• Nicolas Hulot et son garage

Lampes basse consommation: attention au mercure

Nous avons déjà parlé des ampoules basse consommation, mais puisqu’on a parlé du chocolat (toxique pour les animaux) revenons brièvement dessus, alors qu’en plus une institution semi-indépendante de l’Etat, la Commission de sécurité des consommateurs, publie un communiqué à ce sujet.

Les nouvelles ampoules basse consommation qui remplacent les anciennes consomment en effet moins d’énergie, mais sont potentiellement dangereuses. Non seulement il faut être à plus de 30 centimètres de celles-ci si l’on reste plus que temporairement à côté, mais en plus il y a la question des débris si ces ampoules se cassent.

Elles contiennent en effet du mercure, hautement toxique, pour nous comme pour les animaux. Voici ce que dit la commission dont nous parlions:

Le mercure étant relativement volatil, c’est essentiellement par inhalation qu’il va pénétrer dans l’organisme en cas de bris d’une lampe fluocompacte. Cependant, il peut, dans une moindre mesure, pénétrer par contact ou par ingestion accidentelle.

Si l’ingestion des formes organiques du mercure, notamment par le biais des produits de la mer, sont presque totalement absorbées par l’organisme, l’absorption de mercure élémentaire par ingestion est négligeable, alors que, en revanche, les vapeurs de mercure métallique sont absorbées à plus de 70 % par l’Homme.

Le mercure élémentaire inhalé va diffuser à travers la membrane des alvéoles pulmonaires et, en raison de sa liposolubilité, passer en grande partie dans le sang. Sous cette forme élémentaire, le mercure Hg0 traverse facilement la barrière hémato-encéphalique, qui est le filtre protecteur du système nerveux central pour les agents toxiques.

Le mercure peut ainsi se retrouver dans le cerveau, et notamment dans les cellules participant au développement neuronal et à la plasticité synaptique. Dans ces cellules, le mercure Hg0 peut être oxydé en ions mercureux (Hg+) puis mercurique (Hg++) par le biais de systèmes enzymatiques de type peroxydase. La barrière hémato-encéphalique étant imperméable aux ions mercureux et mercuriques, il peut y avoir ainsi un phénomène d’accumulation de ces éléments toxiques dans le tissu cérébral.

Si une ampoule se brise, il faut alors ramasser les débris avec des gants ou du sopalin humide, et ventiler la pièce. Les débris doivent être mis dans des sacs solides et hermétiques. L’idéal est de quitter la pièce.

Il ne faut pas balayer, ni passer l’aspirateur, car cela diffuserait les particules un peu partout (et contaminerait l’aspirateur).

Et évidemment de telles ampoules – qui contiennent 5 mg de mercure en moyenne – ne doivent pas être jetées n’importe où! Les supermarchés mettent normalement à disposition des bacs spéciaux.

Il est vraiment terrible que la généralisation de ces ampoules n’ait pas été accompagnée d’informations très claires à ce sujet. C’est vraiment représentatif de comment on se moque de Gaïa!

On notera également que la loi a limité la quantité de mercure à 5 mg par ampoule, mais que certaines ampoules n’en ont que 2: ce sont logiquement celles-ci qu’il faut privilégier.

Enfin, pour comprendre les effets du mercure, voici un document “officiel” de l’Etat français puisqu’il provient d’un site du Sénat. Il est consacré à la catastrophe de Minamata.

Minamata est une ville du sud-ouest du Japon, où une usine pétrochimique a versé des résidus de mercure dans l’océan… 400 tonnes de mercure ont été déversées.

L’empoisonnement de la population humaine qui a suivi a produit une onde de choc au Japon, jouant un grand rôle dans la politique de ce pays.

La contamination par le mercure : l’exemple de Minamata

Dans les années 50, une épidémie mystérieuse se déclenche dans la baie de Minamata, au sud du Japon. Les troubles affectent plus particulièrement les familles de pêcheurs (malformation de nouveau-nés, dysfonctionnement du système nerveux) et les animaux domestiques (chats atteints de convulsions, se jetant dans la mer du haut des falaises), tous deux gros consommateurs de poissons.

Les analyses montrent qu’une usine de produits chimiques, fabriquant du plastique (PVC -chlorure de vinyle) utilise le mercure comme catalyseur, rejeté en mer après usage. Bien que le mercure le soit sous forme inorganique (oxyde de mercure), peu biodisponible et peu toxique, la condensation, la salinité et l’activité bactérienne des micro-organismes marins transforment le mercure en une forme organique (méthylmercure), très biodisponible et très toxique.

Des analyses de vase révèlent des concentrations de mercure dans les sédiments pouvant atteindre plus de deux grammes par kilo, en majorité sous forme organique et 0,15 gramme de méthymercure par kilo de poids sec dans les vases. Un phénomène de bioamplification (concentrations successives) a amplifié le risque, puisque les concentrations dans le poisson étaient 100 000 fois plus fortes que la concentration dans l’eau de mer.

Les concentrations maximales de mercure dans les coquillages et les poissons atteignent respectivement 179 mg/kg de poids sec (norme OMS 2,5 mg/kg de poids sec) et 23 mg/kg de poids frais (norme OMS 0,5 mg/kg de poids frais). Les concentrations de mercure dans les cheveux des malades peuvent monter jusqu’à 705 ug/kilo (pour une norme OMS de 10).

Les principaux symptômes et signes de la maladie dite de Minamata sont les suivants (en % des personnes malades):

Restriction du champ visuel 100 %

Trouble de la sensibilité 100 %

Ataxie (manque de coordination des gestes) 93 %

Altération de la parole 88 %

Altération de l’audition 85 %

Altération de la marche 82 %

Tremblement 76 %

Troubles mentaux légers 71 %

Les personnes avec une haute teneur en mercure dans le sang présentent également des anomalies chromosomiques.

Le lien entre l’épidémie et la présence de mercure étant établi, l’activité de la société a été arrêtée, la pêche a été interdite pendant plus de quarante ans, des opérations gigantesques de dragage ont été menées (pour retirer 1,5 million de m3 de sédiments). Les concentrations ont graduellement diminué. L’épidémie a causé au moins 48 morts, 158 invalides, incapables de subvenir seuls à leurs besoins, et 1 742 victimes.

On notera évidemment que les chiffres sont ceux reconnus par l’Etat japonais (25 000 personnes sont en attente de se voir reconnus comme contaminées!).

Et que bien évidemment, les habitants de l’océan ont été “oubliés”: on ne les considère ici que dans la mesure où certains ont été mangés et ont contaminé des humains…

Enlèvement au Niger : le vrai coût du nucléaire

Les médias parlent beaucoup de l’enlèvement de membres du personnel d’AREVA au Niger. Une “publicité” dont le nucléaire se serait bien passé, puisqu’elle montre à l’opinion publique quel est le sens de ses démarches.

Voici une petite explication par un communiqué du Réseau Sortir du Nucléaire:

Otages du Niger : le vrai prix de l’électricité nucléaire

Communiqué de presse du Réseau “Sortir du nucléaire” du 21 septembre 2010
Depuis le 16 septembre, aucune nouvelle des salariés enlevés au Niger. On parle d’AQMI, d’Al Quaïda, mais pas un mot sur les revendications des habitants du désert. Jamais n’est évoqué le contexte géographique, économique et humain d’une région qui produit l’uranium utilisé dans le tiers des centrales nucléaires françaises.
Les ressources mondiales en uranium sont limitées, réparties entre une dizaine de pays, dont le Niger, l’un des pays les plus pauvres du monde. Selon l’ONU et la FAO, 47% des Nigériens sont en situation d’insécurité alimentaire (dont 86% des agriculteurs).
Cet uranium profite à AREVA, mais il nuit aux Nigériens : en quelques années, deux mines d’uranium et 130 permis de recherche minière ont spolié les habitants et les terres agro-pastorales voisines. À cause de l’extraction de l’uranium, on assiste à une destruction de la flore et la faune, à une contamination de l’air par les poussières et les gaz radioactifs, et à une très importante contamination de l’eau, accompagnée de l’épuisement de deux grandes nappes fossiles, à hauteur de 70% de leurs réserves.

Les mineurs nigériens travaillent dans des conditions épouvantables pour leur santé. La population locale est malade de la radioactivité. Voilà le vrai prix de l’électricité nucléaire, payé ici par les seuls Nigériens.
La facilité avec laquelle s’est opéré l’enlèvement des salariés d’AREVA et de Vinci pose de nombreuses questions… La France envoie sur place une importante assistance militaire, alors que d’autres enlèvements dans la région, sans liens avec AREVA, avaient laissé le gouvernement français quasiment indifférent.
Cet événement dramatique, qui plonge des familles dans l’angoisse, doit aussi nous rappeler la dépendance énergétique de la France. La production d’EDF SA nécessite de l’uranium en provenance de pays instables et dangereux comme le Niger. Cet épisode met en lumière le néocolonialisme français, cette “Françafrique” qui génère de nouveaux conflits, pille les ressources naturelles, détruit l’environnement, met en péril les populations autochtones, mais aussi les employés d’entreprises comme AREVA ou Vinci.
Le Réseau “Sortir du nucléaire” demande à la France de prendre en compte la crise humanitaire et écologique liée aux mines d’uranium, au Niger et ailleurs. S’il fallait répercuter le coût de cette crise sur le prix du Kilowattheure, ce serait la fin du mythe de l’électricité nucléaire “bon marché”. L’avenir n’est pas au nucléaire, mais aux économies d’énergie et aux énergies renouvelables.

L’article est très contradictoire (et est d’ailleurs grosso modo l’équivalent de la position du NPA d’Olivier Besancenot). En effet, quel intérêt de dire que “La facilité avec laquelle s’est opéré l’enlèvement des salariés d’AREVA et de Vinci pose de nombreuses questions…”, sans dire lesquelles?

A côté de ce sous-entendu (incompréhensible, ou bien complotiste), il est parlé de manière tout aussi étrange de “la dépendance énergétique de la France” et du risque que représente pour la France l’instabilité du Niger…

C’est un peu comme si toute la critique d’AREVA servait finalement plus à prôner une “autre” politique qu’à lutter pour la planète. Ne nous leurrons pas ici, c’est au moins en (grande) partie le cas.

Normalement, quand on critique le nucléaire on critique la position de la France en général, et toute l’idéologie pro-nucléaire qui va avec. Là, et de manière aussi franche c’est un phénomène nouveau (les élections approchant), il est demandé que la France prenne une autre option.

Au lieu de dire que la France est par définition pro-nucléaire et donc qu’il faut remettre en cause toutes ses traditions, on a ici l’idée nouvelle (et fausse) comme quoi le nucléaire n’existerait qu’en raison d’un lobby, lobby que l’on pourrait contrer par une activité de lobbying inverse.

Ainsi, ici la position anti-nucléaire est plus un moyen de faire pression contre un camp (qui lui utilise le nucléaire) qu’autre chose. La critique du nucléaire passe totalement au second plan, sans même parler d’une vision écologiste ou de la libération de la Terre!

De manière un peu plus simple alors, constatons plutôt des données (fournies par le comité Areva ne fera pas sa loi au Niger):

Les 40 années d’exploitation minière de Cogema/ Areva, à Arlit et Akokan, ont eu pour premières conséquences:

  • La spoliation des terres agro-pastorales autour des deux sites, situés dans la région d’Agadez.
  • Des bénéfices énormes réalisés par Areva sans retombées pour les populations : un véritable partenariat « gagnant-perdant » !
  • La destruction de la faune et de la flore aux alentours des mines.
  • La contamination de l’air par des poussières et des gaz radioactifs.
  • La contamination radiologique des ressources en eau.
  • L’épuisement d’une des deux grandes nappes fossiles (Tarat), à hauteur de 2/3 de ses réserves et, à moyen terme, le tarissement irréversible de la seconde nappe, avec le dénoyage de la partie ouest de l’aquifère (grès d’Agadez) en 40 ans.
  • Des pollutions annexes innombrables, essentiellement dues aux activités périphériques.

Enfin, on trouvera ici des rapports datant de mai 2010 quant à l’impact des mines d’uranium au Niger. Et notons au passage que ces rapports sont le fruit d’une collaboration scientifique Greenpeace international / CRIIRAD, et qu’il faut ici souligner le fait que Greenpeace est très lié à l’Angleterre (d’où par exemple son quasi silence au sujet de la marée noire causée par BP).

Car ce qui est vrai au sein d’un pays est vrai sur le plan international. Et tout cela témoigne que sans compréhension de l’importance de la libération de la Terre, on est tiré dans un sens ou dans un autre, mais que rien de cela ne profite à la Terre…

Le seul moyen d’avoir des critères écologistes précis et fiables, c’est la libération de la Terre…

Psychose sur les pigeons porteurs de maladie

Les pigeons seraient porteurs de maladies dangereuses et contagieuses pour l’être humain. Voilà un préjugé courant et littéralement assassin.

Sur ce site, extrêmement documenté sur les pigeons et incontournable quand on s’intéresse à la question, on trouve une présentation de cette “peur sur la ville.”

On trouve bien entendu un large dossier sur l’affaire de la paroisse dont nous parlions hier. Voici également un message que l’on peut trouver, d’un intérêt certain:

L’affaire de la Paroisse Charles de Foucauld à Laxou près de Nancy 8 articles de presse dont Le Figaro, Le Parisien, Le Point plus tous  ceux publiés au Canada et dans de nombreux blogs.

L’intégralité du dossier depuis le début : http://cousin.pascal1.free.fr/nalo.html#paroisse_charles_foucauld

LA PRESSE

Les articles de presse ont été nombreux mais aucun ne relate  correctement les faits. Le Républicain Lorrain, l’Est Républicain et TF1  news en ont rajouté sur les maladies causées par les pigeons.

À noter la contre-attaque médiatique de l’église où les défenseurs des pigeons sont tournés en ridicule. Mais observez bien le silence sur l’abattage au gaz carbonique, sur l’horreur des cages piège en France et sur l’absence de risque de transmission de maladies par les pigeons à la population.

En plus mon site n’est même pas mentionné, c’est de la censure et de la désinformation, vous ne trouvez pas? Quant à l’attitude des deux curés elle est étonnante. Ils assument la tuerie, point. Ils ne proposent pas de révoquer la convention passée avec la mairie et ainsi d’empêcher la capture des oiseaux dans leur espace privé.

Et on en remet encore sur les maladies avec dans l’article de presse du Républicain Lorrain (repris sur l’Est Républicain et TF1 news), la phrase : “Un des résidents du quartier des Provinces souffre d’une maladie respiratoire qui pourrait être due aux déjections et plumes de pigeons”.

Notez bien le mot pourrait, alors que les causes des maladies respiratoires sont nombreuses, alors, comme il y a des pigeons partout, faut-il tous les tuer, même si bien entendu ils ne causent aucune maladie respiratoire, car les vétérinaires sont formels à leur sujet;

par exemple le Dr Bernard Lefebvre, Vétérinaire Maladies des pigeons, dans un texte “Quelles sont les maladies susceptibles d’être transmises à l’homme par les pigeons ? Avis d’un vétérinaire praticien – 20/11/2009” – Pigeons – déclare à titre de conclusion :

“Si des personnes devaient craindre la transmission de maladies par les oiseaux, ce seraient d’abord ceux qui sont en contact étroit et quotidiens avec ceux-ci et donc, tout particulièrement, les éleveurs d’oiseaux. Dans ma pratique quotidienne je rencontre assez souvent des éleveurs allergiques et atteints de « la maladie du poumon des éleveurs d’oiseaux », je n’ai rencontré que très rarement des éleveurs atteints de la chlamydiose.

Par contre, je n’ai jamais rencontré de personnes ayant eu une affection digestive à Campilobacter, à salmonelles ou à Candida en rapport avec la possession de pigeons. Le risque d’attraper des maladies d’origine aviaire pour de simple passants en ville est donc négligeable”.

Ceci est très parlant.

Mais laissons parler l’ennemi, qui lui-même est obligé de reconnaître que les pigeons ne sont pas une menace.

L’auteur de l’article suivant a comme pseudonyme… “Par horreur des pigeons” et a publié cet article en 2009. Il faut bien comprendre que sa démarche n’est pas scientifique et que des cas spécifiques sont montés en épingle.

En effet, rappelons que les maladies ne franchissent pas la barrière des espèces!

Les pigeons ne sont pas toujours ceux que l’on croit

Le risque sanitaire : le pigeon transmet-il des maladies à l’homme ?

Les pigeons domestiques peuvent transmettre quatre maladies à l’homme :

La première est la chlamidiose, appelée aussi ornithose ou psittacose. Les pigeons porteurs de cette maladie sont nombreux, jusqu’à 50 % selon certaines études. Le risque de transmission à l’homme est très faible, il peut se faire par l’inhalation de poussières de fientes de pigeons contaminés.

La maladie se manifeste chez l’homme par une sorte de grippe accompagnée de fièvre et de migraines, pouvant évoluer vers une pneumonie. Toutefois, les cas de contamination observés chez l’homme sont pratiquement tous bénins.

La salmonellose touche environ 20 % des pigeons urbains. La transmission à l’homme se fait par l’ingestion d’aliments souillés par des fientes de pigeons contaminés. Comme pour la chlamidiose, le risque de contamination est très faible. La maladie se traduit chez l’homme par une gastro-entérite accompagnée de fièvre. Les cas graves sont rares sauf chez les personnes à risque comme les personnes âgées ou les enfants.

La cryptococcose est une mycose due à un parasite contaminant les fientes de pigeons. Très peu de pigeons sont porteurs de cette maladie. La contamination à l’homme se fait par l’inhalation de poussières de fientes infectées. La maladie se manifeste chez l’homme par une atteinte pulmonaire, voire neurologique dans les cas graves. 90 % des infections surviennent chez des sujets séropositifs au HIV.

La maladie de Newcastle enfin touche environ un tiers des pigeons urbains. Cette maladie virale se transmet à l’homme par inhalation de poussières de fientes de pigeons contaminés. Elle se manifeste chez l’homme par un syndrome grippal accompagné de fièvre. La maladie, peu grave, guérit spontanément en une semaine.

En dehors de ces maladies, les pigeons sont porteurs de parasites qu’ils transmettent, comme les tiques, les puces, les poux et les acariens.

Comme on le voit, les probabilités de contamination sont extrêmement faibles, les conséquences très rarement graves… Au pire, car comme dit plus haut, les maladies ne franchissent pas la barrière des espèces! On trouve des documents précis à ce sujet ici.

Cette psychose sur les pigeons porteurs de maladie est un étrange mélange: c’est un produit de l’idéologie dénaturée dominante, et en même temps une volonté d’affirmation de supériorité et de domination totale sur les pigeons, comme sur tous les animaux non humains en général…

Polémique sur l’euthanasie de 14 macaques à Strasbourg

Fin août, 14 macaques de Tonkean issus du Centre de Primatologie de l’Université Louis Pasteur de Strasbourg ont été euthanasiés. Porteurs de l’herpès B, selon le centre, ces singes représentaient une menace potentielle de contamination pour l’homme.

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