Jean-Luc Mélenchon et le chat

Jean-Luc Mélenchon a un grand succès sur youtube, où ses vidéos dépassent en quelques jours la centaine de milliers de vues. On le voit assis, en train de répondre aux questions, nous avons déjà parlé de cela au moment où il a expliqué être en faveur de la légalisation du cannabis, pour la raison qu’il serait pour (voir ici).

On sait aussi qu’il a prétendu se mettre au quinoa, qu’il raconte qu’il faut se réfréner dans la consommation de « viande », etc.

Voici un exemple qui montre à quel point en réalité il n’a rien compris, vraiment rien, un exemple en fait tout « bête ».

Cela se passe dans sa 13ème revue de la semaine. Jean-Luc Mélenchon y aborde plusieurs thèmes et alors qu’il parle, on peut voir si on a suffisamment d’attention un chat qui passe par-ci par-là à certains moments.

Voici une courte vidéo avec les extraits avec le chat.

Forcément, comme les gens aiment les animaux, le chat attire l’attention. Mais comme Jean-Luc Mélenchon s’aime surtout lui-même, il n’apprécie pas du tout, mais alors vraiment pas.

Il aborde la question dans sa 15ème revue hebdomadaire, à 33:30. Il est très énervé, fait semblant d’être sérieux, pour en réalité se moquer méchamment : des gens osent demander le nom du chat !

Jean-Luc Mélenchon n’a strictement rien compris, mais vraiment rien. S’il avait été réellement progressiste, il aurait bombardé de photos du chat, se montrant avec le chat, expliquant qu’il faut aimer les chats, comme tous les animaux.

Les gens adorent les chats, on connaît le mythe amusant comme quoi la moitié d’internet consiste en des photos de chats.

Et que fait Jean-Luc Mélenchon ? Il est odieux, parce qu’on ose lui poser une question sur un chat, au lieu de parler de lui et de ses propositions pour être président !

C’est vraiment un révélateur et ce qui est incroyable avec les animaux, c’est qu’il est incroyablement difficile de faire semblant. Même l’idée de faire semblant est véritablement très difficile d’accès.

Marine Le Pen s’essaie beaucoup à ce niveau, mais elle n’y arrive pas, il y a trop de contradictions.

Alors le véganisme, n’en parlons pas (nous parlons bien entendu du véganisme comme amour des animaux, pas comme bonne conscience passive et individualiste).

C’est la raison pour laquelle, d’ailleurs, il y a une tendance à chercher à faire en sorte que le véganisme disparaisse au profit d’un « antispécisme » qui ne va pas de pair avec une définition pratique immédiate.

L’amour pour les animaux demande un esprit positif, une pratique réfléchie : on ne peut pas mentir et, même, on ne peut pas comprendre si on est vraiment en-dehors de la compassion.

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