• Les chasseurs et le Diplôme d’Université en droit animalier

2016 et l’augmentation du nombre d’abandons

Beaucoup de médias ont parlé des refuges hier, en raison du nombre croissant d’abandons. Cela s’appuie surtout en fait sur les chiffres donnés par la SPA de Paris. Cela fait qu’on a appris, par exemple sur Telestar, que :

Le premier semestre 2016 (janvier à mai) n’a pas été florissant, puisque les abandons directs réalisés en refuge ont bondi de 27%.

6619 animaux ont été abandonnés contre 5207 en 2015 sur la même période. Si les chiens sont les plus touchés, 3194 ont été recueilli, les chats ne sont pas en reste avec 3013 félins reçus.

Or, ces chiffres sont absolument faux. En effet, ils ne prennent en compte que les chiffres des structures dépendant de la SPA de Paris. Comme les journalistes ne cherchent pas plus loin, ils s’imaginent que la SPA est nationale, que tous les refuges dépendent d’elle, etc.

Ce n’est pas du tout le cas. Ce qui fait qu’on a aucunement les chiffres à l’échelle nationale. C’est là un problème essentiel, fondamental. Il faudrait avoir une vue d’ensemble.

Mais le problème est que cette situation est elle-même le fruit de la situation générale, totalement chaotique, où chaque refuge fait avec les moyens du bord, tournant grâce à l’abnégation d’individus.

Là, on devrait pouvoir se dire : puisque le véganisme est « à la mode », les refuges devraient disposer de beaucoup plus de soutiens.

Voici par exemple le petit reportage de BFMTV, « La folie vegan s’empare de la France ».

Malgré cette « mode », il n’y a pourtant pas d’engouement pour les refuges. Il y a une certaine mobilisation en leur faveur, mais on peut constater qu’elle est tout d’abord indépendante de la tendance « vegan », ensuite qu’elle ne fait que courir derrière une situation qui empire.

La tendance au véganisme n’est d’ailleurs elle-même que le fruit d’une tendance qui empire. Il est assez affligeant de voir des gens se targuer d’avoir pratiquement inventé le véganisme, alors que cette pratique date de manière bien structurée du tout début des années 1990 !

Au lieu de dire : nous avons 25 ans de retard, il faut rattraper ce que l’humanité aurait du faire depuis longtemps, on a droit à des gens très satisfaits d’eux-mêmes.

Le décalage est vraiment total quand on voit la situation des refuges ou la condition animale en général. Mais surtout, on peut se demander ce qui va se passer quand tous ces gens vont s’apercevoir que les choses ne progresseront pas comme elles le pensent.

Lors de la vague de véganisme au début des années 1990, en Angleterre, aux Etats-Unis, en Suède, en Allemagne, beaucoup de gens sont devenus vegans… Bien peu le sont restés.

Le contexte était différent, c’est vrai. Cependant, malgré les facilités matérielles, il faut toute une culture en arrière-plan et pour l’instant le véganisme est parti pour être une forme de centre-ville, totalement éloigné de l’ensemble de la population.

Et comme les refuges ne sont justement pas dans les centres-villes, mais sont portées par des gens venant tout droit du peuple, le contraste est saisissant…

Un vrai véganisme ne peut avoir de sens qu’en s’orientant par rapport aux refuges, en ancrant sa démarche dans le rapport concret aux animaux, au soutien concret.

Nouveau scandale à la SPA

Bien loin du véganisme d’escapade, nous considérons que les refuges sont au coeur de la compassion, de la bienveillance envers les animaux.

Aider les animaux dans les refuges est un devoir impératif, une composante de l’identité de toute personne ayant compris le sens de la libération animale, sa signification universelle.

A ce titre, il faut porter son attention sur les problèmes des grandes structures de refuges, dont on sait à quel point les dirigeants sont rapidement contaminés, corrompus par les valeurs dominantes, et ce d’autant plus qu’ils ne comprennent pas le véganisme, la libération animale.

La SPA (de Paris) est ainsi de nouveau dans une tourmente judiciaire, et comme d’habitude dans ces cas là, c’est très violent.

Tout est parti d’un article littéralement dévastateur du Parisien, dont voici quelques extraits.

Si les faits sont avérés, c’est une catastrophe de plus.

Après deux rapports très critiques de la Cour des comptes dans les années 2000, puis la nomination entre 2009 et 2012 d’une administratrice provisoire chargée de redresser la barre, on aurait pu penser la SPA (Société protectrice des animaux) aujourd’hui entièrement focalisée sur sa mission : améliorer « le sort de tous les animaux ». Las, l’heure n’est semble-t-il pas à la sérénité.

Selon nos informations, plusieurs adhérents de la SPA ont porté plainte contre X, en mars 2016, pour « usurpation de titre, escroquerie et abus de confiance, corruption active et passive, et prise illégale d’intérêt ».

Dans leur ligne de mire : les honoraires accordés à l’ancienne administratrice judiciaire (plus d’un million d’euros en trois ans et demi), « qui peuvent paraître exorbitants », souligne l’avocat des plaignants, William Bourdon ; la modification des statuts ayant permis l’élection en juin 2013 de la présentatrice Natacha Harry ; ou encore le fait que cette dernière se revendique « docteur vétérinaire », à tort, selon eux.

« Toute la lumière doit être faite sur la gestion de la SPA », résume M e Bourdon. En avril, le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire pour les faits dénoncés dans cette plainte. Une enquête a été confiée à la Brigade de répression de la délinquance économique (BRDE).

S’il n’y avait que cela… Il y a six mois, l’association Vaspa (les Vrais amis de la SPA) a de son côté porté une nouvelle fois devant la justice une vieille affaire d’évaporation de legs dans laquelle la SPA aurait potentiellement perdu 20 millions d’euros entre 2004 et 2008.

Enfin — hasard de calendrier ? —, même la Cour des comptes s’y met : depuis plusieurs mois, les magistrats épluchent les comptes 2011-2014. Ils auraient notamment tiqué sur le nombre élevé de marchés conclus sans appels d’offres.

La présidente Natacha Harry est visée dans un article à part, et à charges.

En 2012,quand elle se lance dans la course à la présidence de la SPA, Natacha Harry, chroniqueuse de « Télématin » et productrice d’émissions, sur Equidia notamment, se présente notamment comme vétérinaire — la même année, elle a même déposé la marque Docteur H à l’Institut national de la propriété intellectuelle.

Le souci, c’est qu’elle ne serait pas docteur vétérinaire, affirment les plaignants, pour qui il y a usurpation de titre. Si Natacha Harry a bien étudié quatre ans à Maisons-Alfort, elle n’aurait jamais soutenu sa thèse et ne serait donc pas diplômée — elle n’est par ailleurs pas inscrite à l’Ordre national des vétérinaires. Sollicitée, Natacha Harry dément en bloc (voir les réponses de la SPA ci-dessous). L’école de Maisons-Alfort, elle, a refusé de nous apporter une réponse.

Il y a une ligne de son CV, en revanche, que Natacha Harry, qui n’a pas souhaité nous recevoir malgré nos demandes répétées, passe sous silence lorsqu’elle se présente aux élections : depuis 2011, elle est « ambassadrice » de la marque Pedigree, qui dépend du groupe Mars — sollicitée, la SPA nous assure que cette collaboration s’est juste étalée « de 2011 à 2014 », tandis que le porte-parole de Mars, lui, évoque un contrat achevé « fin 2015 ».

Pourtant, sur le site Pedigree.com, les vidéos de Natacha Harry vantant les produits de la marque peuvent encore être visionnés. « Si Mars y a gagné ou y gagne une formidable caution morale, la SPA, elle, qu’a-t-elle gagné ? », interroge Alain Lambert, un adhérent qui a réclamé en 2014 la démission de Natacha Harry.

Jamais, en tout cas, les liens entre la SPA et une autre filiale du groupe Mars, Royal Canin, n’ont paru aussi forts : partenariats dans les grandes surfaces, association de logos, kits Royal Canin remis aux adoptants dans les refuges, etc.

Depuis fin 2015, le comité d’entreprise de la SPA a signé un accord préférentiel : les salariés bénéficient de prix cassés sur les croquettes.

Et gare à ceux qui iraient voir ailleurs, comme cette salariée de Seine-Maritime l’a appris à ses dépens en présentant sa note de frais. « Nous avons des fournisseurs référencés. Vous devez acheter la nourriture Royal Canin et non au Carrefour », lui rappelle la directrice comptable dans un mail.

Aujourd’hui, deux des neuf administrateurs de la SPA — dont Natacha Harry — sont (ou ont été) rémunérés par Mars. Et en 2015, selon nos informations, la SPA aurait acheté pour plus de 1 million d’euros de produits Royal Canin, sans mise en concurrence.

Moult dépenses, d’ailleurs, sont encore réalisées sans appel d’offres : en 2015, selon une liste que « le Parisien » – « Aujourd’hui en France » s’est procurée, un pharmacien aurait ainsi touché 1,5 M€, un chenil 736 000 €, un notaire 160 000 €, une agence de voyages 337 000 €… Au total, au moins 6 M€ auraient été dépensés sans aucune mise en concurrence cette année-là.

Les priorités budgétaires, voilà un autre reproche fait à Natacha Harry. Certes, l’an dernier, le nombre d’adoptions a bondi de 13 %. Mais sa promesse de campagne numéro un — moderniser et sécuriser les refuges — décolle à peine, trois ans plus tard. Ce n’était pourtant pas un luxe.

A Gennevilliers (Hauts-de-Seine), l’historique centre, « les cages sont en extérieur, les chiens dorment dans l’eau ou la neige, et des éléments rouillés menacent de les blesser », témoigne un ancien, forcément anonyme du fait de la clause de confidentialité à vie qu’il a signée.

« Il aurait été plus utile d’améliorer le confort des animaux que de repeindre les halls d’accueil aux couleurs du nouveau logo SPA », abonde Brigitte Piquet-Pellorce.

Sur les 41 M€ d’investissement promis en 2014, seuls 2 M€ ont été dépensés en 2015, dont 1,5 M€ pour acquérir Pervenchères (Basse-Normandie), le premier refuge pour… équidés. En faisant ce choix-là, Natacha Harry, qui produit une émission sur l’élevage des chevaux, s’est inévitablement exposée à de sévères critiques en interne.

Dans le même temps (de 2013 à 2015), le budget marketing a bondi, passant de 2,3 à 3,6 M€ (+ 50 %), tout comme le budget communication (institutionnelle, médias partenaires, portes ouvertes…), passé de 1,2 à 2,2 M€. Pourquoi par exemple convoquer le congrès annuel au château de Chantilly, début 2015 ?

Plusieurs dépenses, critiquent par ailleurs ses détracteurs, visent à mettre Natacha Harry en avant. Selon nos informations, l’animatrice a eu, ou aurait encore, un contrat avec N Consulting (3 500 € par mois) notamment pour des trainings presse. Elle aurait également réalisé un travail sur son image avec la société Image 7 d’Anne Méaux, facturé à prix d’or (8 400 € par mois pendant au moins un an) « Image 7 est là en sous-marin, en interne peu de gens le savent », témoigne une salariée bien informée.

22 millions d’euros manquent à l’appel, selon Le Parisien.

A la SPA, les legs constituent le nerf de la guerre. En 2015, la manne a dépassé 30 M€, soit 56 % des recettes. Mais une vieille histoire rebondit aujourd’hui. En 2008, la présidente de l’époque, Caroline Lanty, avait porté plainte pour abus de confiance après avoir été alertée sur ce qui constituerait de fortes irrégularités dans la gestion des legs : dix-huit SCI, gérées par une même personne, achetaient à petits prix les biens de la SPA pour les revendre ensuite deux, voire trois fois plus cher…

Ainsi, le legs Varnet, vendu par la SPA 171 000 € en août 2005, avait été revendu par la SCI du Pont-des-Arts 665 000 € six mois plus tard !

Appliqué à la centaine de biens vendus dans des conditions parfois surprenantes, « le manque à gagner pour la SPA pourrait avoisiner 22 M€ », calcule Henri Barbé, le président de l’association Vaspa (les Vrais amis de la SPA). En mars 2011, la justice avait classé l’affaire, jugeant que l’infraction n’était « pas suffisamment caractérisée ».

L’enquête de police menée à l’époque interpelle Henri Barbé. « Comment les enquêteurs ont ils pu accepter l’explication du gérant des SCI selon laquelle il avait sorti 350 000 € en liquide pour financer des voyages, alors qu’on ne pouvait à l’époque payer en liquide au-delà de 3 000 € ? questionne cet ancien professeur d’histoire-géographie. Pourquoi les banques n’ont-elles pas fait un signalement à Tracfin ? »

Vaspa a déposé une nouvelle plainte avec constitution de partie civile pour escroquerie et abus de confiance, il convient donc d’attendre ce que fera le juge d’instruction désigné.

La SPA a demandé un droit de réponse au Parisien, que voici.

DROIT DE REPONSE

La SPA souhaite apporter un démenti formel à votre article du 6 juin 2016, intitulé « Tourmente judiciaire en vue à la SPA » qui insinue que la gestion de la SPA serait gravement mise en cause.

Il n’en est rien.

Les faits dont vous faites mention relèvent d’une période ancienne qui remonte à 2004, soit bien avant que l’actuelle direction ne prenne les rênes de l’Association. L’amalgame qui est ainsi fait est de nature à créer une grave confusion dans l’esprit du public et des dommages d’un extrême gravité pour la SPA et les animaux dont elle a la charge.

Vous insinuez également que la Présidente de la SPA se prévaudrait « à tort » du diplôme de vétérinaire mettant ainsi en cause son honnêteté alors que ces faits ont été formellement démentis par la SPA.

Vous laissez enfin entendre que les contrats avec les fournisseurs de l’Association pourraient être entachés d’irrégularités et vous vous faîtes l’écho plus généralement d’une série de critiques gravement attentatoires à l’honneur du Conseil d’administration de la SPA.

Ces propos sont formellement démentis pas les faits et les instances de contrôle de la SPA ainsi que les Tribunaux le démontreront le moment venu.

La SPA ne peut que s’interroger sur la publication de telles accusations à moins d’un mois de la prochaine élection de la Présidente et déplorer une telle instrumentalisation, qui nuit à la mission de défense des animaux de la SPA, en déstabilisant l’Association.

NDLR « Nous maintenons nos informations. La principale plainte dont nous nous faisons l’écho date de mars 2016. Par ailleurs, cette plainte ne met pas en cause le fait que Natacha Harry serait vétérinaire mais qu’elle se revendique « Docteur vétérinaire », ce qu’elle ne serait pas.

Voici d’autres précisions de la SPA au Parisien.

Les réponses de la SPA

Sollicitée, l’association SPA nous a adressé une longue réponse écrite. Extraits.

Une plainte visant Natacha Harry dit qu’elle n’a pas le diplôme de vétérinaire ?
Elle est vétérinaire, diplômée de l’école vétérinaire de Maisons-Alfort.

A quelle date a-t-elle soutenu sa thèse ? Eu son diplôme ?
La SPA n’a pas répondu sur ce point.

Liens avec le groupe Mars.
Il n’y a aucun conflit d’intérêts. Royal Canin, fournisseur historique de la SPA depuis 2002, a conçu des croquettes spécifiques avec des qualités nutritionnelles adaptées au mode de vie des animaux en refuge. Cette société fait l’objet d’une mise en concurrence régulière.

Natacha Harry fait-elle encore des pubs pour Dentastix (marque Pedigree) ?
Elle était ambassadrice entre 2011 et 2014. Cette activité s’inscrit dans le cadre de ses activités professionnelles et est sans lien avec la SPA.

Combien de refuges ont été rénovés depuis 2013 ?
La SPA a engagé 6,5 M€ pour la rénovation et l’entretien des refuges en 2014 et 2015. Certaines installations ont été laissées à l’abandon pendant des dizaines d’années. Un plan de près de 50 M€ va permettre la rénovation totale ou partielle de près de 25 sites.

Il n’y a plus de sténos pour faire les comptes rendus des CA ? Qui les fait désormais ?
Un PV est rédigé après chaque CA et approuvé par le CA.

Beaucoup de marchés ont été passés sans appel d’offres, pourquoi ?
Tous nos marchés font l’objet d’une mise en concurrence.

Budgets alloués à Image 7 et N Consultaing : montant, durée des contrats et mission ?
Nous ne souhaitons pas rendre publiques ces informations qui font partie de la réussite de nos actions. C’est notre choix.

A quand un comité d’éthique ? Le travail est en cours. Comité de la Charte ?
Nous avons postulé au comité de la Charte (NDLR : qui garantit le « don en confiance ») en juin 2014. (NDLR : le 1er juin, la SPA a annoncé sur son site par un simple communiqué qu’elle adhérait désormais au comité de la Charte.)

Les clauses du contrat d’adoption sont protégées

C’est une nouvelle très importante pour les refuges. Le site officiel de l’administration française, service-public.fr, a diffusé une information absolument vitale au sujet des clauses du contrat d’adoption.

Quand on procède à une adoption, on doit signer un contrat avec des règles. Le problème est qu’il y a un certain flou juridique au sujet de la valeur d’un tel contrat.

On a désormais un argument juridique important – même si en pratique, tout relève d’un certain rapport de force bien souvent – avec la décision de la cour de cassation.

On a un couple qui avait revendu des animaux adoptés et à qui la SPA a demandé qu’elle rende les animaux, selon les clauses du contrat… Le couple a voulu casser la décision de la SPA et a perdu.

Heureusement ! Si ce couple avait gagné, cela aurait anéanti les clauses des contrats d’adoption!

Adoption d’un animal auprès de la SPA : il faut respecter les clauses du contrat

Publié le 09 juin 2016 – Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre),

La clause des contrats de la SPA interdisant la cession de l’animal sans l’accord écrit de celle-ci n’est pas une clause abusive. C’est ce que vient de juger la Cour de cassation le 1er juin 2016.

La Société protectrice des animaux (SPA) avait conclu, avec un couple, cinq conventions portant donation de cinq chiens, à charge, notamment, de ne pas céder les animaux sans accord écrit de la SPA.

Le couple ayant vendu les chiens sans son accord, la SPA demandait la révocation des donations consenties.

Le couple faisait valoir que la clause des contrats subordonnant la cession de l’animal à l’accord écrit de la donatrice était abusive.

Ce n’est pas l’avis de la Cour de cassation.

Pour celle-ci, cette clause n’est pas abusive.

En effet, lorsqu’elle procède à un don d’animaux, la SPA agit à des fins qui n’entrent pas dans le cadre d’une activité commerciale, industrielle, artisanale, libérale ou agricole, de sorte qu’elle n’a pas la qualité de professionnel au sens du code de la consommation.

On rappellera par ailleurs qu’une donation peut être assortie d’une condition, par exemple ne pas vendre le bien donné.

Bien entendu, la plupart du temps il est très difficile de faire en sorte de surveiller que les clauses des contrats soient respectées. Il y a un manque de moyen pour les suivis. Mais cela reste une très bonne nouvelle, d’une importance capitale !

Reste qu’il y a une certaine précarité juridique : on sait ce que le contrat n’est pas, on ne sait pas ce qu’il est… Toutefois, c’est une information très importante, que les gens dans les refuges doivent connaître.

Le docu-réalité canadien “Refuge animal”

Au Canada, la chaîne TVA propose depuis un mois un docu-réalité francophone sur un refuge pour animaux. L’émission est un succès, comme le constate le journal Métro dans l’article suivant.

On remarquera par contre que le journaliste n’a strictement rien compris à la dimension populaire de l’émission, à sa nature fondamentalement révolutionnaire de par ce qui est véhiculé comme esprit de compassion (même s’il faut souligner que le refuge pratique “l’euthanasie”, c’est-à-dire en réalité la mise à mort des animaux “en trop”).

Pour lui, le principe de l’émission est simplement “nunuche”.

Constat inquiétant de notre télévision printanière : la télé-réalité Refuge animal, de TVA, est l’un des bons succès de la saison au niveau des cotes d’écoute.

Le projet piloté par Stéphane Fallu à l’animation rassemble plus de 700 000 personnes par semaine, loin devant les nouveautés de Radio-Canada.

Par contre, c’est compréhensible. On suit le quotidien d’un refuge pour animaux abandonnés et le parcours de plusieurs animaux jusqu’à leur adoption par une nouvelle famille. La formule est forcément gagnante : bons sentiments + animaux mal traités = succès.

On se demande même pourquoi une émission comme Refuge animal n’est pas sur la grille depuis plusieurs années déjà.

C’est plaisant à visionner, on s’attache aux petits animaux devant leur nouvelle vie et Fallu fait un travail honnête à l’animation – même si son rôle est plus celui d’un guide dans la vie de ce refuge et des personnes dévouées qui y travaillent.

De la télévision simple, efficace, vite consommée et vite oubliée.

C’est à se demander si ce genre de formule n’est pas le rêve mouillé d’un diffuseur. Un coût de production minimale, un succès très intéressant pour les publicitaires et aucun risque de controverses. Qui peut se fâcher contre un petit chien à l’air piteux?

C’est l’ABC d’un succès télévisuel au Québec. Consensuel, inoffensif et économique.

Chapeau TVA, je suis moi-même tombé dans le piège de visionner quelques épisodes pour savoir si oui ou non les petits chiens présentés trouveraient une nouvelle famille.

Un succès-surprise prévisible, de la «petite télé» de semaine qui meuble bien l’après-souper avant de se mettre quelque chose de plus consistant sous la dent. Ça s’attrape le mardi à 19h30.

Voici une vidéo de présentation de l’émission, sur laquelle on peut trouver des infos sur cette page de TVA, le site du refuge étant ici.

Été 2016 : vers les abandons d’animaux, encore…

Les faits sont les faits et porter son attention sur les refuges est un grand critère pour connaître la situation des animaux.

Or, on ne peut pas vraiment dire qu’on assiste à un engouement massif en leur faveur… A l’indifférence générale s’ajoute celle, pratiquement complète, de la part de la jeunesse…

Quant aux chiffres des abandons, ils empirent et avant l’été, c’est la grande inquiétude. Tous les refuges savent que c’est un pic, avec un peu moins de la moitié des abandons de l’année qui se font à ce moment-là. Qu’on ne parle pas après de problèmes financiers, d’allergie, etc. et de toutes ces excuses lamentables inventées pour tenter de justifier l’injustifiable.

Outre que c’est mensonger, cela fait passer pour des salauds les gens des refuges, qui ne sauraient pas comprendre la misère humaine. Quand une personne a des soucis pour s’occuper de l’animal dont elle s’occupe, elle pourrait s’adresser très aisément à des associations pour l’aider.

Sauf que l’animal reste, dans la conception dominante, une marchandise, une chose vite superflue. On se débarrasse alors de l’être vivant connaissant alors la détresse, avec plus ou moins de mauvaise conscience.

La mauvaise conscience : voilà la vraie réalité des pseudos excuses, de la lâcheté des figures ignobles de notre temps abandonnant des animaux.

Pour voir à quoi peut ressembler un tel abandon plein de mauvaise conscience, voici un exemple de l’année dernière à Mulhouse, où une personne se débarrasse d’animaux en les plaçant dans un refuge avant son ouverture… La lâcheté, le remords, mais dans tous les cas: l’acte condamnable!

Les abandons en 2015 ont connu, dans la mesure où l’on peut disposer de statistiques car celles-ci ne sont malheureusement pas centralisées, une augmentation de 25% par rapport à 2014.

Difficile de savoir réellement, cependant. Voici par exemple la situation d’un refuge à Autun :

Les campagnes de sensibilisation sont restées sans effet et n’ont pas fait diminuer le nombre des abandons d’animaux. Avec 92 abandons (deux chats et 90 chiens), l’année 2015 affiche une hausse de plus de 70 % par rapport à 2014 (20 chats et 34 chiens).

La situation est encore plus préoccupante, selon Jacques Mahon, président de l’association Les Amis des bêtes, au niveau des animaux errants confiés au refuge auprès les huit jours réglementaires de fourrière. 127 chats et 72 chiens sont passés par ce stade, avant cession au refuge pour 157 d’entre eux.

Rappelons encore une fois, par rapport au second paragraphe, que ce sont les associations qui font le travail que la société et l’Etat ne veulent pas assumer… Tout le monde se dédouane, sauf les amis et amies des animaux, en première ligne!

Quant aux lois, que voici pour rappel, on se doute qu’elles ne sont pas appliquées, car inapplicables sans moyens ni volonté…

Article. 521-1 du code pénal : Le fait, publiquement ou non, d’exercer des sévices graves, ou de nature sexuelle, ou de commettre un acte de cruauté envers un animal domestique, ou apprivoisé, ou tenu en captivité, est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 € d’amende. À titre de peine complémentaire, le tribunal peut interdire la détention d’un animal, à titre définitif ou non. Est également puni des mêmes peines l’abandon d’un animal domestique, apprivoisé ou tenu en captivité, à l’exception des animaux destinés au repeuplement.

Article. 215-15 alinéa 7 du code rural : Est puni de l’amende prévue pour les contraventions de la 4e classe le fait de détenir un chien né après le 6 janvier 1999 non identifié par un procédé agréé par le ministre en méconnaissance de l’article L. 212-10 et des dispositions prises pour son application.

Il faut mener la bataille pour les animaux !

La situation des animaux à Fort McMurray

[Si  vous vous êtes retrouvés à fuir Fort McMurray et qu’un animal de votre foyer est toujours là-bas, allez sur cette page remplir le formulaire pour les opérations de sauvetage.

La carte géographique pour fournir les informations quant aux animaux à aider se trouve ici.]

Le facebook d’actualité des sauvetages se trouve ici.]

C’est une nouvelle excellente et la preuve qu’une mobilisation démocratique en faveur des animaux sait triompher quand elle s’en donne les moyens !

Nous avions parlé de la terrible situation provoquée par l’incendie au Canada (Feux de forêt au Canada : des animaux abandonnés). La situation s’est renversée sous l’action populaire !

Voici ce que nous apprend le journal de Montréal : non seulement des équipes sont déjà allées livrer de la nourriture à Fort McMurray, mais il y a également un travail d’équipe pour aller chercher les animaux !

Des volontaires aidés par les services d’urgences ont commencé à identifier, extraire et transporter les animaux qui ont été laissés derrière lors de l’évacuation de la municipalité. Les bêtes vont ensuite être prises en charge par des spécialistes qui vont leur procurer des soins vétérinaires avant de les conduire dans les locaux de la SPCA [Société pour la prévention de la cruauté envers les animaux] à Edmonton.

«Nous ne savons pas combien d’animaux devront être amenés ici, ni quelle quantité d’aide sera nécessaire dans le secteur d’Edmonton», a indiqué la société sur son site internet.

Une partie importante du travail de la SPCA est de réussir à identifier et retrouver les propriétaires des animaux. L’organisation a demandé à tous les propriétaires de remplir un formulaire disponible en ligne afin de faciliter son travail.

Avant cette opération de sauvetage, la SPCA s’était déjà rendue à Fort McMurray avec des camions remplis de nourriture pour chien, chats et toutes sortes d’espèces animales afin de venir en aide aux animaux abandonnés.

Il faut savoir qu’au milieu de la semaine dernière, il y avait déjà une équipe, la Fort Mac Fire – Pet Rescue, réussissant à ramener 230 animaux, afin de se faire chasser de la zone.

La police – qui est surtout focalisée sur le fait de bloquer la zone pour éviter les pillages et refuse toute activité non institutionnelle – a dû céder et accepter de l’aide associative.

On notera qu’une compagnie aérienne a accepté le transport de passagers animaux, comme le relate Radio Canada :

Des animaux de compagnie ont pu voyager en cabine avec leurs propriétaires dans un avion de la compagnie Canadian North qui évacuait des travailleurs d’un camp au nord de Fort McMurray.

Les 19 chiens, cinq chats et deux tortues se sont tenus dans les couloirs, sur les genoux ou au pied des voyageurs pendant les 53 minutes qu’il fallait pour rejoindre Edmonton depuis le site Albian Sands jeudi dernier.

La soute de l’avion n’avait pas suffisamment de place pour les mettre.

L’agente de bord Wanda Murray dit avoir effectué un décompte de ses 130 humains et des animaux avant le décollage. « Nous avions un Grand Danois, dit-elle. Ils se sont tous bien comportés. »

Un porte-parole de Canadian North, Kelly Lewis, constate qu’il est inhabituel d’avoir tant d’animaux en cabine, mais qu’il n’y avait pas d’autre choix : « Nous n’allions pas laisser les gens abandonner leurs animaux. »

Le brasier qui fait rage à Fort McMurray pourrait atteindre 3000 kilomètres carrés samedi. Il risque même de se propager en Saskatchewan.

La situation est bien sûr terrible encore. Les compte-rendus des gens fournissant leur code d’immeuble avec leur adresse, en décrivant la situation des animaux là-bas (leur nombre, le type de cages, etc.) est terrifiant.

Certains n’hésitent pas à mettre l’information comme quoi les clefs sont dans la boîte aux lettres et qu’il ne faut pas hésiter à forcer la porte au cas où !

La culpabilité est exprimée bien entendu également, même s’il est difficile de savoir pour l’instant encore comment tout cela s’est déroulé.

Il y a beaucoup à réfléchir à ce sujet et déjà une chose simple et évidente : il faut toujours avoir une boîte de transport de disponible chez soi en cas de souci, afin de ne laisser personne derrière !

“Je voudrais bien voir la montagne. Je ne l’ai jamais vue qu’à la télévision”

Rethel est une ville d’environ 7000 personnes, dans les Ardennes, en Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine. Il existe une association qui va fermer le 30 juin : l’association sud ardennaise de protection des animaux.

Voici comment l’Union présente cela :

Ginette Desimeur, fondatrice et gestionnaire de l’Asapa de Rethel, tourne une page. Le refuge ne sera plus dans un mois.

Le compte à rebours est lancé pour l’association sud ardennaise de protection des animaux (Asapa) de Rethel. Le refuge, installé rue des Eaux-Vergères à Acy-Romance, fermera définitivement ses portes le 30 juin.

Un crève-cœur pour sa fondatrice et gestionnaire, Ginette Desimeur, qui se résout toutefois à prendre du temps pour elle. «  Je voudrais bien voir la montagne, fait-elle mine de se consoler. Je ne l’ai jamais vue qu’à la télévision.  »

Cette citation est un résumé tout à fait pathétique et totalement réaliste sur la condition des gens travaillant dans les refuges, dont l’abnégation est complète.

On ne soulignera jamais assez le formidable travail des bénévoles dans les associations, qui sacrifient littéralement leur vie quotidienne pour maintenir la digue de la compassion face à l’indifférence.

Qu’on reproche au travail effectué des insuffisances, cela se conçoit car nous devons mieux faire, toujours mieux faire. Nous sommes encore loin de la bienveillance générale de l’humanité envers les animaux !

Mais il faut comprendre que c’est une guerre qui est menée aux animaux et que les personnes dans les associations font avec les moyens du bord. Bien souvent, elles ne sont pas végans et d’ailleurs les terribles difficultés auxquelles elles font face les empêchent même parfois de penser qu’on pourrait réellement faire mieux.

Car ces personnes veulent le bien des animaux, alors comment pourraient-elles comprendre par exemple des gens qui se disent vegans simplement pour leur bonne conscience, sans aucun engagement positif pour les animaux ?

On ne dira jamais assez suffisamment à quel point le coeur réel du véganisme, c’est l’amour de la nature, l’amour des animaux, et non les fictions juridiques inventées par des intellectuels cherchant une place au soleil institutionnel.

Pour cette raison, nous ne pouvons qu’appeler encore et encore : allez aider les refuges du lieu où vous habitez. Même une aide infime s’avère très précieuse. Le moindre apport matériel, la moindre aide physique, tout compte.

Rappelez-vous d’agir avec un esprit discipliné, afin de pas nuire aux animaux, aux gens qui savent ce qui doit être fait et ce qui ne doit pas être fait.

Trouvez un sens dans le regard des êtres victimes que vous essayez d’aider, et que nous ne ferons jamais assez mieux qu’essayer de les aider tant que nous n’aurons pas changé le monde pour le rendre plus bienveillant !

Et exprimez vos encouragements, votre soutien, votre appui aux personnes qui travaillent dans les refuges.

Pensez à cette dame âge qui, dans les Ardennes, n’a jamais vu la montagne, car le sens qu’elle a donné à ses actes la dépassait, par esprit de bienveillance.

2016 : Festival de la protection animale à Valenciennes

Entrée gratuite.

L’Association Canin sans Famille est heureuse de vous annoncer qu’elle organisera son premier Festival de Protection animale à Valenciennes: Gymnase tertiales, chemin des alliés (du jamais vu dans cette ville) de 10H00 à 18H30 le weekend du 9 et 10 avril 2016.

Ce rassemblement a pour but de réunir la défense animalière, la vie au naturel, la protection de l’environnement afin que chaque être respecte l’autre et s’unisse pour une terre meilleure.
Ces deux jours seront ouverts en premier lieu aux défenseurs et amis des animaux mais aussi aux services animaliers.

Le but des associations :

-Sensibiliser à la protection animale (que ce soit sur la terre, dans la mer ou dans le ciel).
Informer (conférences pour les associations qui le désirent).
-Responsabiliser
Faire passer un moment agréable aux familles.
-Mieux connaître le végétalisme
Pour les services animaliers : voir tout ce que l on peut apporter à nos petits compagnons (éducation, toilettage….

L’appel à soutien financier de l’association Aristraitchat

Comme on le sait, les associations ont du mal à recevoir des dons. L’association Aristraitchat, située au Trait, dans les Boucles de la Seine, à l’ouest de Rouen, a une idée: réaliser des stylos des porte-clefs, etc. au nom de l’association, afin de pouvoir justement recevoir davantage de dons en proposant les dits objets.

Cette initiative est-elle quelque chose de juste? C’est très difficile à dire, surtout pour une petite association. Il est toujours plus facile de procéder à cela quand le nom est plus connu.

Et au fond, est-ce un contournement de la bataille pour gagner les gens, ou au contraire un moyen de le faire? A chacun de juger donc de cette expérience, dont le résultat est d’importance pour le monde des associations et des refuges. Voici la présentation faite par l’association de son projet.

L’association Aristraitchat se compose d’une dizaine de bénévoles avec une même mission : sauver les chats en danger et réaliser des campagnes de stérilisation sur la commune Du Trait (76, agglomération de Rouen) et ses alentours.

Même si le combat est long et difficile, nous ne baissons pas les bras. Car chaque chat sauvé et stérilisé, c’est une petite victoire mais un grand pas en avant. (…)

Nous avons besoin de votre soutien, amis de la nature et des animaux, pour persévérer dans cette mission. L’objectif étant bien sûr de réguler la population de chats errants et de continuer à sensibiliser le grand public à la nécessité de stériliser et d’éviter les abandons.

L’association souhaite donc se développer et se faire connaître davantage, dans le but de toucher plus de donateurs éventuels, mais aussi et surtout, plus d’adoptants éventuels.

Nous avons donc pour projet de commander des objets publicitaires marqués au nom de l’association (stylos, magnets, porte-clés, mugs, peluches, parapluies) pour pouvoir les revendre sur les différentes animations que nous effectuons tout au long de l’année (marchés de Noël, foires à tout, collectes dans les grandes surfaces) mais aussi par le biais de notre page facebook.

Il est bien évident que l’association n’a pas de budget pour cette dépense importante, c’est pour cela que nous avons pensé au financement participatif.

Je me permets de rappeler que sans le financement participatif, donc sans vous, le projet est impossible. Trouver une somme aussi importante alors que nous avons déjà des dépenses fixes importantes (l’association soigne et nourrit 70 chats en attente d’adoption) sans compter les sauvetages réguliers et les campagnes de stérilisation de chats « sauvages ».

Nous survivons principalement grâce à une subvention importante de la ville Du Trait, une subvention de la ville de Yainville (nous effectuons la gestion des chats errants et de leur stérilisation sur ces communes), et grâce aux dons de particuliers.

Donc même si ce n’est pas de l’argent perdu puisque l’objectif est de récupérer deux fois la mise une fois tous les objets revendus, nous n’avons pas le budget nécessaire pour avancer ces frais.

Nous comptons sur vous pour atteindre l’objectif… !

Si jamais (et oui nous avons envie d’y croire !) l’objectif était dépassé, l’argent supplémentaire récolté irait bien sûr dans la caisse Aristraitchat et permettrait de réaliser des sauvetages supplémentaires ou d’investir dans du matériel pour l’association.

Si vous ne pouvez pas soutenir le projet mais que le sujet vous intéresse, n’hésitez pas à en parler autour de vous. Le bouche-à-oreille nous sera d’une grande aide. Passez le message aux amoureux des animaux… !

Le budget initial servira à acheter les objets publicitaires et si il y a du plus, nos amis les minous (et nous !) seront ravis !

Voici en détail le projet avec l’estimation budgétaire réalisée grâce aux devis fournis par une société spécialisée :

Tous les objets suivants seront donc personnalisés aux couleurs de l’association :

Stylos (x500) 188.50€

Magnets (x300) 226.80€

Porte-clés torche (x250) 520€

Mugs (x108) 594.86€

Parapluies (x50) 376.50€

Peluches chats (x50) 260.50€

Soit un total de 2168.16€ (2169€).

Il a été prévu un budget pour les frais de port et d’emballage de vos contreparties de 351€ soit un total de 2520€.

Il faut également ajouter les 10% de commission My Major Company (280€).

Soit un total net de 2800€.

Un reçu fiscal vous sera délivré sur simple demande et vous pourrez obtenir une déduction d’impôts à hauteur de 66% de votre don..

LES CONTREPARTIES
En fonction de votre participation vous pourrez recevoir un stylo, un magnet, un porte-clés, un mug, une peluche ou encore un parapluie marqués au nom de l’association.

L’association Volée de piafs a besoin de soutien

Hier, nous parlions des difficultés des associations ; voici un exemple concret de comment aider. L’association Volée de piafs,  basée non loin de Lorient en Bretagne, appelle au soutien pour financer une salle de lavage pour les oiseaux marins, une volière à passereaux, le tout coûtant 9200 euros.

Un peu plus de 2000 euros a déjà été récolté, par l’intermédiaire du site kiss kiss bank bank et il reste une trentaine de jours pour cumuler le tout. Il faut savoir ici que tout don est déductible des impôts : un don de 50 € revient à 17 €.

Voici l’appel de l’association, qui en profite pour se présenter.

L’association Volée de piafs, au travers de son centre de sauvegarde de la faune sauvage, a pour objectif la préservation de la biodiversité. Sa mission principale est d’accueillir, de soigner, de réhabiliter et de relâcher la faune sauvage en détresse. Elle sensibilise également le grand public à la lutte contre les nuisances et pollutions touchant à l’environnement.

Située à Languidic en Bretagne, l’association accueille chaque année environ 2500 animaux. L’activité est dévorante : Marie et Didier, les deux fondateurs du centre, n’imaginaient pas que les accueils prendraient une telle ampleur. Mais le grand public est sensible à la souffrance animale, d’autant plus que la majorité des causes d’accueil sont dûes aux activités humaines (choc route, baie vitrée, empoisonnement…) : le centre ouvert 7j/7 reçoit 20 à 60 appels par jour.

Ainsi, oiseaux marins, rapaces, corvidés, passereaux, petits et gros mammifères, sont nourris, soignés et réhabilités tout au long de l’année à Volée de piafs, grâce à une équipe entièrement bénévole !

Contrairement aux idées reçues, l’association est très peu subventionnée, à peine 15% de notre budget provient d’aides publiques. Notre principale source de financement est obtenue grâce aux dons et adhésions des particuliers. Malheureusement, malgré la générosité de nos donateurs, nous ne disposons pas de ressources suffisantes pour construire de nouveaux aménagements indispensables pour accueillir convenablement certains « pensionnaires ». C’est pourquoi nous lançons cet appel aux kisskissbankeurs !

Les accueils ne cessent d’augmenter et nos infrastructures sont toujours insuffisantes:

Nos volières à passereaux sont bien trop petites et surtout mal adaptées. Nous avons besoin d’une structure plus vaste et bien aménagée pour que la rééducation des oiseaux blessés et l’évolution des juvéniles se déroulent dans les meilleures conditions.

Nous ne disposons pas d’une salle de lavage pour les oiseaux, digne de ce nom. Or, nous recevons régulièrement des oiseaux dont le plumage est souillé par des hydrocarbures ou des huiles.

Notre projet est, tout d’abord, de construire une volière de 28 m² entièrement sécurisée de 3 m de hauteur. Le revêtement extérieur (côtés, sol et sommet) est prévu en grillage galvanisé maille 1,4 cm pour empêcher toute intrusion. Ce grillage sera doublé dans la partie intérieure de la volière d’un filet maille 1,4 cm tendu sur toute la surface afin que les oiseaux ne se blessent pas et n’abîment pas leur plumage sur le grillage.

Concernant la salle de lavage pour les oiseaux : nous recevons fréquemment des oiseaux dont le plumage est souillé par des hydrocarbures, des huiles et produits en tous genres. Or, nous manquons cruellement d’une structure adaptée pour les laver, à savoir une pièce chauffée supportant d’être inondée sans dommages. Cette salle doit être munie d’un double poste de lavage pour les petits et moyens oiseaux, ainsi qu’un autre pour les grands oiseaux.

Nous possédons ces postes de lavage, le chauffe-eau et une partie de la plomberie, mais pas ce qui va autour. Actuellement nous lavons les oiseaux dehors dans des bassines quand il fait chaud en été, mais l’hiver nous ne pouvons laver que les petites espèces dans un évier.