La cigogne revient en force en France

Après l’application de la directive européenne « Oiseaux » du 2 avril 1979 qui s’attache principalement à protéger l’habitat des oiseaux, l’effectif des spécimens appartenant à cette espèce est en nette évolution.

Après la mise en vigueur de la directive oiseaux, une liste des espèces fragiles d’Europe a été établie : parmi les 181 inscrites, 88 sont en France. Afin d’assurer la survie de ces espèces, les pays concernés sont tenus d’assurer la conservation des zones de passage et d’établissement des oiseaux.

S’il ne restait plus qu’une dizaine de couples de cigognes en France, il y en a actuellement plus d’un millier.
Quant au vautour moine, il était menacé en Europe avant d’être introduit en France en 1992 : son effectif est aujourd’hui d’une centaine d’individus.

Si la cigogne et le vautour moine se portent à merveille, ce n’est pas le cas de toutes les espèces vivant sur le sol français. Selon un bilan dressé par la LPO, près d’un tiers des oiseaux communs déclinent dangereusement. C’est notamment le cas des oiseaux de campagne comme l’alouette des champs, le bruant jaune, la perdrix grise ou encore la caille des blés. Pour cette catégorie d’oiseaux, la dégradation de la population est surtout causée par l’agriculture intensive et la réorganisation des campagnes. Concernant les chouettes des clochers et les hirondelles de fenêtre, la menace vient du fait qu’elles ne trouvent plus d’endroits où s’installer dans la mesure où les constructions ne présentent plus les mêmes spécificités (présence de granges, disposition des fenêtres…).

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