et végétalien sans que ça ne pose aucun problème. »

Il ajoute :

« Le sportif lambda mange trop de viande, ce qui abîme le coeur et les artères. Il faut aussi surveiller son cholestérol. Généralement, je me réjouis presque plutôt de voir dans mon cabinet un sportif qui a décidé de ne manger que des légumes. »

Même si manquer de protéines, c’est aussi prendre des risques pour un sportif :

« On s’expose à une blessure un claquage, un coeur qui bat trop vite, des pertes de cheveux par exemple. »

Il est donc indispendable de consulter un médecin pour un végétalien très sportif.

Quand un tel patient le consulte, Jean-Jacques Menuet lui demande d’abord son bilan biologique pour dresser un état des lieux d’éventuels manques : « le magnésium, le calcium, la vitamine D, les minéraux, le fer »…

Ensuite, il calcule son apport protéïque quotidien, mais rien n’est impossible : tout ce qui est « perdu » en viandes, oeufs et laitages peut se retrouver dans d’autres aliments. Dans certaines légumineuses par exemple, comme le tofu, les pois chiches ou les pois cassés.

Le médecin conseille aussi de faire un tour sur des sites très bien faits, qui font des fiches culinaires développées, mais il met aussi en garde :

« Il faut faire attention à certains mythes. Les lentilles, par exemple, ça ne remplace par le fer de la viande. Elles en sont pleines, mais l’organisme n’absorbe que 0,1% du fer des lentilles, tandis qu’il absorbe 10% du fer de la viande. »

Pour ceux qui s’inquièteraient malgré tout, tous ces sportifs assurent que leur régime alimentaire n’est synonyme ni d’austérité, ni de tristesse.

Sylvain Niay, qui a gagné les 24 h du Mans roller en 2009 en catégorie duo, parle de son assiette avec joie : jus de légumes ou fruits frais, graines germées…

« Le moment du repas est hyper agréable, j’adore cuisiner et mettre les petits plats dans les grands. »

Régis :

« La seule chose qui me manque dans la vie, ce sont les oursons en chocolat. J’adorais ça quand j’étais petit. »

Voici des nouvelles de la lutte contre l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes.

Cet été, Vinci lançait des procédures d’expulsion contre une dizaine de maisons et espaces de résistances installé-e-s sur la zone (ZAD) sur laquelle ils espèrent construire l’aéroport. Afin de signifier clairement qu’ils ne nous feraient pas lâcher de terrain, nous lancions en septembre un appel à date ouverte à une manifestation massive de réoccupation en cas d’expulsion.

Depuis, les jugements des procès à Nantes et Saint-Nazaire ont laissé des délais variés aux espaces concernés : entre 2 mois et 1 an. Théoriquement, certains pourraient donc être menacées dès le 15 janvier. Nous ne pouvons présumer de ce que sera la tactique et temporalité des Vinci, Ayrault, préfectures et consorts pour dégager la zone et « passer les opposants au karshër »* (*comme le demandait finement Auxette, président de région PS, au préfet), mais nous voulons rappeler que l’appel à réoccuper en masse court toujours et que nous nous y préparons activement.

Cet appel à réinstaller un espace collectif d’organisation sur la zone ne doit pas signifier que la lutte contre l’aéroport entre aujourd’hui dans une phase d’attente défensive. Les actions se poursuivent cet automne (tractovélo, dépiquetages, rassemblements, péages gratuits et « visites » de locaux et de chantiers Vinci ailleurs en France…) et des initiatives larges et manifestations hors de la zone s’annoncent pour les mois à venir. Alors que les partis éligibles sont de toute façon d’accord pour l’aéroport, il est primordial, en cette période électorale, de montrer que nous pouvons gagner dans la rue et sur la zone menacée.

Face au mouvement, la machine répressive s’emballe avec des arrestations et inculpations systématiques sur les diverses actions et manifestations publiques. Des expéditions avec des dizaines de gendarmes sont menées pour venir chercher les opposants dans les bourgs alentours et sur la zone menacée. Une série de procès est annoncée de janvier à mars. Il est nécessaire, dans ce contexte, de montrer une solidarité à une échelle large et de ne les laisser isoler personne.

## En ce qui concerne la manifestation de réoccupation : Le signal sera lancé depuis la zad suite à des expulsions des habitats et espaces d’organisation actuellement menacés. La date exacte de la manifestation sera alors spécifiée par communiqués, affiches et tracts et sur les sites de la zad et reclaim the fields. Nous vous invitons à contribuer à leur diffusion le plus largement possible et à organiser des soirées d’infos et des déplacements groupés. Une assemblée publique sera convoquée rapidement autour de Nantes pour faire le point sur la manif et les autres réactions possibles.

Au-delà d’une manifestation, il s’agit avant tout d’une action collective qui gagnera en puissance avec une présence longue et active du plus grand nombre de personnes possibles. Prévoir la journée et plus pour maintenir l’occupation, continuer les constructions, et en faire émerger des idées pour la suite. Tou-te-s ceux et celles qui le peuvent sont invité-e-s à arriver dès la veille.

Un espace de campement et de rassemblement sera proposé. La manifestation de réoccupation sera convoquée à 11H, le 4eme samedi après les expulsions. On invite à y amener des outils divers et variés, des bleus (ou vert on est pas sectaires) de travail, des instruments de musique, des sandwiches et de la détermination. On appelle aussi dès maintenant à des soirées de soutien en vue de récolter un peu de sous pour la mise en place de cette action.

Pour plus d’infos guettez http://zad.nadir.orghttp://www.reclaimthefields.org/fr

A bientôt dans les rues et les champs.

Des occupant-e-s de la zad + Reclaim The fields

Voici deux documents très intéressants, et ce qu’on y voit expliqué n’aurait jamais pu être connu véritablement s’il n’y avait pas eu Fukushima, tellement le lobby du nucléaire était puissant et pouvait exercer suffisamment de pression pour empêcher la diffusion d’informations.

Ce qu’on y découvre est à la hauteur de ce qu’on peut attendre du nucléaire et de ce qu’il engendre…

Nucléaire, une étude de l’Inserm confirme l’augmentation des risques de leucémie chez les enfants

2 753 cas de leucémie ont été diagnostiqués dans toute la France entre 2002 et 2007 et parmi les victimes, une augmentation jusqu’à 2,2 fois plus élevée chez les enfants de moins de 5 ans vivant dans des localités proches de sites nucléaires. Cette étude de l’Inserm vient confirmer les études conduites en Allemagne et en Suisse dans les années passées et que, jusqu’à présent, la France se refusait à mener.

Collectif antinucléaire de Vaucluse – CAN84
collectifantinucleaire84@hotmail.fr

L’étude épidémiologique, menée par une équipe de l’INSERM*, de l’IRSN**, ainsi que le Registre National des maladies hématologiques de l’enfant de Villejuif, démontre pour la période 2002-2007 en France un doublement de la fréquence d’apparition des leucémies infantiles : l’augmentation va jusqu’à 2,2 chez les enfants de moins de 5 ans (14 cas de leucémie d’enfants dans un rayon de moins de 5 kilomètres, alors que les taux d’incidence nationaux prédisaient la survenue de 7,4 cas en moyenne).La recherche de l’INSERM, intitulée Géocap, inclut les 2 753 cas diagnostiqués dans toute la France entre 2002 et 2007 à partir d’adresses géocodées et situées autour des 19 centrales françaises.

Ces résultats statistiques sont d’autant plus significatif qu’il est important de conserver à l’esprit les limites méthodologiques inhérentes à l’approche utilisée (données agrégées par unité géographique, pas de contrôle des migrations, absence de donnée d’exposition…).

Le Centre Hospitalier d’Avignon a recensé une augmentation significative des personnes accueillies pour leucémie au cours de ces 3 dernières années, plaçant tristement notre département en tête de l’augmentation de cas parmi tous les départements de France.

Déjà en 1978 une étude sur les leucémies infantiles dans le Nord-Cotentin montrait une incidence plus élevée de la maladie parmi les enfants de 5 à 9 ans dans le canton de Beaumont-Hague, où se trouve l’usine de retraitement de déchets nucléaires de La Hague.

L’étude de l’Inserm, même partielle et fragmentaire et qui nécessite son extension aux territoires bien au-delà de 5km autour des seules centrales nucléaires, confirme aujourd’hui celle menée en Allemagne par le Registre des Cancers de Mayence en 2008, qui avait abouti à la même conclusion qu’en situation quotidienne et régulière et hors accident les installations nucléaires portent atteinte gravement à la santé.

La revue Journal International du Cancer  a publié dans son numéro de janvier l’étude scientifique établissant bien une corrélation entre la fréquence des leucémies infantiles aigües et la proximité des centrales nucléaires. Toutefois, l’extrême prudence et les précautions langagières utilisées par les responsable de l’étude de l’Inserm ne font que révéler le poids négatif que fait peser le lobby nucléaire sur la recherche en France.

En provence, en Vaucluse, les sites nucléaires civils et militaires de Tricastin, Marcoule, Cadarache menacent la santé et la vie des provençaux. Ils faut les fermer immédiatement.

Le second document:

Le rapport officiel de l’Autorité de Sûreté Nucléaire est accablant et confirme que la Provence est directement menacée

Le rapport « Evaluation Complémentaire de Sûreté » que vient de rendre public l’ASN est terrifiant. Il confirme ce que le CAN84 dénonce depuis plusieurs années: toutes les installations nucléaires de Provence représentent une menace permanente pour nos territoires et la population. Le Président de l’ASN comme le Directeur de l’IRSN affirment qu’on ne peut plus exclure un accident nucléaire majeur en France. Première analyse…

Collectif antinucléaire 84

www.coordination-antinucleaire-sudest.org

Le rapport « Evaluation Complémentaire de Sûreté » que vient de rendre public l’ASN est terrifiant. Il confirme ce que le CAN84 dénonce depuis plusieurs années : toutes les installations nucléaires de Provence représentent une menace permanente pour nos territoires et la population. Le Président de l’ASN comme le Directeur de l’IRSN affirment qu’on ne peut plus exclure un accident nucléaire majeur en France.

Le bilan des inspections ciblées menées en 2011 sur les installations nucléaires françaises et notamment de Provence après l’accident de Fukushima est catastrophique. Toutes les installations nucléaires civiles (et militaires) représentent une menace pour la population et les territoires.

Au Tricastin, le couperet tombe que ce soit pour les 4 réacteurs nucléaires ou les autres installations du cycle nucléaire et chimique d’enrichissement de l’uranium ou le stockage des déchets : rien ne résistera à une inondation ou à un tremblement de terre.

Pas d’équipement adapté aux risques, pas d’organisation adéquate, des installations vétustes, un Plan d’Urgence saugrenu, du bricolage à tous les étages, pas de coordination entre les différents exploitants, le système « D » promu au rang de conduite exemplaire, absence de vérification exhaustive, .

Et un coût pharamineux de plusieurs centaines de millions d’Euros pour tenter d’hypothétiques travaux de protection qui propulseraient le kilowatt/heure nucléaire à un prix délirant pour le consommateur. Sur l’ensemble du parc nucléaire français les travaux pourraient avoisiner plusieurs dizaines de milliards d’euros! Sans parler du fardeau financier complémentaire du traitement des déchets estimés à 1 milliard d’euros la tonne!

Quelques exemples sur les 524 pages du rapport officiel (disponible ici) :

. en cas d’inondation, Tricastin ne dispose plus d’aucun moyen de pompage par ce qu’il réalise tous ses essais le même jour à l’extérieur du site,

. un seul groupe électrogène pour alimenter les pompes éloignées des sources de courant existe et ne prend pas en compte le risque de perte des alimentations électriques externes en situation d’inondation,

. pas de prise en compte dans les procédures et l’organisation du risque d’isolement des installations qui ne pourraient plus être atteinte de l’extérieur pour des secours et besoins en matériels,

. les exercices de déploiement de protection et de lutte contre une inondation sont souvent réalisés de manière partielle sans test de fonctionnement réel,

. pour les test de mise en oeuvre des moyens mobiles de pompage « le plan de mise en place des batardeaux n’est pas ergonomique, que les batardeaux sont identifiés de manière confuse, que la note de mise en place des protections mobiles n’est pas exhaustive et que les joints d’étanchéité utilisés ne sont pas de bonne qualité»,

. aucune justification pour le repérage et le positionnement des capteurs,

. l’accéléromètre situé en champ libre est paramétré de telle sorte que des accélérations inférieures à 0,25 g peuvent ne pas déclencher l’alarme en salle de commande. Or, l’accéléromètre en champ libre constitue la référence des mouvements du sol, indépendamment de l’influence des bâtis du site

. des problèmes de corrosion notamment sur des aéroréfrigérants de groupes électrogènes ou certaines vannes du système d’extinction en cas d’incendie,

. les documents nécessaires à la conduite en situation accidentelle ou en accident grave (AG) n’intégrent pas les instructions temporaires de sûretés locales et nationales,

. doute sur la capacité d’intervention d’un sous-traitant pour modifier le contrôle des commandes d’un ascenseur permettant la manutention d’une pompe en cas de situation accidentelle,

. en cas d’accident nucléaire,  confusion dans les procédures locales entre le délai et la durée de mise en oeuvre du matériel,

etc …

A Marcoule et à Cadarache le bilan n’est pas mieux.

Le Collectif antinucléaire de Vaucluse – CAN84 appelle la population à se mobiliser pour se débarrasser immédiatement de l’ombre sordide et diabolique de la destruction atomique et exiger la fermeture immédiate des 4 réacteurs nucléaires du Tricastin dont la moitié ne produit pas d’électricité pour la population et les entreprises.

Space Battleship : L’Ultime espoir n’est pas un bon film, c’est ce qu’on appelle un « Space opera », une sorte d’épopée spatiale ne se prenant pas trop au sérieux et dans l’esprit d’Albator, l’histoire étant tiré d’ailleurs d’un manga de son auteur, Leiji Matsumoto.

Mais c’est un film avec un scénario relativement intéressant sur le plan culturel, et tant qu’à se divertir ou divertir des enfants (comme pour le film Origine dont nous parlions récemment), Space Battleship : L’Ultime espoir est quelque chose allant vraiment dans le bon sens.

Le film, sorti à la fin 2010, est entièrement tourné en effet vers l’abnégation pour sa planète, planète menacée de destruction après avoir été bombardée de météorites radioactives, et qu’il s’agit de « faire redevenir verte et bleue » (vu que c’est notre mot d’ordre, cette coïncidence de mot d’ordre fait qu’il fallait bien parler de ce film malgré ces défauts!).

Nous sommes en 2199 et nous avons des personnages au jeu stéréotypé, mais montrant un esprit de sacrifice complet. Ils habitent en sous-sol, des extra-terrestres bombardant la planète de météorites radioactives.

La cause semble perdue, quand un message venu de l’espace affirme qu’il y a une solution, mais qu’il faut aller chercher le moyen de décontaminer à l’autre bout de la galaxie. C’est alors le départ d’un vaissseau spatial, le Yamato.

Le Yamato était un cuirassé de la seconde guerre mondiale ; le film y fait même une allusion positive, comme exemple d’abnégation !

Il est également le prétexte d’une série sous la forme de dessin animé, datant de 1974, avec pratiquement le même scénario que Space Battleship : L’Ultime espoir (il y a un site français très détaillé au sujet de cette série).

Le film devient alors un space opera, avec des batailles non stop entre vaisseaux spatiaux, des scènes héroïques tout le long du film – mais au moins c’est pour la bonne cause. Même s’il est certain que le côté romantique vraiment trop sucré ramène vraiment le film dans la catégorie jeunesse.

A la fin donc, le moyen est ramené sur Terre, mais le capitaine du Yamato doit se sacrifier avec le vaisseau pour la victoire finale, abandonnant sa bien-aimée. On l’aura compris, ce film est romantique du début à la fin!

La scène finale montre des collines vertes, où l’on voit la fiancé du capitaine avec un enfant que l’on devine être du capitaine… La vie a repris ses droits ! On voit la Terre redevenue bleue,

Ce qui fait que Space Battleship : L’Ultime espoir est un film non pas de grande qualité, mais divertissant et avec un arrière-plan pour le coup très positif, ce qui change !

S’il n’est pas exempt de défauts, puisque le seul animal que l’on voit de tout le film est un chat et que tous les acteurs sont d’origine japonaise seulement, il n’est en tout cas pas du tout sexiste et encourage à l’abnégation, au sacrifice pour la planète.

Car il n’est pas difficile d’y voir une parabole par rapport à la réalité, où ce sont par contre les humains qui saccagent la planète. Space Battleship : L’Ultime espoir est donc un film à ne pas négliger, même s’il est plutôt pour enfants ou pour fans d’une esthétique space opera très années 1970.

Voici un communiqué diffusé sur Bite Back au sujet d’une action de l’ALF lors de la nuit du nouvel an.

« Dans la nuit du 31/10/2011 au 01/01/2012, dans la forêt de Rambouillet près de Paris, les activistes français ont visité une partie de la forêt dédiée à la chasse.

Les chasseurs louent les sièges de chasses au propriétaire du terrain qui est grillagé pour empêcher les animaux de sortir. Nous avons coupé les barbelés pour permettre aux animaux de s’enfuir et détruit 4 sièges de chasse. L’un d’entre eux a été jeté dans la rivière en contrebas.

L’ALF français souhaite une joyeuse nouvelle année à tous les activistes à travers le monde, à tous nos prisonniers et surtout aux animaux.

En mémoire de Barry Horne

ALF Français »

Où en est l’huile de palme aujourd’hui ? Eh bien sa production continue de grandir. La production indonésienne d’huile de palme sera en 2012 de 25 millions de tonnes, soit 6,4% de plus qu’en 2011.

Rappelons que ce sont pratiquement deux millions d’hectares de forêt primaire qui disparaissent chaque année…

Il y a cependant une progression continue de la pression populaire contre l’huile de palme. Les grands distributeurs ont décidé de changer leurs produits, mais le pire est qu’ils ont du mal.

Ainsi, Casino a décidé il y a deux ans de cela de supprimer l’huile de palme de ses propres produits, ce qui concernait tout de même 15% des produits. Les efforts n’ont été concluants qu’en partie, puisque 30% des produits n’ont pas « pu » être changé jusqu’à présent… Et naturellement, aucune date n’est à l’horizon pour en terminer avec l’huile de palme…

Carrefour a décidé de faire de même, pareillement pour ses propres produits. On remarquera l’hypocrisie d’ailleurs de stopper l’huile de palme pour ses propres produits, mais de ne pas généraliser la chose à tous les produits distribués.

Chez Carrefour donc, 1000 produits sur 10000 à peu près sont concernés, une bonne moitié a déjà été modifiée et le reste le sera à l’horizon 2014. Carrefour compte également faire en sorte que toute l’huile de palme de ses produits en 2015 soit « responsable. »

C’est un peu étrange tout de même de dire que l’huile de palme sera supprimée de ses produits en 2014, et qu’en 2015 elle sera certifiée durable… Mais cela s’explique par le fait que Carrefour est un groupe mondial : en Europe, les produits Carrefour n’auront pas d’huile de palme, mais il y aura toujours de l’huile de palme pour les pays d’Asie et d’Amérique latine l’utilisant dans leur cuisine « traditionnelle. »

Comment sera garanti le caractère durable de cette huile de palme ? Eh bien par « Greenpalm » qui est issu d’Organisations Non Gouvernementales et qui servent d’intermédiaire pour proposer de l’huile de palme durable (à l’heure d’aujourd’hui, seule la moitié de cette huile trouve preneur!).

Voici le FAQ de Greenpalm. On notera le caractère opaque avec la première réponse qui est très significative, alors que c’est censé être un projet à but non lucratif !

En fait, l’huile de palme est tellement rejetée, que les grosses structures, comme le WWF, se placent de manière « utile » et rentable. Cela s’appelle le « Greenwashing. »

On dira que c’est bien de supprimer l’huile de palme. Soit. Cependant, ce n’est pas cela qui fait que la forêt peut regagner du terrain, cela transforme la prise de conscience en outil pour une opération de promotion de marque, et cela démobilise alors que l’on devrait comprendre que le problème est général, planétaire, à l’échelle de Gaïa elle-même…

De nombreuses grosses associations – comme les Amis de la Terre ou Greenpeace – critiquent d’ailleurs Greenpalm pour ne concerner qu’une simple niche dans la production d’huile de palme, pour ne servir finalement que de faire-valoir à l’industrie et également pour ne pas être strict face à l’empiétement sur la forêt primaire…

La destruction de la planète s’accélère en fait tellement que même faire semblant d’être « durable », « écologiste », « responsable » devient de plus en plus difficile…

 

  1. Qui est propriétaire de GreenPalm?GreenPalm et GreenPalm Brokerage sont des antennes de Bookclaim Limited qui est une des filiales de AarhusKrlshamn UK Ltd. King George Dock Hull HU9 5PX U.K.
  2. Depuis combien de temps le programme est il opérationnel?La RSPO a audité les premiers producteurs à l’automne 2008. Les premiers certificats GreenPalm ont été enregistrés et vendus sur le site GreenPalm peu de temps après.
  3. Comment sont garantis les principes d’honnêteté et d’intégrité au sein du programme GreenPalm?Seuls les producteurs audités et répondant aux critères et principes établis par la RSPO sont autorisés à vendre des certificats pour GreenPalm brokerage. Une liste des nombres de certificats GreenPalm est disponible à la consultation sur ce site. Consultez la liste des vendeurs ici. Des audits vérifieront que les certificats vendus n’excèdent pas la production. Les utilisateurs qui souhaitent promouvoir leur soutien peuvent également être audités afin de vérifier leur déclaration.
  4. Qui peut promouvoir son soutien au programme GreenPalm?Seuls les propriétaires de certificats activés en ligne (les certificats ne pouvant plus être revendus) peuvent revendiquer leur soutien à la production de palme durable certifiée par la RSPO. Il y a une clause pour les détaillants qui souhaitent promouvoir leur soutien par l’intermédiaire de leurs fournisseurs qui ont acheté et activé des certificats en ligne.
  5. Les utilisateurs de certificats activés en ligne peuvent il être audités?GreenPalm a le droit de conduire des audits indépendants et aléatoires auprès des utilisateurs pour vérifier que leurs revendications sont couvertes par le nombre de certificats achetés.
  6. Comment contrôlez vous qu’un producteur ne vend pas plus d’huile et de certificats que ce qu’il produit?La RSPO maintient une base de données centrale. Les volumes des producteurs sont entrés dans cette base de données. Lorsqu’un producteur enregistre un volume sur le site GreenPalm celui ci est déduit de sa balance. Les mouvements physiques d’huile sont aussi déduits de la balance. Ce système évite la double vente de l’huile et des certificats.
  7. Lorsqu’un acheteur fait une enchère en ligne est ce réellement ce qu’il paiera?Non. L’acheteur paie en plus des frais de courtage ($1) ainsi qu’une contribution à la RSPO ($1) pour chaque certificat. L’enchère est le montant maximal que l’acheteur paie, hors frais de courtage, contribution à la RSPO et taxes associées.
  8. Lorsqu’un vendeur fait une offre est ce réellement ce qu’il touchera?Si l’offre est acceptée, le vendeur reçoit au moins la somme correspondant à l’offre.
  9. Que se passe t il si l’acheteur ne paie pas les certificats sous 14 jours?La transaction est annulée et l’acheteur sera tenu de régler les frais de courtage, le don à la RSPO ainsi que toute perte subie par le vendeur et les intérêts.
  10. Quelles sont les sanctions encourues pour non respect des règles?Les membres peuvent être suspendus du programme GreenPalm ou leur adhésion annulée. La suspension et l’annulation seront publiées dans la section publique du site GreenPalm.
  11. Quels sont les bénéfices du programme GreenPalm pour les utilisateurs?Les utilisateurs peuvent promouvoir leur soutien à la production de l’huile de palme durable dans la mesure où ils ont activé des certificats pour l’année. Les certificats activés ne peuvent pas être revendus.
  12. A combien s’élèvent les frais de courtage?Les frais de courtage GreenPalm, payables par l’acheteur à GreenPalm, sont de $1.00 par certificat acheté.
  13. Combien touche la RSPO pour les transactions?Le don à la RSPO est de $1 par certificat acheté, payable par l’acheteur en plus du paiement à verser au vendeur et des frais de courtage.
  14. Qui peut acheter des certificats GreenPalm?Tous les membres du programme GreenPalm.
  15. Y a t il un nombre minimum de certificats à acheter?Oui, le minimum de certificats à acheter est de 25 par enchère.
  16. Acheteurs et vendeurs sont ils identifiés?Non. Les enchères et les offres sont anonymes. Seuls le vendeur et l’acheteur savent qui vend et qui achète et à quel prix.
  17. Quelles informations sont accessibles au public?Les informations accessibles au public sur le site comprennent une liste des producteurs accrédités par la RSPO et leurs certificats enregistrés auprès du programme GreenPalm; une liste des utilisateurs qui ont activé les certificats en ligne, ainsi que le volume de ces certificats; le montant des transactions, le montant des enchères/offres qui n’ont pas abouties et une liste des membres suspendus.
  18. L’enchère et l’offre se font en US$- est ce que tous les paiements s’effectuent en US$?Non – l’acheteur a la possibilité de choisir une autre monnaie (euro et sterling) et réciproquement le vendeur sera payé par GreenPalm en une de ses deux monnaies. Le taux de change du dollar proposé sur le site est utilisé pour les conversions en euros et en dollars.
  19. Est ce qu’une enchère ou une offre peut être retirée?Oui. Une enchère ou une offre peut être retirée à tout moment avant sa validation.
  20. Est ce que les certificats couvrent les acides gras de palme distillés?Oui, un certificat peut être utilisé pour les acides gras de palme distillés.










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LTD est un média pour la libération animale et l'écologie radicale. Nous sommes vegan straight edge: nous refusons tout paradis artificiel, et entendons vivre en harmonie avec notre mère la Terre. Les intérêts de celle-ci passent avant tout égoïsme humain, qui n'a de toutes façons pas de sens au sein de ce que nous appelons Gaïa.

Nous sommes contre toute exploitation animale et faisons la promotion des rapports positifs avec les animaux non humains, depuis l'adoption des animaux en détresse jusqu'à l'émerveillement devant la vie sauvage.

Notre mot d'ordre, en plus de La Terre d'abord!, est: La planète doit redevenir bleue et verte!

Pour nous contacter: contact[@]laterredabord.fr