Nouvelle libération de beagles, en Suède

L’université d’Uppsala, en Suède, est l’une des plus vieilles du monde, elle a été fondée en 1477. Mais la recherche qui se fait dans cette ville universitaire est bien loin de l’humanisme de l’époque. L’Institut vétérinaire suédois (Sveriges Veterinärmedicinska Anstalt) où a eu lieu une libération de chiens n’échappe pas à la règle.

Cet institut, qui dépend de l’État et a été créé il y a cent ans, en 1911, ne cache même pas qu’il travaille pour une “production de nourriture durable” et que son travail est destiné à améliorer la production d’être vivants, afin que “les produits alimentaires soient produits d’animaux sains, sans agents contagieux, sans hormones de croissance, des résidus pharmaceutiques et d’autres substances étrangères.”

Voici le communiqué de la libération.

Cinq chiens libérés de l’Institut vétérinaire suédois à Uppsala, en Suède

Tôt le matin du 26 mars, cinq chiens ont été libérés de l’Institut vétérinaire de Suède à Uppsala.

Au lieu d’être utilisé pour l’expérimentation animale, ils vont désormais connaître la vie de famille ; sautant dans l’herbe, jouant et vieillissant en sécurité. Ils vont mener une véritable et bonne vie de chien.

L’exploitation des animaux a de nombreux visages. Un d’entre eux est l’expérimentation animale, d’autres sont les abattoirs, les fermes de cochons, les fermes à fourrure et les usines de poulets.

Cependant, autant il y a de nombreuses manières à recourir à la force, autant il y a de nombreux moyens de mener la résistance.

Le pouvoir dans la compassion et l’action – d’agir contre l’injustice – a entraîné des changements majeurs dans l’histoire.

Nous, êtres humains, avons la capacité et la possibilité de nous inscrire dans les livres d’histoire comme une espèce qui peut choisir l’empathie et le respect, en lieue et place de l’exploitation, de la violence et du meurtre.

C’est un choix que nous pouvons faire de chaque jour.

Tous les êtres humains et les autres animaux sont des individus avec des capacités à connaître. Nous pouvons choisir de nous mettre dans la situation des chiens de laboratoires et de voir que nous-mêmes ne voudrions pas être là-bas.

De manière cohérente, nous ne voudrions qu’aucun chien n’ait à vivre une telle situation. Nous savons que les chiens ne sont pas au mieux dans des cages à grillages, dans de petits enclos, et qu’il n’est guère dans leur intérêt de participer à l’expérimentation animale, Nous savons que nous pouvons nous engager dans une recherche qui ne se fasse pas aux dépens des autres.

Plus est grossière l’oppression des animaux, plus elle est cachée du monde extérieur avec des enceintes en béton, des clôtures de sécurité et des alarmes.

Mais tant qu’il y aura l’exploitation animale il y aura résistance. Tant qu’il y aura des cages, il y aura le Front de Libération des animaux – et nous viendrons les ouvrir.

Jusqu’à ce que tous les animaux soient libres,
Front de libération des animaux

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