La situation des réfugiéEs
Tepco a annoncé hier qu’il faudra au minimum six mois avant de stabiliser la situation à Fukushima, trois mois pour commencer à réduire la radioactivité, et entre six et neufs mois pour refroidir les réacteurs et réduire les fuites radioactives.
Pendant ce temps la situation des réfugiéEs du tremblement de terre, du tsunami et de la catastrophe nucléaire reste extrêmement difficile.
Ils sont toujours des dizaines de milliers à dormir dans des centres d’hébergement improvisés, la majorité ayant perdu, ou étant sans nouvelles, de certains de leurs proches, et vivant avec la peur d’un nouveau tsunami ou d’une nouvelle catastrophe nucléaire à chaque répliques. Répliques qui ralentissent la construction des habitations temporaires prévues par le gouvernement japonais.
A cela s’ajoute la discriminations dont sont victimes les réfugiéEs de la région de Fukushima. En effet, pour rentrer dans un centre d’hébergement (entre autre) chaque personne doit présenter un certificat officiel prouvant qu’elle n’est pas contaminée.
Une famille de la préfecture de Fukushima n’aurait pas pu se loger un hôtel du nord de Tokyoà cause de ce certificat qui leur a été demandé. Une petite fille de 8 ans a même été refusée dans un hôpital de la ville de Minamisoma, également à cause de ce certificat.





