• L'IPBES et ses scénarios

Quelles villes, dans quelle nature?

LTD a parfois parlé des villes, comme avec l’initiative parkingday ou encore l’extrait des « Caverves d’acier » d’Asimov. Voilà pourquoi nous inaugurons une nouvelle catégorie, que nous appellerons « architecture » parce que finalement c’est cela la question : comment voulons-nous habiter, de quelle manière, quel rapport aurons-nous avec Gaïa ?

Il est d’ailleurs évident pour toutes les jeunes générations que rien ne pourra rester tel quel. Et cela sera encore plus vrai pour les générations qui suivront. L’humanité a développé sa capacité à changer la nature, afin de vivre de manière plus aisée, mais cela est allé avec des choix nocifs, meurtriers.

Le retour en arrière – à la mode primitiviste – n’a pas de sens car il reviendrait à la survie des plus forts, et non pas à la paix permanente, mais à la guerre perpétuelle des uns contre les autres, et évidemment de nouveau contre Gaïa.

Le statu quo étant évidemment impossible, il faut donc des perspectives concrètes… et les moyens de les imposer. Voici quelques images qui montrent à quoi peuvent ressembler des idées, des idées bonnes, des idées qui motivent, des idées imparfaites parfois peut-être mais en tout cas formant une démarche positive !

Et qu’arrivera-t-il si nous ne parvenons pas à faire vivre l’utopie ? Gaïa sera toujours meurtrie davantage, jusqu’au point de rupture. L’exploitation animale aura pris un tournant industriel encore plus grand, dans la mesure évidemment où le système est viable, ce qui ne saurait durer vu les coûts, les maladies, la barbarie.

L’exploitation animale et tout ce qui va avec feront inévitablement faillite, mais à quel prix, et quelles conséquences pour la planète ?

Voici par exemple quelques images d’une ferme ultra-moderne imaginée par des gens payés très chers pour aider à sauver le modèle dominant.

On a ici une sorte de contre-utopie littéralement infernale, meurtrière ; une monstruosité techniquement raffinée et aristocratique dans son mépris des animaux.

Il faut vivre nos propositions pour l’humanité, et celle-ci inévitablement se tournera vers les décisions justes et nécessaires : qui veut vivre dans la misère, la guerre, la hiérarchie ? Personne, à part une poignée de gens fascinés par le fait d’accumuler tout et n’importe quoi, et méprisant la nature, les animaux.

Faisons vivre la libération animale et la libération de la Terre!

La retraite, oui mais reste à savoir dans quel monde…

La France est aujourd’hui traversée par un mouvement en défense des retraites. Est-ce à dire que la question de l’écologie et des animaux n’est d’aucun intérêt dans ce genre de situation? Bien au contraire, et voici un petit tract pour diffuser l’esprit de contestation au service de la planète.

Penser au présent, et au futur, c’est immanquablement raisonner en terme planétaire. Ou bien l’humanité comprend qu’elle est une partie de la vie sur la planète, ou bien elle court à sa perte dans une orgie de destructions qu’elle aura elle-même provoquée!

Penser à la retraite, c’est penser au futur. Et s’il est normal de vouloir travailler moins dans des emplois où l’on gagne peu et où on s’ennuie, il est tout aussi normal de se demander à quoi ressemblera le monde lorsqu’on aura sa retraite!

Comment vont vivre les gens qui auront leur retraite en 2050… ? Voilà une question à laquelle il faut avoir la réponse. Et quand on l’a, on sait que penser à la retraite, c’est penser aux générations futures.

Dire que les humains comptent plus que le profit c’est bien, mais cela n’a aucun sens si on oublie que les humains vivent sur la planète Terre, aux côtés des espèces végétales et animales!

La génération qui prendra sa retraite autour de 2050 n’a certainement pas envie d’être la génération destruction!

Une génération destruction qui assistera à la destruction de 15 à 35% des espèces, végétales comme animales. Et sera confrontée aux générations suivantes, qui de plus en plus jugeront… et condamneront!

Une génération destruction qui assistera à une élévation de la température moyenne sur la planète d’entre 0,8 et 2° Celsius, avec des conséquences terribles…
Comme les affrontements militaires pour la domination  de la mer arctique où la banquise aura fondue, ou encore pour la Sibérie où le sol gelé aura fondu…

Ou bien encore l’existence d’entre 200 millions et un milliard de personnes devenues des réfugiés climatiques, luttant pour leur survie… La productivité agricole des pays « en voie de développement » aura alors chuté d’entre 9 et 21%… Les mers seront asphyxiées, les forêts déboisées pour généraliser l’alimentation fondée sur le meurtre des animaux…

Cela alors que la concentration de CO2 sera de 675 ppmv (contre 387 ppmv en 2009) et que le réchauffement climatique avance inéluctablement, avec comme horizon l’année 2100…

Impossible de penser à son futur sans penser à celui de la planète… Notre planète!

Pensons aux retraites, pensons au futur, pensons à notre planète. Celle-ci est le lieu de la vie de milliers d’espèces végétales et animales, et l’humanité a pour l’instant asservi, pillé, saccagé, martyrisé, détruit. Pour un système de profits justement au coeur de la destruction des retraites, au nom de la compétitivité.

Il est temps de mettre un terme à cet engrenage. Il est temps d’assumer le mot d’ordre : la Terre d’abord ! et de choisir une vie en cohérence avec nos droits et nos devoirs sur cette planète, en tant qu’être humain…. pour une vie sans exploitation ni oppression.

Pour plus d’informations sur la libération animale et celle de la Terre : www.laterredabord.fr