Laisser tranquille les ennemis des animaux?!

Il faut toujours s’intéresser au point de vue anti-vegan, afin de mieux connaître le veganisme (puisque c’est la même chose sauf que c’est le contraire) et pour bien être capable de briser les arguments de l’ennemi.

L’article québecois “Laissez les chasseurs de phoques tranquilles” est ainsi un modèle du genre.

Et pas seulement parce qu’on y lit des modèles de mauvaise foi du type: “Il a d’ailleurs été prouvé par plusieurs vétérinaires que la façon avec laquelle les phoques sont chassés est la plus digne possible, car ils ne ressentent aucune douleur”.

Ben voyons.

Non, ce qu’il y a de plus intéressant, c’est que l’auteur prend à contre-pied les réformistes en prenant l’exemple des chevreuils et des oies gavées en Europe. Et il dit: si on pousse le raisonnement jusqu’au bout, alors pourquoi faire une différence entre tel et tel animal?

Une logique implacable. Sauf que le type en question ne compte pas devenir vegan, car il préfère son égoïsme:

“C’est pourquoi quelques amoureux des animaux scandent: «Devenons tous végétariens!» Ce à quoi je réponds «non» encore une fois.

Pourquoi? Eh bien, d’une part parce que j’adore manger du smoked meat, et d’autre part, parce que si la population terrienne se tournait vers le végétarisme, cela ne ferait qu’engendrer d’autres problèmes.

L’agriculture a certes beaucoup de qualités, mais il a été prouvé que si l’on devait augmenter son utilisation, cela aurait des effets néfastes. Les champs devraient être plus grands, l’eau pour les arroser devrait être utilisée en plus grande quantité, il en est de même pour l’engrais et les pesticides, et il y aurait un désordre monstre dans le règne animal.”

C’est évidemment totalement n’importe quoi, et cela montre bien que face à la mauvaise foi, il n’y a pas lieu de transiger, et que le réformisme, appelé welfarisme dans le monde de la protection animale, est totalement à côté de la plaque.

Face à l’ennemi, face à l’égoïsme, il n’y a culturellement pas à transiger!