L’importance d’acquérir des connaissances sur la santé

C’est l’un des grands paradoxe qui existe quant à la connaissance des maladies qui touchent les animaux qui peuvent nous être particulièrement proches, les « animaux de compagnie » ou bien encore ceux qui vivent de manière proche, comme les oiseaux des villes.

Il existe une très grande connaissance populaire, malheureusement dispersée, de comment les aider, comment les soigner. Il y a des gens avec des connaissances encyclopédiques, qui profitent d’une très grande expérience issue de leur propre sensibilité et de leur sens de l’engagement, principalement dans les associations.

Cependant, ces connaissances ne sont pas centralisées, elles sont totalement éparpillées, parfois elles disparaissent lorsque les personnes ne sont plus actives ou bien meurent.

Pendant ce temps-là, les vétérinaires, au lieu de profiter de ce savoir populaire accumulé à une gigantesque échelle en restent à un savoir scolaire, aux méthodes pratiquement mécaniques.

Au lieu de centraliser les informations, de diffuser les expériences, chaque vétérinaire en reste à lui-même, fétichisant sa propre expérience, méprisant toute information venant d’un forum internet par exemple, forcément considéré par des gens bornés à l’esprit de petit notable comme un lieu de perdition anti-scientifique, car non institutionnel.

Voilà pourquoi le véganisme doit s’affirmer comme une démarche concrète, non pas seulement passivement, mais de manière active.

Voici par exemple une très belle histoire, qui a été filmée. Il s’agit d’un chien victime d’une crise cardiaque qui a été réanimé grâce aux compétences de l’homme qui l’a sauvé. A force de massages cardiaques, le chien a retrouvé la vie.

Le contexte et les circonstances ne sont pas vraiment connues, le fait est que ce chien a eu énormément de chance qu’une personne avec les connaissances adéquates était sur les lieux.

Au delà de cette émouvante histoire, il faut absolument voir l’aspect principal : connaître les principes de base des gestes de survie. Cela peut, certainement sembler stupide, mais les gestes de premiers secours sont indispensables à connaître, non seulement pour aider des vies « humaines », mais parce que ces principes de base s’appliquent souvent aux autres espèces animales, comme en témoigne cette vidéo.

Profitons-en pour rappeler encore que lorsque l’on vit avec un être que l’on a recueilli, il est absolument vital de connaître les comportements et les maladies propres à l’animal.

Même si les chiens et les chats sont les animaux les plus connus des vétérinaires, de nouvelles maladies, de nouveaux troubles apparaissent, qui peuvent laisser pantois les « spécialistes ».

Et quand ces « spécialistes » ne savent pas, ils donnent des médicaments inappropriés qui causent des dégâts corporels…

Bien sûr, il ne s’agit pas d’avoir de devenir apprenti vétérinaire, mais avoir des connaissances poussées est indispensable, et cela s’applique encore plus lorsque l’on vit avec des rongeurs.

Les rongeurs sont des animaux fragiles, sensibles. Bon nombre ont été manipulés à outrance pour avoir des individus « hors du commun ».

C’est d’autant plus valable chez les rats, avec leurs différentes couleurs de pelage (les rats bleus, les huskys, les champagnes, les minks, les oreilles dumbo, les poils plus ou moins frisés, ou encore les « nus », etc. etc.) que chez les cochons d’inde (des poils lisses, des poils très longs, des cochons aux poils « rosette », des poils courts et frisés, des poils longs et frisés etc. etc.) que chez les souris ou les hamsters.

Toutes ces manipulations affaiblissent les organismes. Sans compter les reproductions irresponsables et aberrantes qui donnent naissance à des animaux consanguins et donc d’une fragilité impressionnante.

D’où l’importance d’avoir des connaissances médicales de base, au strict minimum.

Cela va sans dire que quand on vit avec un être physiquement (et/ou psychologiquement) fragile, il faut se documenter encore et toujours sur les forums animaliers.

Les expériences et les témoignages des autres apportent énormément afin de se cultiver à ce sujet.

Face à l’incompétence du milieu vétérinaire face à certaines pathologies « récentes », se cultiver soi même, pour son ami à poils ou à plumes ou à écailles, relève juste du bon sens et du respect de l’autre. Car en effet, les vétérinaires ne prendront pas la peine de se documenter sur les « simples dires » qu’une personne lambda. Même si sont donnés moult arguments, témoignages et connaissances quant au traitement à envisager…

Et bien évidemment face à la détresse, devant la maladie, devant un état de santé qui se dégrade, il faut savoir rester fortE afin de soutenir au mieux l’amiE qui se bat pour vivre. Dans de telles circonstances, garder son sang-froid et ne pas craquer, comme la femme de la vidéo, est, bien évidemment, très difficile à réaliser.

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