• Interview de xReignx

Emission 66 minutes sur la fourrure (et l’ALF)

Désormais en ligne (pour une semaine) l’émission de 66 minutes consacrées à la fourrure, avec à la fin une présentation de l’ALF et des activistes présentés comme développant une ultra-militance en faveur des animaux (pendant que PETA manifeste devant les salles des défilés de mode pour plaire aux journalistes).

Les charmeurs de serpents indiens en voie d’extinction

Cliché de carte postale, le charmeur de serpent fait partie intégrante du folklore indien. Mais peut-être plus pour longtemps car face au renforcement de la protection des animaux, la profession est désormais menacée. À Kolkata le 17 février, 1000 d’entre eux manifestaient pour le droit d’exercer leur métier.

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Promoe, artiste hip hop vegan de Suède

Ces dernières années le mouvement straight edge a définitivement rompu avec l’ambiance pavillonnaire middle-class des USA pour définitivement s’ancrer dans la culture jeune, populaire et urbaine des pays du tiers-monde.
Pas étonnant de trouver donc de plus en plus de groupes de hip hop vegan / straight edge, à la volonté politique contestataire, et ce jusque dans un pays riche comme la Suède, où le chanteur vegan Promoe est une figure musicale locale, à la croisée du hip hop et du reggae et notamment au sein du groupe Looptroop.

Promoe, à écouter ici.

Les crocodiles de Floride cherchent à survivre malgré l’élargissement de la jungle urbaine

Les responsables de réserves naturelles de Floride ont lancé une expérience sur les crocodiles – une espèce locale menacée – destinée à empêcher leur retour dans les zones résidentielles en leur posant temporairement des aimants au niveau de la tête.

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Jean-Louis Borloo rend la belette aux chasseurs

Jean-Louis Borloo, le ministre de l’Ecologie, a annoncé mardi 24 février dans un communiqué qu’il suspendait un arrêté protégeant la martre et la belette.

En effet, le ministère avait supprimé les deux mammifères de la liste des animaux nuisibles par arrêté le 2 décembre 2008. Cet arrêté était pour Jean-Louis Borloo "une erreur".
Après un déjeuner de travail entre la Fédération nationale des chasseurs (FNC) et le ministre, il a donc été décidé de revenir sur cette décision, qui "n’avait pas été prise conformément aux principes qui régissaient la table ronde sur la chasse", déclare le ministère dans un communiqué.

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Quand la marchandisation n’a plus de limite…

A l’occasion des jeux olympiques, certains chinois vendent des porte-clefs contenant un poisson vivant n’ayant qu’une espérance de vie de quelques heures car la poche plastique en forme de coeur à l’effigie de la mascotte des jeux olympiques de 2008, est complètement scellée. Le poisson est donc amené à mourir d’asphixie….

Toujours plus hypocrite et sordide : une prétendue « fourrure écolo-amicale »

Le possum est un petit marsupial arboricole, présent en Asie et notamment en Australie, et dont les attitudes ressemblent beaucoup à celles des écureuils d’Europe. En ce moment il est victime d’une très grande campagne pour le liquider en Nouvelle Zélande.

(Il ne faut pas le confondre avec l’opossum, qui lui vit en Amérique et lui est proche. La langue française utilise par contre uniquement le terme d’opossum, contrairement à l’anglais. Pour être clair, nous parlerons donc de possums, et non d’opossums pour désigner deux animaux différents.)

L’entreprise Possum New Zealand lance ainsi sa campagne pour ses vêtements en peau de possum sous le slogan "Achetez du possum et sauvez une forêt !", mettant en avant une "fourrure écolo-amicale".

Les possums ont en fait été amenés au 19ème siècle de l’Australie à la Nouvelle-Zélande justement pour y être massacrés en raison de leur peau. Aujourd’hui en Nouvelle-Zélande la peau d’oppossum se retrouve dans des gants, des bonnets,  des manteaux, des couvertures de lit, des abat-jours…

Et les possums vivant de manière libre sont accusés de détruire la faune et la flore de la Nouvelle-Zélande, au point que même la société de protection des forêts et oiseaux encourage au massacre des possums… 1,75 million de possums ont déjà été tué, sur une population évaluée de manière hasardeuse à 70 millions. Des possums qui n’y sont pour rien du tout dans le fait qu’ils aient été amenés depuis l’Australie jusqu’à la Nouvelle-Zélande!

 

Mais voilà comment l’humanité, incapable de matérialisme, fait face aux problèmes qu’elle a elle-même créé : encore plus de mort, pour encore plus de quête de profits, qui amèneront encore plus de problèmes…

Les animaux victimes de la crise du capitalisme

En Europe ou aux États-Unis, les organismes de défense des animaux s’alarment de la multiplication des abandons de chiens.

En France, un vieil homme a récemment contacté le refuge de la Fondation Brigitte Bardot: expulsé de son pavillon de Normandie, il cherchait un point de chute pour ses seize chiens. «Depuis environ un mois, on reçoit de plus en plus d’appels de ce type», assure Constance Cluset, porte-parole de la Fondation. «Des gens qui disent: "je n’y arrive plus, je n’ai plus d’argent"».

«En période de crise, on freine sur toutes les dépenses. Mais c’est surtout quand les gens se retrouvent à la rue qu’ils sont coincés», constate-t-elle.

«Avant on craignait surtout les abandons l’été, mais depuis un an, avec tous ces panneaux "À vendre" devant les pavillons, c’est toute l’année», confirme Nicole Jabin, directrice d’un refuge à Combs-la-Ville en banlieue parisienne, qui soupçonne cependant «les salopards de profiter de la crise pour se débarrasser de leurs animaux».

La France, championne d’Europe avec 65 millions d’animaux domestiques (pour 63 millions d’habitants) n’est pas un cas isolé.

«Partout où les gens perdent leur foyer, c’est la crise pour leurs animaux familiers», indique Kate Atema-Natrass, directrice des programmes de l’IFAW (International Fund for Animal Welfare) jointe aux États-Unis.

La crise américaine des «subprimes» jette depuis plus d’un an les familles hors de leur maison dont elles n’arrivent plus à payer les traites. Or 63% des foyers américains abritent un animal domestique, selon l’Association des industriels spécialisés (APPMA).

La presse américaine a rapporté récemment le cas d’une femme au Texas réfugiée dans sa voiture avec ses 22 chiens.

La Société américaine pour la prévention de la cruauté aux animaux (ASCPA), fondée en 1866, estime sur son site web qu’aujourd’hui «500 000 à un million de chats et chiens risquent de devenir des sans-abris»: l’un de ses centres en Californie a accueilli «en un samedi 33 chiens. Les abandons y ont doublé en quatre mois», affirme-t-elle.

«La plupart du temps, les maîtres arrivent dans les refuges après avoir épuisé tout autre recours, amis, familles. Les refuges sont débordés et les candidats à l’adoption de plus en plus rares, les gens ne souhaitent pas s’infliger une charge financière supplémentaire», poursuit Kate Atema-Natrass.

À Barcelone (Espagne), où les abandons se sont multipliés depuis l’été dernier, la direction de la protection des animaux et des plantes a dû faire de la place dans ses bureaux, son refuge étant saturé.

À Londres, le Battersea Dogs and Cats home a fait savoir fin décembre que sa capacité d’accueil était dépassée pour la première fois de son histoire.

En France, pour aider les plus démunis, surtout les personnes âgées, à garder leur compagnon, certains refuges de la Société de protection des animaux (SPA) organisent des distributions de croquettes, comme en Lorraine depuis un an. Le réseau IFAW fait de même en Allemagne, indique Kate Atema-Natrass.

Ces animaux qui partent en fumée

Ici un long article très intéressant sur les incendies des fermes, qui sont la cause du meurtre de très nombreux animaux, dans l’indifférence.

Au Canada (d’où vient l’article), près de 150 bâtiments de ferme sont détruits par le feu chaque année… Dans les fermes-usines, non seulement les animaux non humains naissent pour être massacrés, mais sont également sans assistance, sans surveillance et sans protection contre un risque d’incendie…

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Mel Broughton condamné à dix années de prison

Né le 5 juillet 1960, Mel Broughton est un activiste anglais depuis 30 ans ; il vient d’être condamné à 10 ans de prison pour "conspiration dans le but de commettre un incendie volontaire", après qu’un autre procès l’ait acquitté de l’accusation de possession d’explosif.

Mel est un des cofondateurs de SPEAK – The Voice for the Animals, qui lutte contre la vivisection en Angleterre et particulièrement contre les activités en ce sens des universités de Cambridge et d’Oxford. Il a également cotoyé la figure historique de la libération animale Barry Horne, tous deux ayant tenté de libérer le dauphin Rocky d’une piscine où il a passé 17 années de sa vie (une campagne amènera une issue favorable pour Rocky).

"En passant du végétarisme au véganisme il y a presque 22 ans, je me rappelle avoir pensé que j’ai finalement brisé les chaînes qui me liaient à l’exploitation des animaux non humains" (Mel, en 2001)

Soutenons Mel! Ici le site de soutien à Mel, et son adresse en prison:
Mel Broughton (TN9138) HMP Woodhill Tattenhoe Street Milton Keynes, Bucks MK4 4DA.

 

Le supermarché de l’environnement

L’environnement n’est pas une priorité réelle, pour les entreprises c’est surtout un marché. Le disjoncteur anti-gaspillage d’eau n’a pas été produit dans une logique d’écologie mondiale, mais bien dans le cadre d’une bataille pour le profit.

Une preuve avec le site consacré aux "marchés de l’environnement" (sic): http://www.greenunivers.com/, qui s’intéresse à des thèmes comme "une super-voiture de sport électrique"…

 

Un disjoncteur anti-fuites d’eau

Cela fait longtemps que les disjoncteurs existent pour l’électricité. Mais pourquoi pas pour l’eau?

C’est désormais chose faite, en 2009, et cela révèle les priorités qu’au eu l’humanité durant des décennies: toujours plus de technologies pour la guerre et la productivité…

Le disjoncteur est un petit boîtier (16 x 13 cm) qui se raccorde sur l’arrivée d’eau à proximité du compteur et qui bloque le débit d’eau en cas de débit anormal. Autre avantage énorme: la connaissance sur un petit écran des volumes d’eau consommés, les débits, la température…

Quelque chose de très pratique pour gérer sa consommation. Seul hic, le prix: 396 € plus  les frais d’installation et 198 € de complément pour l’écran de contrôle, chez http://www.hydrelis.fr/.

 

Le pigeon, cible de la haine irrationnelle

Le pigeon biset provient des falaises et autres milieux rocheux. La ville l’a attiré et piégé, comme elle a attiré et piégé le pigeon ramier et le pigeon colombin.

Mais les humains ont aussi piégé le pigeon pour le dénaturer en pigeons voyageurs, les pigeonniers pouvant accueillir jusqu’à 5000 pigeons!

Le pigeon est, comme souvent, à la fois apprécié (comme "décor" romantique pour place Saint-Marc à Venise par exemple) et haï, comme le montre la situation des 100 000 pigeons parisiens.

Que serait la ville de Paris sans ses pigeons ? Et pourtant ses habitants humains ne cessent de se plaindre, et la répression contre les pigeons passe par l’empoisonnement, la chasse, le piégeage au filet et euthanasie (technique homologuée par le ministère de l’Agriculture!)… et parfois, trop rarement encore, des pigeonniers contraceptifs… Encore que la méthode ne consiste pas à donner des graines contraceptives, mais à procéder à la «stérilisation» des oeufs, méthode barbare si elle en est !

Tout ceci est sans compter le nombre incroyable de carcasses aplaties de pigeons jonchant les routes…

Voilà la barbarie où mène la haine irrationnelle du pigeon, qui a acquis le statut de «rat volant» auprès d’une population incapable de le comprendre, la ville de Marseille prônant même la «dépigeonisation»!

Et pour rappel, nourrir les pigeons des villes est sanctionné en France par une amende de 450 euros…

Depardieu trouve la corrida sublime…

« La corrida est un rituel sublime. Il ne faut pas entendre les arguments de ceux qui s’élèvent contre cette tauromachie, d’ailleurs les anticorrida sont beaucoup plus violents que tous les matadors qui tuent les toros. »

Gérard Depardieu, interview accordée à Midi Libre à Nîmes à l’occasion de la sortie du film Bellamy sortant le 25 février

 

Pêche à la crevette, le grand carnage

Capturer 3,4 millions de tonnes de crevettes chaque année pour alimenter les marchés internationaux ne risque pas d’être sans effet sur les écosystèmes marins. Selon un rapport publié hier par la FAO, cette activité, dont le produit génère près de 8 milliards d’euros par an, soit 16 % des exportations mondiales des pêcheries, induit de nombreux problèmes dont la surpêche, les captures de juvéniles, ou la destruction des herbiers marins sont des exemples flagrants.

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Les cochons d’Inde et le Kremlin

Nastia Ivlieva, 13 ans, écolière dans un village près de Rostov-sur-le-Don, avait écrit pour Noël, au président Medvedev sur son site Internet kremlin.ru pour demander une cochonne d’Inde pour le cochon d’Inde qu’elle "possédait" déjà.

Les autorités locales l’ont convoquée avec ses parents pour les sermonner. La directrice de son école n’a pas que sermoné l’enfant, les parents ont également eu droit à une volée de bois vert.

«Votre fille ne comprend pas qu’on ne dérange pas le président pour de pareilles bêtises ?» «Et pourquoi un cochon d’Inde ? Les enfants normaux réclament un téléphone ou un ordinateur portable !»

Dans un nouveau courriel, l’adolescente a alors juré qu’on ne l’y reprendrait plus.

L’histoire s’est sue, et le Kremlin a réagi en envoyant  deux jours plus tard un fonctionnaire du rectorat, qui convoquant de nouveau Nastia et sa famille, leur a offert deux cochons d’Inde.

Un exemple terrible du sort tragique du cochon d’Inde, réduit à l’état de jouet-marchandise.

Le virus cowpox et les rats : la suite

On sait désormais que ce ne sont pas 6 animaleries, mais 32 étalées sur 9 départements (02, 13, 45, 59, 60, 62, 76, 80, 87) où des rats étaient contaminées par le virus.

Les Directions départementales des Services Vétérinaires  ont demandé aux animaleries concernées de procéder au "retrait de la vente des animaux", ce qui signifie bien entendu leur anéantissement…

Sort tragique pour ces animaux en provenance de… Tchéquie! Exploitation et meurtre, tel est le visage du capitalisme pour les animaux.

Smog hivernal à Montréal

La région montréalaise a enregistré un nombre record d’épisodes de smog hivernal cette année. Le Réseau de surveillance de la qualité de l’air a recensé 32 cas de smog hivernal depuis le début de la saison, alors que la moyenne se situe entre 15 et 20 depuis que l’organisme compile des statistiques à ce sujet.

Bien que les données soient récentes – l’organisme compile des statistiques à ce sujet depuis 2002 seulement – l’écart entre la moyenne et le nombre d’épisodes en 2008-2009 demeure important.

L’augmentation du nombre d’épisodes de smog aggrave l’état de santé des personnes qui souffrent d’asthme ou de problèmes cardiovasculaires, selon la Direction de la santé publique de Montréal. La mauvaise qualité de l’air est responsable de quelque 1500 décès par année dans la région montréalaise.
 

Australie: Sam, un koala sauvé des flammes, devenu une mascotte

Sam est devenu célèbre depuis la diffusion sur le site internet YouTube d’une vidéo montrant un pompier, Dave Tree, venant à son secours et lui tendant une bouteille d’eau, alors que la femelle koala errait au milieu des eucalyptus calcinés.

Sam et son nouveau compagnon Bob, rescapé lui aussi des incendies, ont été placés dans le refuge pour animaux de Rawson et devraient y rester quatre à cinq mois avant de retrouver la liberté. "Son état s’améliore mais elle a été grièvement brûlée", a expliqué Jenny Shaw, responsable du refuge.

Les koalas vivent dans les hautes branches des eucalyptus et échappent le plus souvent aux incendies en grimpant au faîte des arbres. Mais les incendies qui se sont déclenchés le week-end dernier et ont détruit plus de 450 000 hectares ont été si violents qu’ils ont entièrement détruit les arbres, et ce très rapidement.

Selon Gayle Chappell, responsable d’un autre refuge pour animaux sauvages, "des centaines de milliers, voire des millions" d’animaux sauvages ont péri dans les incendies.

ici la vidéo