• Le bilan de la COP23

Non, on ne peut pas “adopter” en animalerie !

Sur certains forums consacrés aux animaux, il n’est pas rare de lire «…j’ai acheté [un rongeur, par exemple] à l’animalerie. Oui, je sais c’est pas bien…».

Un « oui je sais c’est pas bien » comme pour se dédouaner de l’énorme bêtise faite bien consciencieusement.

Il est très fréquent de lire aussi que des personnes ont «ADOPTÉ » en animalerie. Rappelons tout de même que dans le commerce, on VEND des OBJETS contre une somme d’argent. Rappelons qu’un animal est un ÊTRE VIVANT et qu’une vie ne devrait pas s’acheter en MAGASIN. Les animaux ne devraient pas être des marchandises avec un prix défini, qu’on peut se procurer comme bon nous semble, à l’instant T choisi, sur un coup de tête éventuel.

Il y a des refuges dans toutes les villes (si il n’y a pas de refuges au plus prêt, les co-voiturages existent). Ces refuges sont saturés. Les forums animaliers recensent chaque jour plusieurs nouvelles annonces d’adoption.

Chaque jour ce sont des dizaines et des dizaines d’animaux en attente d’adoption que décrivent les annonces. Consulter ces annonces tous les jours est un cauchemar tellement il y a des animaux à adopter.

Partout. Tout le temps. Et toujours plus.

Parmi les causes, citons les déménagements, les problèmes de santé plus ou moins graves dont les allergies plus ou moins subites aux poils/à l’urine d’un animal, l’arrivée d’un bébé, les ruptures familiales, les pertes d’emploi, vouloir faire une « portée » à sa femelle chatte etc etc.

Les raisons de se débarrasser de son animal sont tristement nombreuses. Et quand on est passionné par tel animal et qu’on participe à un forum dédié à l’animal en question, on voit quotidiennement ces annonces d’abandon.

Malgré toutes ces vies à sauver et à aider à placer dans de bonnes familles, les discours de ce genre : “Ouai, j’ai beau savoir que prendre des rats dans ce genre de situation c’est pas du sauvetage, je sais pas si je résisterais… Parceque pour eux, ça fait une différence, même si des salopards s’engraisse derrière tout ça, ce qu’il ne faut pas cautionner, j’en ai bien pris conscience… Devant ces petites vies, je raisonne plus trop” sont encore beaucoup trop nombreux !

Outre le fait qu’il faut refuser l’animal-marchandise, derrière un animal ACHETÉ en animalerie, ce sont 10 autres qui arriveront derrière pour le remplacer. A la fin de l’article, nous mettons quelques images d’une exploitation de rongeurs qui “fournit” les animaleries.

Vendre des animaux est un business, et en animalerie, on n’ADOPTE PAS, on ne fait encore moins de “SAUVETAGE” mais on ACHÈTE et on PARTICIPE à ce commerce d’êtres vivants.

Car oui, aussi fou que ça paraisse, lire que des personnes ont fait un “SAUVETAGE” dans une animalerie en ACHETANT un animal n’est pas rare.

Parmi les raisons invoquées, pour le cas des rongeurs, il y a le fait de savoir qu’ils termineront dans le ventre d’un serpent, car invendus.

Par ailleurs, les conditions de vie déplorables des animaleries (mâles et femelles non séparés, et donc des femelles achetées enceintes et donc encore des animaux en plus à placer), litière non adaptée rendant les animaux malades, animaux issus de trafics de pays étrangers, aucun épanouissement ni jeu, pas d’abri pour s’isoler/se cacher, animaux très malades et jamais manipulés…) poussent les personnes les plus sensibles à acheter ces animaux afin de les sauver de cet enfer.

Et au premier abord, le raisonnement de ces personnes est juste et normal, mais il faut savoir ce qu’il se cache derrière et assumer que ce n’est ni une adoption, ni un sauvetage. Même si la volonté de vouloir sauver cet animal était sincère, les conséquences de cet achat seront terribles pour les futurs animaux mis en vente.

De ce fait, ce cercle infernal ne peut jamais s’arrêter car, en effet c’est le principe de l’offre et de la demande : si il n’y a plus d’achats d’animaux, ils ne se retrouveront plus en vente dans les commerces.

Il faut que les commerces ferment, il faut que les sauvetages se généralisent!

Le but des sauvetages est de sauver des vies et d’offrir un foyer chaleureux aux êtres qui ont souffert.

Ils se font généralement grâce à la participation de particuliers, qui sauvent les animaux de l’enfer dans lequel ils vivent afin de leur offrir une meilleure vie.

Le seul et unique but des animaleries est par contre le commerce. Faire de l’argent uniquement.

Il est temps d’avoir une nouvelle mentalité, de créer une culture végane ouverte aux animaux. Une culture qui mette en avant et vante l’adoption d’animaux, une culture qui refuse que les animaux soient victimes du système actuel où toue vie est marchandise et toute vie s’achète!

Livret de recettes véganes et fausses “viandes”

Voici un petit livret de recettes de cuisine végane. Le livret est gratuitement téléchargeable (cliquez en bas à droite sous la photo).

Les recettes sont simples et accessibles à tout le monde, par contre les appellations « steak » ou « gigot de seitan », « saucisson », « rôti », « bourguignon » sont, malheureusement, présentes !

Rappelons tout de même que tous ces mots qualifient des produits d’origine animale. Ces mots sont liés à une culture, ils ont une histoire. Les mots ont une signification, on ne peut pas les retourner dans tous les sens.

Ainsi, un steak « est une tranche d’un grand morceau de viande, typiquement du bœuf, mais aussi éventuellement de veau, de chevreuil ou de cheval. On parle aussi de steak pour des tranches de thon ou saumon, dont le mode de cuisson est similaire », nous dit Wikipedia. Le dictionnaire Sensagen dit “tranche de bœuf; bifteck” et c’est pareil pour les dictionnaires “classiques” du type Larousse.

Pareillement, le gigot est la cuisse ou la patte arrière d’un animal : l’agneau. Le saucisson est une préparation charcutière à base de chaire animale. Etc etc. Il y a toute une histoire de meurtres derrière cela.

Que ce genre de livret de cuisine soit gratuitement mis à disposition est une très bonne chose, c’est un aspect positif. Cependant, faut-il être unilatéral? Non, bien entendu, et il est, encore une fois, très regrettable que tous ces qualificatifs relatifs aux morceaux d’animaux morts servant de « viandes » se retrouvent dans un livret de recettes… végétales !

Pourtant, l’auteure du blog de cuisine et des recettes définit celui-ci comme « Cyber-carnet d’une végétalienne pour les animaux.” Ce qui nous amène à la question: comment peut-on se dire vegan pour les animaux et faire des recettes au nom assassin de « Bourguignon léger à la méridionale » ?!

Tout cela n’a pas de sens et c’est une grande contradiction culturelle, qui saute aux yeux de manière simplement logique. La nourriture vegane n’apparaît plus comme différente, mais comme un succédané, un équivalent, un ersatz: bref, une (pâle) copie.

Bien entendu, certaines personnes répondront avec mauvaise foi que ces recettes servent à montrer aux mangeurs de « viandes » que la nourriture végane est riche et variée, comme la leur basée sur la “viande” – sauf que justement la nourriture fondée sur la viande n’est pas “riche et variée” mais consiste en du “cadavre”.

Toute l’histoire du monde montre pourtant qu’on ne triomphe pas d’idées en les assumant, mais en les combattant sans rien céder. C’est culture contre culture. La révolution française a triomphé grâce aux Lumières inventant de nouveaux termes avec l’Encyclopédie, et pas parce que Rousseau et Voltaire ont réutilisé les termes de la monarchie absolue!

Une nouvelle éthique, c’est une nouvelle éthique, comment sinon convaincre de manière crédible, durable et sincère que les animaux ne doivent pas être exploités, ni tués, ni mangés?

Comme nous en avons déjà souligné l’importance, le véganisme impose une nouvelle culture dans laquelle il faut s’approprier, entre autres, un vocabulaire végan : galette au lieu de steak, boisson de soja au lieu de lait de soja…

Il faut montrer qu’il est possible et très facile de manger autre chose que des animaux (et pas de « poulet végétal » et autres subalternes hypocrites) et de porter autre chose que du cuir (ou du simili, encore !).

C’est à la Nature et aux animaux qu’il faut faire plaisir, et certainement pas au mode de vie passéiste non vegan.

Le CASTOR bloqué à 30 km de l’arrivée

A 30 kilomètres du terminus du convoi, 5.000 personnes sont sur les rails, campant dans cette froide nuit, mais évidemment avec un ravitaillement en boisson et et en nourriture… vegan, comme il se doit dans la culture allemande autonome.

Une quarantaine de tracteurs bloquent les routes avoisinantes, alors que des centaines de lits avaient été mis à la disposition des activistes pour pouvoir attendre l’arrivée du train.

Hier, dès sept heures du matin des centaines d’activistes ont mené des opérations contre les rails. Des grimpeurs installés dans les arbres ont ainsi par leur présence bloqué le convoi pendant un peu plus de deux heures.

La plus réussie des actions a permis d’enlever le ballast sur 500 mètres. On peut voir ici et l’action ultra brutale de la police, utilisant matraques, gazeuses, coups de poing et de pieds, etc.

Le CASTOR dû être arrêté hier soir près de la gare de Dahlenburg, où il devait passer la nuit en raison des blocages. Un convoi où il y a apparemment une surchauffe entre deux wagons, comme on peut le voir sur la photo ici…

La police a annoncé de son côté que ses membres étaient… épuisés ; en fait, les forces de répression capitulent devant l’ampleur du blocage. Rappelons que plus de 16.000 policiers allemands mènent la répression du mouvement anti-nucléaire, et qu’ils ont de fait dû affronter une forte détermination, amenant même l’incendie d’une sorte de tank de la police.

“Vandalisme” à Trausse

Voici une information très intéressante du Midi Libre : l’article parle de ce qui est pour ce journal un « fait divers » qui s’est passé à Trausse, un village d’un peu plus de 400 habitants, dans l’Aude (situé dans le Languedoc Roussillon).

Le fait divers en question consiste en la destruction d’une cabane de chasseur comme on peut en trouver en forêt ; l’action n’a pas été signé et il n’y a pas eu de communiqué mais le site Bite Back mentionne tout de même cette action.

Mais plus que la critique de l’action faite par le journal, ce qui est ici vraiment très intéressant est la démarche de l’article. Le ton est badin, jouant sur la corde du copinage, de la tradition bon enfant.

A lire cet article, on croirait que les chasseurs sont des bisounours, que leur regroupement est une communauté parfaite devant servir de modèle de société.

Voici donc cet édifiant article du 19 août 2010:

FAITS DIVERS Trausse : acte de vandalisme à “l’Oustal des casaïres”

Quelle ne fut pas la consternation des chasseurs, en arrivant pour préparer leur cabane, de la voir vandalisée avec des graffitis précisant “Tu ne tueras point”. Même les non chasseurs sont atterrés et scandalisés.

On peut être “anti” sans pour cela tout saccager pour le plaisir de détruire. Edifié sur un morceau de terrain communal, ce refuge était ouvert à tous ; de nombreux randonneurs s’y arrêtaient et mangeaient sur les tables en granit.

Les vitres, la gazinière, le petit frigo, tout a été cassé, le récipient qui récupérait les eaux de pluie a été détruit. Cet acte, qui s’est déroulé en pleine nuit, est d’une bêtise sans pareil. Cette petite équipe de chasseurs comprend une quinzaine de bons copains qui chasse le matin, qui entretient les chemins, débroussaille et prend soin du cheptel.

Le (ou les) bon(s) samaritain(s) auteur(s) des dégâts aura oublié un des commandements : “Tu ne convoiteras pas le bien du voisin et surtout tu ne détruiras pas le bien de la communauté”.

Il va de soi que la pirouette de citer un des commandements pour contrer l’autre commandement est ridicule, mais malheureusement elle est correcte : la bible n’est nullement favorable aux animaux et le « Tu ne tuera pas » n’est aucunement censé être généralisé à tous les êtres vivants.

Il ne s’agit pas ici de critiquer pour critiquer, mais de faire la distinction entre la culture et la morale.

Par exemple, le récipient récupérant l’eau de pluie a été détruit: moralement on comprend, c’est l’idée de saboter le local des chasseurs. Mais inversement, culturellement, ce n’est pas participer à l’écologie, c’est contre-productif car cela va à contre-courant des exigences que l’on doit avoir: ne pas gâcher l’eau.

De même, citer un des commandements fait à Moïse, ou soit disant fait plus exactement à une personne qui se serait appelée Moïse, c’est en appeler à la morale. Une sorte de morale universelle, mais également abstraite.

Or, pour nous à LTD la morale n’est pas derrière nous, ou abstraite ou suspendue on ne sait trop où (voire dans les facultés, dans les cerveaux des professeurs membres honorables des institutions).

Non, la morale est devant nous… en tant que produit de la culture végane se généralisant, repoussant les valeurs d’exploitation et d’oppression. Une culture végane produite et vécue par des gens réels, vivant de manière végane au quotidien, sur le long terme, généralisant leurs expériences… et faisant vivre la libération animale.

Il faut arrêter les postures morales, qui n’ont pas prise sur la réalité matérielle. Il faut que la morale ait comme socle la culture, qui donne naissance à des pratiques bouleversant la réalité!

Star Trek IV: The Voyage Home

La série de science-fiction Star Trek est une anticipation du futur, et elle est connue pour de nombreuses critiques de la société nord-américaine de l’époque du tournage.

Dans un des films produits, Star Trek IV: The Voyage Home, le scénario fait directement référence à l’extermination des baleines. Si le film a pris un certain coup de vieux, comme de nombreux films du genre, aborder un thème comme celui-là en 1986 a été un parti-pris courageux.

L’idée de base est d’ailleurs intéressante : une sonde extraterrestre semble menacer la planète Terre, et on s’aperçoit qu’elle émet des signaux semblant être ceux d’une baleine.

Mais rien que comprendre cela a été difficile : les baleines ont été exterminé à la fin du XXème siècle… C’est Spock, le Vulcain aux oreilles pointues, qui doit l’expliquer : « Docteur, il y a d’autres formes d’intelligence sur la Terre. Il n’y a que l’arrogance humaine pour présumer que le message doit être destiné à l’homme. »

L’équipage du vaisseau Enterprise va donc dans le passé, afin de ramener des baleines. Ce qui est une manière poétique d’en appeler à préserver les baleines et de remettre en place l’humanité…

Lors de leur périple dans le passé, l’équipage constate « une culture très primitive et paranoïaque », qui se comporte de manière destructrice : « C’est un miracle que ces gens soient arrivés à sortir du 20ème siècle! »

Toutefois, il y a alors la rencontre avec une femme, docteur en biologie marine, spécialiste de l’étude et la sauvegarde des baleines, qui raconte : « Il y avait jadis des centaines de milliers de baleines à bosse. Il y en a aujourd’hui moins de 10 000. »

Si elle aime les baleines, Spock arrive à communiquer avec elles et fait passer leur message à cette scientifique : « Ils vous aiment beaucoup, mais ils ne sont pas vos baleines, nom de dieu! » (“They like you very much, but they are not the hell your whales”).

Les baleines sont en effet étudiées dans un bassin à San Francisco, en l’occurence au Monterey Bay Aquarium. Il s’agit d’un édifice, qui a succédé à une usine de boîtes de sardines…, où sont regroupées 623 espèces, soit 35.000 plantes et animaux, dans 200 bassins.

Le docteur aide l’équipage à récupérer deux baleines au préalable libérées, et qui échappent à un baleinier prêt à les harponner. La présence des baleines dans la mer dans le futur, répondant à la sonde extra-terrestre, permet de sauver la Terre.

Une belle manière de souligner que l’être humain n’est ni seul sur Terre, ni l’espèce « dominante. » Que la Terre appartient également aux autres espèces!

Puis, le film se termine sur une citation d’une partie d’un poème du britannique David Herbert Richards Lawrence : « Les baleines ne pleurent pas » (“Whales Weep Not”), une sorte d’ode aux baleines… (« Ils disent que la mer est froide, mais elle contient le sang le plus chaud de tous »).

Le film a eu un succès important aux USA, se plaçant dans la liste des films les plus vus cette année-là. C’est le Star Trek qui a eu le plus succès, après celui de 2009.

Ce fut également le premier film de la série Star Trek vu en URSS, en 1987, montré par le WWF lors d’une conférence pour abolir la chasse à la baleine.

Une nouvelle tirée du film, écrite par Vonda N. McIntyre, a aussi un succès aux USA ; culturellement, ce film a eu un grand impact, non pas par sa réalisation assez classique pour de la science-fiction, mais bien sûr pour le thème, et son approche.

Culture et séduction chez les oiseaux

Lorsque l’on s’intéresse au monde animal, il est évident de constater que nos amiEs poiluEs, à plumes ou à écailles ont des capacités étonnantes relevant de l’intelligence (évidemment), mais aussi de la culture.

Les Paradisiers, ou oiseaux de Paradis, sont des oiseaux forestiers principalement originaires de Nouvelle-Guinée et des îles environnantes. Une étude récente a montré qu’ils sont des descendants de la famille des Corvidés.

Il y aurait actuellement une quarantaine d’espèces de Paradisiers et les mâles sont très connus pour leur plumage coloré et leurs parades amoureuses, qui sont agrémentées de chants, de danses mais aussi d’une préparation scrupuleuse de leur terrain de séduction.

Connaître les habitantEs de Gaïa (ainsi que leur mode de vie) étant nécessaire, voici quelques intéressantes descriptions des parades nuptiales de 3 Paradisiers différents : Paradisier superbe, Paradisier grand-émeraude, Paradisier de Carole.

Par ailleurs, cette vidéo présente ces étonnants oiseaux préparant avec minutie leur terrain de séduction, ainsi qu’un mâle paradant devant une femelle.

Quant au Jardinier brun, qui fait partie de la famille des passereaux, il axe sa séduction sur la décoration méticuleuse du lieu de séduction, comme vous pouvez le voir ici. Il passe des heures à arranger et réarranger ce « nid d’amour. » Le jeu des couleurs du lieu de séduction est également très important!

Les oiseaux mâles doivent donc constamment être à la hauteur afin de séduire des femelles très exigeantes. Une étude dans le journal Behavioral Ecology and Sociobiology, a démontré que les femelles Quiscale à longue queue (famille des passereaux), qui vivent aux Etats-Unis et au Canada, préféraient les mâles aux plumes brillantes.

Les Quiscales mâles ont ainsi des plumes noires avec des reflets violets sur la tête et le dos. Et plus les plumes sont longues et brillantes, plus les femelles sont séduites.

Selon les chercheurs, la brillance et la longueur des plumes seraient un signe de bonne santé, et donc de bonne « descendance » assurée (cet exemple s’applique également aux lions et à leur crinière : plus la crinière est longue et foncée, plus le mâle sera fort).

Ce cas de figure se retrouve chez les Paradisiers, où le dimorphisme sexuel est très flagrant entre les mâles et les femelles : chez ces 2 espèces (Paradisiers et Quiscales) les mâles ont des couleurs chatoyantes, qui sont un atout indispensable pour la séduction, tandis que les robes des femelles sont plus « neutres ».

Ces quelques exemples illustrent bien que nature et culture ne sont pas 2 choses différentes, qui feraient partie de 2 mondes différentes.