Assurance pour animaux en « vente privée »

On nous a fait part de la « vente privée » d’assurance animaux Swiss Life, commençant ce lundi.

En fait, cela s’étale du lundi 03 septembre 2012 à 07h00 au vendredi 07 septembre 2012 à 05h59, sur http://fr.vente-privee.com.

Le principe est le suivant : la société vente-privee vend des articles en promotion, auxquels on a accès si on s’est inscrit au préalable (apparemment il faut en plus un parrainage).

En l’occurrence, il s’agit d’assurances pour animaux de Swiss life (autrement disponible ici)

Cela intéressera sans aucun doute de nombreuses personnes, car cela est toujours prétexte à réflexion, même si l’on ne prend pas cette assurance ou une autre. Les frais vétérinaires sont en effet toujours très importants et toujours quelque chose à considérer.

Nous avions rappelé dans l’article Les frais vétérinaires? J’assume! l’importance qu’il y a à prévoir une cagnotte pour parer à toute éventualité.

Même pour des petits animaux, les prix grimpent très vite ; d’où le succès toujours plus grands des assurances maladies pour animaux (nous en avions parlé dans l’article Assurance maladie pour les animaux, CHU de Maisons-Alfort et prothèses pour chat).

C’est d’ailleurs une tendance générale dans une société toujours plus individualiste, où les acquis sociaux passent à la trappe. Cela fait la fortune des mutuelles… En ce qui concerne Swiss Life, par exemple, cette entreprise n’hésite pas à s’en vanter : « Swiss Life présente un bénéfice d’exploitation de 528 millions de francs, en hausse de 17%. »

Nous ne saurions en tout cas assez souligner l’importance qu’il y ait une prise de conscience de la question des soins vétérinaires.

Adopter un animal, c’est aussi :

– lui fournir des soins adaptés, sans hésiter devant le prix (combien de parents dénaturés, par exemple, se moquent de soigner un « animal de compagnie » acheté quelques dizaines d’euros, ne voyant pas de raison de dépender des centaines d’euros)

– une capacité d’intervention : il faut parfois pratiquer des soins à intervalles réguliers, ou bien lui donner à manger et à boire à horaires fixes. Cela peut vouloir dire dormir peu, rater ses vacances, avoir des problèmes à son travail… Tout cela doit être pris en compte et assumer !

– se préoccuper en amont des connaissances nécessaires pour remarquer les symptômes, peser régulièrement l’animal pour remarquer un changement éventuel…

Naturellement, dans une société où les animaux dits de compagnie sont des esclaves, la plupart des gens ne conçoit même pas que c’est en quelque sorte l’inverse qui doit être vrai. Il faut servir les animaux (non humains), et non pas que les animaux (non humains) nous servent !