Des examens médicaux commencent plus tôt que prévu
Nous parlions la semaine dernière de l’eau et des déchets très fortement contaminés dont dispose TEPCO suite à la décontamination et dont l’exploitant ne sait pas quoi faire. Le même problème se pose pour de l’eau faiblement contaminée, que finalement TEPCO a décidé d’utiliser tout autour de la centrale par exemple pour prévenir les risques d’incendie en arrosant le bois, etc.
L’hydrogène présent dans le tuyau du réacteur n°1 à fini d’être évacué.
On peut trouver sur le site de TEPCO des photos des réacteurs de la centrale de Fukushima.
Des examens médicaux, pour la thyroïde, ont débuté le 9 octobre, ils visent 360 000 enfants de la province de Fukushima qui devraient tous être examinés d’ici 2014. Tous passeront ensuite des examens similaires tous les deux ans jusqu’à leurs vingt ans, puis tous les 5 ans au-delà cet âge.
Notons que ces examens ne devaient commencer qu’à partir de 2014, mais les autorités ont du mettre en place un dispositif pour les débuter dès maintenant, sous la pression des parents. De plus, seuls 30 médecins de l’hôpital universitaire de Fukushima feront passer ces examens, alors qu’il en faudrait vraisemblablement le double (voire plus).
La cartographie des conséquences de la catastrophe sur l’environnement dans différentes provinces continue, celles de Niigata (à l’ouest de Fukushima) et d’Akita (au nord-ouest de Fukushima) ont été ajoutées. L’équivalent d’une dose annuelle supérieure à 1 millisievert a été détectée en différents endroits de la province de Niigata, en particulier vers la frontière avec la province de Fukushima : des activités de 30 000 et 60 000 becquerels par mètre carré en césium 137 ont été relevées. Des opérations de décontamination ont donc été prévues. L’activité la plus élevée relevée dans la province d’Akita est quant à elle très inférieure, elle atteint 20 000 becquerels par mètre carré en certains endroits. Il reste encore 10 provinces à cartographier.
Le ministre de la santé du Japon va repasser à 100 millisieverts la limite de dose maximale reçu par les travailleurs de la centrale de Fukushima. Rappelons qu’au début de la catastrophe elle avait été augmentée à 250 millisieverts. Le ministre a d’ailleurs précisé qu’en cas de crise la limite repasserait à 250.
Ces variations de limite maximale, que ce soit pour les travailleurs du nucléaire, pour la population en général, ou pour les enfants, ne peuvent que nous faire douter de leur pertinence sanitaire.






Cela est-il réconfortant de savoir que les enfants de Fukushima subiront des examens médicaux avat 2014?
C’est du même acabit que de dire que les autorités font quelque chose pour eux puisque les momes portent des dosimètres!
Ni le port de dosimètres, ni les « examens » médicaux ne protègent un individu, cela pernet juste de constater les « dégats »!
Je pense que les gouvernement se servent de la population contaminée comme des « cobayes ».
Un échantillon pour voir ce qui se passera et anticiper ou chercher des solutions pour ceux qui ne le sont pas encore mais qui pourraient le devenir!
Ne rêvons pas, d’autres accidents nucléaires couvent, en France, le pays le plus nucléarisé au monde, met en danger la population plus que tout autre pays!
A réfléchir!