• Le cynisme du lobby des alcooliers
    Le cynisme du lobby des alcooliers

Plus d’animaux dans les cirques à Fontenay-sous-Bois (94)

La SPA tient à féliciter Jean-François Voguet, sénateur-maire de Fontenay-sous-Bois dans le Val-de-Marne pour la signature et publication de l’arrêté n° 08 AM 149 portant interdiction sur sa commune de l’installation de cirques avec animaux sauvages et/ou domestiques – sauf exceptions – à dater du 1er septembre 2008, « considérant que les cirques ne peuvent offrir aux animaux un espace et des conditions de détention adaptés à leurs exigences biologiques, etc… ».

La sécurité routière l’emporte sur la vie des animaux

Le Tribunal fédéral (TF) de Suiise  a débouté une permanence vétérinaire, qui voulait équiper ses véhicules tout-terrain d’une lumière bleue et d’un avertisseur acoustique à sons alternés.

Par conséquent, En cas d’urgence, les animaux accidentés ou malades n’ont pas droit aux gyrophares.

Pour les juges de Mon Repos, l’animal ne peut être placé sur pied d’égalité avec l’être humain, même s’il connaît aussi la souffrance. Le maintien de la sécurité routière doit l’emporter sur la nécessité d’assurer en cas d’urgence un transport rapide des animaux malades ou accidentés.

En quoi laisser passer une voiture en priorité menace-t-il la sécurité routière? Les juges défendent en vérité le confort des humains…

Orangs-outans en voie d’extinction à cause de l’huile de palme

De plus en plus utilisée en Europe par de grandes multinationales telles que Nestlé et Procter & Gamble en raison de son faible coût de production et de son fort rendement, l’exploitation d’huile de palme est à l’origine de la fragilisation et de la destruction de tout un écosystème en Indonésie. Urgence.

Aujourd’hui, 1 produit de grande consommation sur 10 en contient. L’huile de palme est généralement mentionnée sur l’étiquette en tant que « huile végétale ». Cet ingrédient envahit tous les aliments de grande consommation (chips, biscuits, huiles de friture, sauces, mayonnaises, margarines, plats cuisinés)… Également utilisée dans de nombreux produits cosmétiques (shampoings, savons, rouge à lèvre …) elle l’est aussi depuis peu, dans le carburant de voiture !

Pourtant, derrière l’engouement industriel et commercial qu’elle suscite, son utilisation croissante cache une véritable catastrophe pour l’écosystème et la biodiversité. En jeux, la destruction des forêts indonésiennes et malaisiennes ainsi que la destruction des animaux qui y vivent, au premier chef desquels les orangs-outangs !

Les forêts sont détruites (mise à feu, bulldozer…) pour faire place à d’interminables lignées de palmiers à huile ! L’Indonésie détruit chaque année 2 millions d’hectares de forêts. Le pays a perdu en 50 ans 72 % de ses forêts anciennes (source Greenpeace) ce qui aggrave, par la même occasion, le changement climatique. Les habitants eux-mêmes sont nombreux à être concernés par ce problème puisque chaque été, ils sont enfumés à cause des feux de forêts, ce qui entraîne par ailleurs beaucoup de pollution, d’asthme etc.

Si l’on continue d’accepter ce carnage, les orangs-outangs vont définitivement disparaître d’ici quelques années. Et cercle vicieux oblige, face à la destruction de leur forêts ils cherchent de nouvelles sources de nourriture et mangent de jeunes plantes de palmiers : ils deviennent alors les victimes des cultivateurs qui n’hésitent pas à les tuer !

Malheureusement, le Cambodge et le Vietnam suivent le même chemin…

Source : Fondation 30 Millions d’amis

Un garçon se livre à un massacre dans un zoo

Un garçon de sept ans a réussi à entrer dans un zoo très fréquenté de l’Outback australien, où il a donné plusieurs des pensionnaires à manger au crocodile de l’établissement, tuant au passage quelques lézards à coups de pierre.

En une demi-heure, le garçonnet a liquidé trois lézards du Centre de Reptile d’Alice Springs, dont le «chouchou» du zoo, un grand lézard âgé de 20 ans, qu’il a ensuite offerts à Terry, un crocodile de 200 kilos, long de trois mètres, a précisé le directeur de l’établissement, Rex Neindorf. L’enfant, dont les gestes ont été filmés par la caméra de sécurité, a également jeté plusieurs animaux vivants à Terry par-dessus les deux barrières de son enclos.

À un moment, il a même escaladé la barrière extérieure pour se rapprocher du grand reptile. Sur les images, l’enfant garde un visage totalement impassible, souligne Neindorf. «Il avait l’air de jouer», ajoute-t-il.

L’enfant a tué 13 animaux d’une valeur totale estimée à 7000 dollars australiens (environ 6000 $ CAN), dont une tortue, des iguanes et autres lézards. Trop jeune pour être arrêté, l’enfant a toutefois été identifié par la police locale.

De son côté, le directeur du zoo envisage de poursuivre les parents de ce «sale gamin», qui avait réussi à passer par-dessus une barrière de sécurité sans être détecté.

Chats massacrés à Auchan : barbarie et profits, les assassins toucheront des indemnités de licenciements

Cinq responsables et agents du service sécurité de l’hypermarché du Loiret ont été licenciés. Ils sont accusés de cruauté envers des félins, tués en dehors des heures d’ouverture par gazage et morsures à mort par un chien.

Gazés, mordus à mort et peut-être aussi tués par d’autres moyens : des chats ont été « massacrés » ces derniers mois dans l’enceinte d’Auchan Olivet (Loiret), en dehors des heures d’ouverture. Alerté, Christophe Jolivet, le directeur, a auditionné, en juillet, l’équipe de sécurité. Six d’entre eux ont été sanctionnés par une mise à pied conservatoire. Au final, trois donneurs d’ordre, occupant des fonctions hiérarchiques déterminantes au sein du service de sécurité, et deux exécutants agents de sécurité ont été récemment licenciés.

Il arrive à l’hypermarché d’être confronté à la présence de chats. Selon nos informations, recoupées en deux mois d’enquête, au lieu de les remettre à la SPA après capture dans des cages, des agents de sécurité ont choisi une méthode radicale : les tuer eux-mêmes. « Il y a eu plusieurs actes de cruauté et barbarie sur plusieurs chats libres, dont certains probablement domestiqués car ils se laissaient facilement approcher », affirme un informateur qui tient à conserver l’anonymat et qui dispose de témoins.

Des sacs contenant des chats morts et enfermés dans le local Sprinkler (fermé à clef et accessible uniquement au service de sécurité) ont été photographiés : « Un collègue est tombé par hasard dessus. Il a fait un bond en arrière en découvrant les chats morts dedans », explique un observateur. Les personnes licenciées ont d’ailleurs reconnu certains faits.

Des chats préalablement enfermés dans des sacs poubelle ont été gazés avec du CO2, issu d’extincteurs : ils ont été tués sur le coup par le froid. En quelque sorte cryogénisés !

Une vidéo, que nous avons visionnée, a circulé sur Dailymotion, début juillet : on y voit un chien, de type Jack Russell terrier, s’acharner à mordre un pauvre chat coincé dans une trappe et l’on y entend une voix rigolarde et reconnaissable encourageant le chien. C’est celle de son maître, licencié depuis.

Les traces de sang et le poids de la bête agonisante font qu’on ne peut guère confondre ce chat avec, par exemple, une peluche qui aurait servi à une simple mise en scène. « Ce type de chien a une capacité d’attaque très courte : il mord, il recule. La mise à mort a eu lieu avant le déclenchement de la vidéo », affirme un informateur.

L’enquête de police réclamée par le parquet d’Orléans devra recouper ces accusations – reconnues par les licenciés. Et devra aussi déterminer s’il n’y a pas eu d’autres actes cruels. Y a-t-il eu, entre autres, des chasses aux chats, à la chevrotine, organisées par quelques membres du personnel du service de sécurité également chasseurs et qui auraient amené leurs armes personnelles ?

Un informateur affirme qu’un tireur d’élite, agent de sécurité, aurait refusé de participer aux tirs lors de chasses aux chats, préalablement pris dans les trappes, le soir et le dimanche.

Il aurait toutefois assisté à certaines scènes dans le cadre de son service et aurait été « contraint de réorienter les caméras de vidéo-surveillance pour ne pas enregistrer les actes de violence ». Face à ses refus persistants de tirer, il aurait alors été mis à l’écart.

Une chose est sûre : il a proféré des menaces verbales à un coordinateur de sécurité et a été licencié le 7 juin pour faute grave en raison d’une incompatibilité relationnelle avec la hiérarchie de son service. Ce licenciement est désormais entre les mains d’un avocat et devrait être jugé aux prud’hommes.

Selon les dires de personnels d’Auchan, il y aurait eu une trentaine de chats tués dans la surface de vente et dans la réserve du magasin en 2007 et 2008. Invérifiable pour l’instant. Dans le voisinage, un homme affirmerait, sans avoir porté plainte, avoir perdu quatre chats tatoués. Hasard ?

Vidéo dans laquelle on voit le chien d’un des agents achever un chat (peut heurter la sensibilité):
http://www.larep.com/temps_forts-6633.html

A lire : Massacres de chats à Bourges
http://bellaciao.org/fr/spip.php?article70718

http://www.lepost.fr/article/2008/09/06/1258909_loiret-les-employes-du-supermarche-pratiquaient-des-actes-de-barbarie-sur-les-chats.html

Vaches fistulées: bienvenue en enfer

Des vaches avec un hublot, “fistulées”, pour avoir accès à leur panse.

L’enfer, ici visible en photos et en vidéos.

Et une pensée “sympathique” pour Pierre Vandeginste, qui sur le blog Rue89 mais aussi sur son blog explique que c’est très bien et qu’il faut refuser le “discours de l’ami des bêtes caricatural” car “aucun indice ne laisse penser que l’animal souffre. Ne sachant pas compter, il n’a sans doute pas remarqué qu’il avait un trou de plus.”

Ce type, qui parle d’une “technique utile, banale, ancienne ,indolore” se présente comme un “Journaliste scientifique depuis 25 ans”!!! Sans parler des commentaires du type “les braves bêtes ne sont pas à plaindre” etc.

Polémique sur l’euthanasie de 14 macaques à Strasbourg

Fin août, 14 macaques de Tonkean issus du Centre de Primatologie de l’Université Louis Pasteur de Strasbourg ont été euthanasiés. Porteurs de l’herpès B, selon le centre, ces singes représentaient une menace potentielle de contamination pour l’homme.

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