• Le droit des pigeons à boire, ainsi qu'à prendre des bains

Le “divertissement de Versailles” de 1674

Il y a le jardin pour se sentir bien, en phase avec la nature et pour donner libre cours à ses réflexions, et il y a le jardin comme ornement.

Voici un exemple illustrant le principe, avec le « divertissement de Versailles. » Il s’agit d’une fête qui s’est tenue l’été 1674, suite à la conquête de la Bourgogne par Louis XIV.

Voici le programme (tiré du livre « Le grand théâtre du monde » de Richard Alewin). La retranscription est clairement fascinée et sans sens critique. Mais de notre point de vue, pas difficile de voir comment la nature se voit réduite à un ornement, à une démonstration de force.

Par nature il faut entendre ici d’ailleurs non seulement le jardin, mais également les animaux avec la « ménagerie » : les zoos naissent à cette époque comme symbole de la richesse et de l’influence internationale des royautés et des empires.

On notera d’ailleurs bien sûr le symbole du dragon et de Neptune tiré par des chevaux marins : la nature « sert » l’humanité, ou plus exactement un absolutisme au faîte de sa puissance.

« Le soir du premier jour, après une collation dans le Bosquet du Marais, sous le ciel étoilé de la cour de Marbre toute décorée de fleurs et de petits orangers, on eut le plaisir de voir l’Alceste, dont Quinault a écrit le texte et Lully la musique, avec les ballets de Benserade.

Après cela, c’est le souper de médianoche au château, puis bal jusqu’à l’aube.

Le jour suivant se monte dans le jardin du Trianon un Salon de Verdure, petite architecture octogonale toute de feuilles, avec une grande ouverture dans le toit et une vue grandiose sur l’allée.

On y joue l’Églogue de Versailles, un intermède de Lully et de Quinault. Ensuite de cela, il y a souper dans une île flottante sur le Grand Canal, à l’abri d’une barrière de vingt-trois jets d’eau.

On a dîné à la lumière des torches, que l’éclat de l’argenterie multipliait par milliers, et au son du jaillissement et de l’effondrement de l’eau.

Le troisième soir, la collation à la Ménagerie est suivie d’une promenade en bateau sur le Grand Canal avec lumières et musique.

Le troisième soir, la collation à la Ménagerie est suivie d’une promenade en bateau sur le Grand Canal avec lumières et musique.

Après quoi l’on donne le Malade imaginaire de Molière, dans le cadre grotesque des grottes.

Le quatrième soir, la collation fut prise au théâtre d’eau. Sur les trois marches qui en bordent le rond avaient été disposés 160 arbres fruitiers, 120 corbeilles de pâtisseries et de confitures, 400 coupes de glace et 1000 carafes de liqueurs.

Les jets d’eau fusaient de partout.

A un autre endroit du parc, un théâtre avait été dressé. On y a joué, chanté, dansé : Les Fêtes d’Amour et de Bacchus.

Après cela, promenade à travers le parc à la lueur des torches, avec des feux d’artifices sur le Grand Canal, et pour finir une Médianoche dans la cour de Marbre.

La table était un émerveillement de mets, de fleurs et de pierres.

Le cinquième jour, l’Iphigénie de Racine donnée à l’Orangerie, fut suivie d’une illumination magique du Grand Canal. L’auteur en était Le Brun, le peintre de la cour. Du milieu de l’eau se dressait, porté par des griffes d’or, un obélisque de lumière à la pointe duquel rayonnait un soleil.

A son pied, un dragon battait majestueusement des ailes. On voyait d’humbles prisonniers et le roi triomphant.

Soudain, on entend 1500 explosions. Les rives du canal, les marches de la cascade sont illuminées, le dragon crache des flots de feu, des fumées bleues et rouges fusant de la gueule, des yeux et des narines, la surface de l’eau est parcourue d’éclairs et pour finir, 5000 fusées montent d’un seul coup dans la nuit, faisant sur le canal un dôme de lumière avant de retomber sur terre en une pluie d’étoiles.

La dernière nuit – l’une des plus noires et les plus calmes de l’été -, vers une heure, le parc tout entier fut illuminé : la terrasse, les balustrades, les bassins, le canal furent entourés de colliers de perles lumineuses, les fontaines jetèrent de mystérieux éclats, le canal ressembla à un étrange miroir de cristal.

A son extrémité, on vit s’illuminer la façade d’un palais magique. Toute la cour monta sur des gondoles.

Neptune arriva, tiré par quatre chevaux marins, se dirigeant sur l’eau vers les convives.

Le palais était couronné de personnages. Lorsque la musique approcha, ils se mirent à chanter délicieusement sous le ciel bas et les lourdes vapeurs de la nuit de juillet.

Ainsi se termine la dernière des grandes fêtes de Versailles. »

Enquête sur les delphinariums en Europe

Une Enquête sur les delphinariums en Europe a eu lieu (en anglais malheureusement), un rapport a été publié, voici le point de vue de Dauphin Libre, qui présente ce rapport.

*Enquête sur les delphinariums en Europe**

**La captivité des dauphins est inutile, cruelle, et ne protège en rien les espèces menacées !*

*Un nouveau rapport de l’organisation britannique Whales and Dolphins Conservation Society publié en anglais dès juin 2011 en collaboration avec la Born Free Foundation et ENDCAP, révèle que plus de la moitié des pays membres de l’Union Européenne viole les lois destinées à protéger les dauphins et autres cétacés maintenus en captivité.

Il met également l’accent sur le fait que tous les delphinariums européens, et les pays membres qui leur ont donné licence de fonctionner, ne respectent pas les impératifs de la législation européenne relative aux mammifères marins détenus dans leurs bassins.** *

Ce rapport intitulé «*ENQUÊTE 2011 SUR LES ZOOS DE L’UNION EUROPÉENNE :**LES DELPHINARIUMS. Une évaluation de la détention des dauphins et autres cétacés et de dauphins en Union européenne et de la directive 1999/22/CE du Conseil européen, relative à la détention d’animaux sauvages dans un environnement zoologique*” (http://www.wdcs.org/submissions_bin/Eu_Dolphinaria_Report.pdf ) *nous apprend que les 14 états membres de l’Union qui persistent encore à tolérer les spectacles de dauphins captifs, contreviennent en outre à la Directive Européenne sur les Zoos en ne respectant pas les critères relatifs à la préservation de l’espèce, à l’éducation du public et au bien-être animal. *http://eur-lex.europa.eu/LexUriServLexUriServ.do?uri=OJ:L:1999:094:0024:0026:FR:PDF

Ces 14 états à eux seuls accueillent sur leurs territoires pas moins de 34 delphinariums, lesquels exhibent 286 cétacés, orques, bélugas, dauphins et marsouins.

Comme le déclare Cathy Williamson, rédactrice du rapport et spécialiste de la lutte contre la captivité, «*les spectacles de cirque fournis par ces établissements commerciaux hautement lucratifs peuvent sembler charmants mais cachent en fait une toute autre réalité, beaucoup plus sinistre*».

«*Il est particulièrement navrant qu’un tel rapport soit encore nécessaire*.», ajoute en substance Chris Butler Stroud, Président directeur général de la WDCS.

«*Une dizaine d’années s’est déjà écoulée depuis notre entrée dans le 21ème siècle et, alors que la nature particulière des dauphins et autres cétacés (*intelligence supérieure, cultures et modes de communications complexes, conscience de soi, etc*.) est reconnue par un nombre croissant de membres du grand public, de scientifiques et de gouvernements, on aurait espéré que plusieurs des problèmes soulevés dans ce rapport puissent avoir été réglés depuis plusieurs années. *

*Pourtant, en dépit des meilleures intentions des directives européennes, le présent rapport de la WDCS illustre les manquements répétés aux engagements internationaux et à la législation européenne commis par les États membres de l’Union européenne et par les delphinariums qu’ils hébergent.*

*Mais en quoi les delphinariums ne respectent-ils pas leurs obligations envers les cétacés?

Le présent rapport examine différents actes juridiques, en particulier la «directive Zoo» européenne (directive 1999/22/CE du Conseil), et les exigences auxquelles les delphinariums et les États membres sont tenus de répondre. Il apparaît que le principal défaut des delphinariums est que ces derniers sont gérés comme des entreprises commerciales, au sein desquelles les dauphins et les baleines sont réduits à de simples atouts de vente.*

*Ce rapport conclut qu’en dépit des différents paramètres arrêtés par la directive, auxquels les zoos et delphinariums doivent se soumettre, y compris les exigences légales en matière d’éducation du public et de participation à la recherche dont les avantages bénéficient à la conservation des espèces, aucun des delphinariums étudiés ne remplit ses obligations légales ou morales, ni même ne s’en approche.*

*En effet, les auteurs de ce rapport n’ont pas trouvé dans le matériel rendu public par les delphinariums eux mêmes, d’éléments jugés suffisants pour prouver qu’ils étaient des établissements principalement dédiées à la conservation des espèces, mais qu’ils étaient bien plutôt de simples entreprises commerciales.

En outre, les recherches limitées qu’ils mènent n’ont pour but que d’améliorer les conditions de détention des dauphins et autres cétacés, et non de favoriser la conservation des populations sauvages. *

*Mais cela n’est peut-être pas le fruit du hasard. Il est possible que plusieurs des problèmes soulevés ici ne puissent être réglés, du fait que les dauphins et autres cétacés ne sont tout simplement pas faits pour être maintenus en captivité et pour être exhibés. Ils souffrent d’un taux de mortalité plus élevé qu’en milieu naturel, d’un stress accru et sont placés dans des environnements artificiels, qui les privent de l’enrichissement que seuls les océans, les mers et les rivières peuvent leur apporter.*

*Ce rapport constitue une référence indispensable à l’usage de la Commission européenne, des États membres de l’Union européenne et des delphinariums. Je le recommanderais également à tout gouvernement ou entité situé hors de l’Union européenne, qui envisagerait de se livrer à des échanges commerciaux avec des établissements européens, car, à partir de maintenant, personne ne pourra plus prétendre ignorer qu’en ce faisant, il alimentera tout bonnement un simple commerce*.

*Nous exhortons la Commission européenne et les États membres à prendre rapidement en considération les recommandations de ce rapport et de prendre,

dans les plus brefs délais, les mesures nécessaires pour supprimer progressivement ces entreprises commerciales, une bonne fois pour toutes”.

**La traduction française de ce document a été assurée par Chloé Ysoard (association Réseau Cétacés) sous la supervision de la WDCS. **

*

*– *

Yvon Godefroid

Bruxelles

*Dauphins Libres et Dauphins Captifs *

Exploitation, souffrance animale et volonté d’agir

Voici un petit reportage très intéressant car dressant un panorama de l’exploitation et de la souffrance des animaux. Cet ancien reportage télévisé montre les sévices endurés par les animaux des zoos, des laboratoires, de boucherie, à cause de la chasse…

Les images sont très difficiles, à l’instar de ce que vivent au quotidien les animaux exploités…

Que ce genre de reportage soit diffusé sur les chaines nationales de grande écoute (bien qu’ici ce documentaire n’a été vu que sur France 3 Sud) est une très bonne chose pour informer, voire sensibiliser à la souffrance animale.

Cependant, ne soyons pas dupes car la seule solution proposée est de les laisser « vivre correctement ». Mais que signifie donc « vivre correctement » ? Un élément de réponse est dans la suite de la citation de la journaliste :

« et quand on les tue leur éviter un maximum de souffrir »

Même si ce principe peut sembler, au tout premier abord, correct, les animaux n’ont pas à vivre simplement « correctement ». Les animaux, tous les animaux, doivent vivre dignement, sans exploitation, sans réformisme visant à seulement donner bonne conscience aux consommateurs et consommatrices !

La seule solution à la souffrance et l’exploitation est le véganisme et la libération animale. Le reste n’est rien et n’existe que pour rassurer et tenter de convaincre d’une fausse bonne action morale.

D’ailleurs la conclusion résume malheureusement très bien la mentalité à l’égard des animaux :

« Car les respecter c’est aussi nous respecter »

Les animaux en tant que tels ne sont ni pris en considération ni respectés pour ce qu’ils sont : des êtres à part entière vivant pour eux, pour leur survie. Il serait temps

de respecter les animaux de manière désintéressée, aimer les chats car ils apaisent, aimer les chiens car ils sont fidèles, aimer les grands singes pour leur familiarité avec nous….

Les animaux n’existent pas pour être à notre service, ni pour panser nos plaies et encore moins pour servir de défouloir, comme le relate cette nouvelle actualité, qui montre une fois de plus que les animaux ne sont considérés que comme des outils à notre service. Et si « cet outil » n’a bien fonctionné, on déverse sa haine sur lui.

C’est l’histoire de Nicolas, un galgo retrouvé laissé pour mort sur le bord d’une route espagnole. Que Nicolas n’ait pas succombé aux atrocités qu’il a subit est incroyable car il avait les hanches totalement pourries et ses muscles ont été coupés par un objet tranchant.

Voici des images des blessures insoutenables du chien et voici le communiqué de l’Europe des lévriers:

UNE BOUCHERIE !!!!

Il n’est pas mort. Lorsqu’elle a trouvé ce galgo gisant sur la route, Leticia a du garder tout son sang-froid. Du sang ? Il y a bien longtemps qu’il n’en coulait plus de ses blessures. C’était un galgo chocolat. Il a été trouvé le jour de Noël dans la ville de Tolède…

En dix ans de sauvetage de galgos, Cristina et moi, nous n’avons jamais vu une telle horreur ! Ce galgo a reçu 3 balles dont l’une d’entre elles est encore dans son abdomen. Mais ce n’est pas le pire. Ses hanches ont été coupées dans la chair et dans le muscle.

Après auscultation du vétérinaire, on en conclut que son galguero a tiré sur lui, laissé pour mort, puis il l’a découpé de chaque côté des hanches jusqu’à l’os. Ce galgo est resté dans cet état pendant plusieurs semaines. Lorsqu’il a été trouvé, sa chair était tellement pourrie que l’odeur en était insupportable. Il aurait subi ce supplice en été, il aurait été mangé vivant par les vers. Ses plaies était tellement infectées que le vétérinaire chercha d’abord à endiguer l’infection.

Allez trouver un vétérinaire ouvert un 25 décembre ! Tout était fermé. Personne n’aurait ouvert, surtout pas pour un galgo. Désespérée, Leti l’apporta au premier vétérinaire qui lui ouvra sa porte. Deux jours plus tard, il fut transporté d’urgence dans la clinique de Cristina à Madrid … «

Ce galgo est dans un état catastrophique, où l’avez-vous trouvé ? » s’écria, horrifié, son vétérinaire. Les hanches du galgo étaient totalement pourries et ses muscles visiblement coupées par un objet tranchant. Le vétérinaire reconnu que cet acte était d’une incroyable cruauté. Ce galgo n’a que … 8 mois !!!

Lorsque Leticia l’a trouvé, ce galgo pourrissait vivant !!! Il est resté sur la table d’opération pendant 2 heures. Il a fallu retirer toute la chair pourrie… beaucoup de chair et rogner autour de l’os… Nous ne savons pas s’il s’en sortira mais il se bat admirablement pour rester en vie. Il arrive déjà à manger seul et à marcher. Bien sûr, il est sous l’effet de la morphine, sinon ses cris de douleur seraient assourdissants. Il serait impossible de supporter une telle souffrance.

Notre vice-présidente, Cristina, va le prendre en accueil en espérant qu’un jour une famille pourra l’accueillir en France. Il va avoir besoin de soins plusieurs fois par jour : changer ses bandages, veiller à ses médicaments, le surveiller…. C’est le premier défi de Cristina pour 2011 comme Sari autrefois. Elle l’a nommé «NICOLAS », comme Saint-Nicolas qui donna naissance au personnage du Père Noël. C’est sûr : Cristina est le plus beau cadeau que ce galgo puisse rêver. Longue vie à toi, Nicolas !

http://www.kizoa.fr/diaporama/d1383195kP101815350o4/nicolas
http://www.youtube.com/watch?v=I3T56qtgb1Q
http://www.youtube.com/watch?v=I3T56qtgb1Q
http://www.youtube.com/watch?v=fEeFD016ekY

Que nous soyons choqués par ces terrifiantes images est un fait, que nous souffrons pour ce chien, et pour tous les autres animaux, est tout à fait normal, naturel.

Ceci étant, cette souffrance doit donner la force de se battre pour libérer et sauver les animaux de leur abject statut de marchandises.

Le véganisme n’est pas une démarche individuelle pour se donner bonne conscience, le véganisme a pour but de sauver des vies et de se battre pour perpétrer cela. La souffrance ressentie, quand on sait les atrocités subies par les animaux, ne doit pas se transformer en haine misanthrope non constructive.

C’est à nous d’agir, nous en avons le pouvoir et la capacité, il faut se forcer à dépasser ce sentiment improductif afin d’amener au véganisme et ainsi de laisser les animaux vivre librement, ne jamais leur supprimer la vie!

Le roi de la jungle remet en place son “dresseur” et se rebelle contre son espace dénaturé

Que l’on soit vegan ou non, constater que les zoos – ou quelques enclos qu’ils soient – sont de véritables mouroirs est tristement banal. Il est donc bien évident que ces lieux ne sont surtout pas à financer pour ne pas participer à ce commerce. Car il s’agit de commerce et d’idéologie.

Commerce, car les zoos sont parfois de véritables parc d’attraction rapportant beaucoup d’argent. Idéologie, car la collection d’animaux est depuis la fin du Moyen-Âge un symbole de “prestige.”

Que les prisonniers aient de l’espace, que leur environnement naturel ou recréé au mieux, qu’ils soient en danger et/ou en voie d’extinction dans leur milieu naturel et d’origine ne change rien au problème, au véritable drame vécut par ces animaux.

Une prison dorée reste une prison et le prétexte de “sauver les espèces” relève ni plus ni moins que du cynisme.

Le stress de la foule quotidienne qui crie, tape aux vitres et dérange les animaux ajouté au dépaysement font que les animaux sont évidemment malheureux et peuvent devenir agressifs.

La présence d’enfants, sans aucune éducation concernant le respect des animaux, n’aide pas non plus.

C’est ainsi qu’à Las Vegas au MGM Grand Hotel & Casino, sous le classique et désormais banal prétexte de disparition dans le milieu naturel, le MGM Grand Hotel & Casino a créé un parc réservé aux lions.

MGM, c’est bien entendu la Metro-Goldwyn-Mayer, la compagnie hollywoodienne dont le symbole est le lion qui rugit avant que le film ne commence.

Voici la présentation de cet hôtel, et rappelons que Las Vegas est une catastrophe écologique, pompant un maximum d’eau car elle a été construire au milieu du désert:

MGM Grand, Las Vegas : un programme de divertissement adapté à vos goûts

Reconnu dans le monde entier, le MGM Grand vous propose tout ce à quoi vous pouvez vous attendre d’un complexe casino à Las Vegas. Vous venez à Las Vegas pour vous divertir ?

Dans nos salles de spectacle (arénas), vous pourrez assister à des concerts de Madonna, des Rolling Stones ou aux plus grands événements sportifs. Vous venez à Las Vegas pour vous relaxer ? Notre spa, nos piscines et notre salon sont des endroits rêvés pour vous relaxer et vous ressourcer. Vous venez à Las Vegas pour les casinos ? Nous avons tous les jeux dont vous rêvez. Au coeur de notre établissement, se trouve un hôtel de premier ordre avec tous les services dont vous avez besoin pour rendre votre séjour inoubliable.

La création d’une sorte de ranch à quelques kilomètres de l’hôtel est évidemment justifiée par la volonté de “préserver” le lion sur la planète… Une prétention ridicule d’un entreprise fondée sur les films hollywoodiens, et ici présentant des concerts de variétés ainsi que des casinos, des discothèques dont on peut s’imaginer comment elles sont.

D’ailleurs sur cette vidéo, on voit très bien les gens s’agglutinant dans un brouhaha devant des vitres, pour regarder le lion et la lionne emprisonnéEs dans le ranch.

Et on peut voir le lion se rebeller contre le “dresseur”, car deux “dresseurs” sont présents à côté des deux animaux!

Bien entendu, nous trouvons formidable la réaction du lion, quelles que soient les raisons qui l’on poussé à agir ainsi.

Cette vidéo montre parfaitement, une fois de plus, que les animaux ne sont pas des machines que l’on peut dominer sans problème aucun et sans réaction défensive de la part de l’oppriméE. L’instinct de défense reste, même si il est systématiquement tenté de le réduire à néant!

Par ailleurs, le comportement de la lionne est très intriguant. Pourquoi va-t-elle tout de suite calmer le mâle ?

Il faut savoir que dans la Nature ce sont les lionnes qui chassent, les mâles étant dominants, opportunistes et volant la part durement chassée par les femelles. Les femelles et les jeunes n’ont droit qu’aux restes laissés par le mâle de la troupe.

Même si des émissions niaises et au discours surréalistement irresponsable comme 30 millions d’amis s’amusent à prouver le contraire, il paraît évident que pour dominer un tel animal, il faut installer une notion de peur et de domination.

Les dresseurs ne pourraient sinon rester à se pavaner à côté du lion et de la lionne. On pourrait donc peut-être interpréter la réaction de la femelle de la sorte : la peur du “dresseur”, d’où la tentative d’apaisement du lion.

Nous n’émettons là qu’une hypothèse car nous ne sommes pas des spécialistes des fauves, ni de la psychologie des animaux martyrs dans les zoos-prisons.

Mais par contre, si on a l’occasion d’aller gratuitement au zoo et de s’ouvrir à l’animal emprisonné il n’est pas dur de voir le vide dans leurs yeux, l’ennui, la tristesse et l’agacement ressenti par ces animaux qui sont exposés tous les jours, pendant des heures, à un public hurlant et irrespectueux de l’animal.

Bien évidemment, il n’est pas dit quel sera le sort de ce lion, même si nous pouvons nous en douter… Sans nul doute, il sera “rééduqué”… Pourtant le lion a été fort sympa car si il avait voulu mortellement blesser le “dresseur”, cela n’aurait pas été très difficile pour lui. A ce propos, les animaux n’attaquent jamais gratuitement. Que ce soit pour se défendre, se protéger, les “attaques” ne sont jamais sans raisons.

La place des animaux est dans la Nature et certainement pas dans ces zoos-prisons. Il est temps d’informer que les zoos ne sont pas des refuges paisibles et que la destruction des milieux naturels et les braconnages ont une solution : la libération animale, la libération de la Terre.

Les zoos sont une honte: ceux qui pensent que c’est un moyen de “sauver” l’espèce doivent comprendre qu’il s’agit là d’une capitulation par rapport à la lutte pour protéger les espaces des animaux, et un cynisme relevant d’une vision des animaux comme étant “utiles” et n’ayant pas droit à un rapport normal à la nature.