La situation des réfugiés de Fukushima peine à s’améliorer
La situation pour les réfugiés de la catastrophe de Fukushima est toujours très précaire.
L’écrasante majorité vit toujours dans des hébergements d’urgence,et très peu sont ceux qui parviennent à trouver du travail.
Le gouvernement vient d’annoncer, d’après la décision de la commission de compensation, que seules les personnes qui avaient quitté la zone des 20 kilomètres autour de la centrale de Fukushima avant le 22 avril (date d’interdiction d’accès à la zone par les autorités) recevront une compensation. 36 000 personnes ont quitté d’elles-mêmes leurs domiciles situés dans une zone contaminée de Fukushima, mais que le gouvernement ne compte pas soutenir financièrement. A cela s’ajoute les personnes qui étaient restées pour diverses raisons (dont celle de ne pas abandonner leurs animaux qui étaient interdit d’évacuation) au delà du 22 avril dans la zone des 20 kilomètres.
Dans la zone entre 20 et 30 kilomètres quelques écoles et collèges ont rouvert, notamment dans le district de Haramachi. Les élèves ne peuvent passer que 2 heures maximum par jour à l’extérieur, et entièrement recouvert par des vêtements et un masque.
Dans ville de Tokyo plus de vingt « hot spot » (traduire par « point chaud ») ont été détectés. Est considéré comme « hot spot » une zone où le débit de dose (à un mètre du sol) est de 1 microsievert par heure supérieur au débit de dose moyen des environs.
Alors que les informations sur la contamination de l’océan sont très rares le gouvernement a publié un rapport mercredi dernier avec de nombreuses données. Cependant, les limites de détection sont très basses et ne permettent donc pas de se rendre compte de l’ampleur de la situation.
A la centrale de Fukushima, l’exploitant TEPCO estime que les rejets aériens s’élèvent toujours à 100 millions de becquerels par heure.





