“Le végétalisme en vogue”

S’il y a une chose à LTD que nous ne supportons pas, mais alors vraiment pas du tout, c’est le véganisme version bobo, le végétalisme “passif” par rapport aux animaux.

Voici un exemple illustrant cela avec un article de Métro Montréal. Pas une seule fois les animaux ne sont mentionnés. On a là même pas un véganisme moraliste (ne s’intéressant ni aux animaux, ni à la Nature), mais bien une sorte d’horreur bobo!

Le végétalisme en vogue
Les végétaliens sont souvent dépeints comme des personnes pâles et un peu hippies
Mais une alimentation basée sur les végétaux peut être santé, sexy et moralement acceptable
Pendant des années, on a entendu toutes sortes de choses à propos des végétaliens : «Ils ont l’air émacié.» «Ils sont ennuyeux lors des soupers entre amis.» Aujourd’hui, le discours a bien changé. «Les végétaliens sont minces, sexy et généralement plus en santé que les omnivores.» Le végétalisme est plus glamour que jamais.

Surtout lorsqu’il est promu par des stars comme Zooey Deschanel, Alicia Silverstone, Jared Leto et Liv Tyler. Et l’aspect santé ne peut être réfuté quand on sait que de costauds sportifs comme Mike Tyson et Georges Laraque sont des adeptes du végétalisme. Être végétalien implique de retirer tout produit d’origine animale de son alimentation : pas de viande, pas d’œufs ni de lait ou autres produits laitiers, et pas de miel non plus.

Pendant longtemps, le terme «végétalien» glaçait le sang des carnivores, qui l’associait à la privation, aux repas fades, à la malnutrition et à une santé fragile. Au cours des deux dernières décennies, la popularité des régimes très protéinés com­me Atkins ou Dukan ont rendu les gens très sceptiques face au mode de vie végétalien.

En ne mangeant que des graines, des légumineuses, des fruits, des légumes et du soya, les vegans manquent nécessairement de nutriments pour être en bonne santé, se disent leurs détracteurs. C’est un mensonge, rétorquent les chefs végétaliens.

C’est même bien meilleur pour la santé. Kathy Freston, auteure du livre Veganist, dit qu’elle peut même le prouver. Freston est passée de «mangeuse de poulet frit» à lacto-végétarienne, puis est ensuite devenue vé­gétalienne il y a sept ans. «Après quelques semaines de régime végétalien, mon ni­veau d’énergie a augmenté et mon teint s’est éclairci», dit-elle.

Un régime végétalien fait baisser dramatiquement le cholestérol ainsi que le taux de sucre dans le sang et augmente le métabolisme basal. Même si l’humain est omnivore, notre corps prospère sur une diète à base de végétaux. Les taux d’obésité et de maladies cardiaques sont aussi moins élevés par­mi les végétaliens.

«Le fait de ne manger que des végétaux fait en sorte que les calories ingurgitées sont plus rapidement brûlées que les calories venant d’un régime omnivore», in­dique Mme Freston.

Faire le saut

La végétalienne admet que devenir végétalien demande efforts et volonté. «On a un lien émotif avec la nourriture, dit-elle. Alors, quand vient le temps de changer ses habitudes et faire des sacrifices, il faut aller à son rythme.»

Kathy Freston avoue aus­si avoir adopté une certaine flexibilité quand elle mange à l’extérieur pour faciliter sa vie sociale. Les 4 groupesLes quatre groupes alimentaires du régime végétalien.

  1. Protéines : un des plus grands mythes liés au végétarisme (et au végétalisme) est le manque de protéines. Exit les protéines animales, faites place aux légumineuses, aux noix, aux pois chiches, au seitan et au tofu.
  2. Glucides complexes : patate douce, riz brun, quinoa, orge, etc.
  3. Légumes : brocoli, bette à carde, kalé, épinards, etc.
  4. Fruits : pommes, framboises, bananes, raisins, mangues, ananas, etc.