Bardot souhaite une bonne année aux fachos

Comme annoncé il y a quelques jours, le site d’extrême-droite Novopress a publié une interview exclusive de Brigitte Bardot. Des questions simples, des réponses tout aussi simples, mais deux messages de fond :

  • l’abattage rituel est le moteur de la critique de la situation des animaux
  • un appel du pied aux militants d’extrême-droite à prendre d’assaut la question animale :« Nous lancerons dans les prochains jours notre nouveau site internet où vous trouverez toutes les informations nécessaires pour mener, avec nous, le combat contre l’exploitation animale. En attendant, je souhaite, à vous et à vos lecteurs, une très belle Année 2012 ! »

L’aspect subtil de cette interview est que là où on pouvait s’attendre à une interview personnelle de Bardot, c’est la présidente de la fondation qui parle. C’est une tentative d’institutionnaliser les rapports entre l’extrême-droite et une composante significative des associations pour les « droits des animaux. »

Jusqu’à donc Bardot appelant les gens de Novopress à soutenir la lutte « contre l’exploitation animale », alors que justement les « identitaires » de Novopress ont organisé des marches pour le « droit » de manger des cochons…

On notera enfin que s’il y a des questions afin de « tacler » Sarkozy, c’est parce que les « identitaires » sont désormais proches du Front National ; c’est une manière de pousser dans les bras de Marine Le Pen, dans ce que nous considérons comme une stratégie bien organisée depuis quelques temps déjà.

Voici l’interview en question:

Alors que l’année 2011 s’achève, il nous paraissait intéressant de dresser un bilan de la lutte en faveur de la protection des animaux avec Brigitte Bardot, présidente de la fondation qui porte son nom.

C’est très rapidement et tout naturellement qu’elle a accepté de répondre aux questions de Novopress.

Un entretien sous forme de cri du cœur et de révolte face à la passivité du gouvernement français en matière de protection animale, notamment concernant l’abattage rituel.

1 – Novopress – Madame Bardot, quel bilan tirez vous de cette année 2011 en ce qui concerne la condition animale et les maltraitances qui leur sont faites ?

BB – En France, les animaux sont toujours considérés comme de la bouffe, des objets, des cobayes, alors rien ne bouge et rien ne bougera tant que nous n’aurons pas pris conscience qu’ils sont des êtres sensibles. L’homme se dit supérieur aux autres espèces animales alors cela devrait lui donner une responsabilité supérieure mais c’est tout le contraire. 2011, ne m’a pas apporté beaucoup d’espoir mais il y a eu la présentation du « Brigitte Bardot », fleuron de la flotte Sea Shepherd qui se trouve, actuellement, en Antarctique pour combattre les baleiniers japonais. L’autre bonne nouvelle c’est la fermeture effective des frontières européennes aux produits issus de la chasse aux phoques. Les autorités canadiennes annonçaient l’abattage de 400 000 phoques cette année, il y en a eu moins de 40 000 en fait puisque le marché européen ne leur est plus ouvert.

2 – Vous avez félicité récemment Vladimir Poutine pour son action de protection des phoques notamment. Estimez vous que la France a un grave retard en ce qui concerne la protection animale ?

BB – Si j’ai félicité Vladimir Poutine c’est justement parce qu’il vient de mettre à mort l’industrie de la chasse aux phoques. Il fallait que cela se sache et mon intervention a eu un écho formidable au Canada alors j’espère que cela découragera les chasseurs de partir semer la mort sur la banquise. En France nous avons une politique mollassonne, rétrograde lorsqu’il s’agit de défendre les animaux, j’ai honte de mon pays, honte d’obtenir des résultats à l’étranger mais pratiquement jamais ici.

3 – Les abattages rituels se multiplient en France et en Europe. Les Pays-Bas viennent de revenir sur l’interdiction qu’ils en avaient faite. Quelles actions envisagez-vous pour l’année 2012 afin de vous opposer à ce qui constitue à la fois une maltraitance envers les animaux et une modification profonde de nos traditions ?

BB – J’ai tout tenté pour m’opposer à ces abattages barbares, j’ai même été trainée devant les tribunaux et condamnée pour avoir dénoncé la cruauté de ces égorgements à vif. En France, nous n’avons pas le droit d’en parler alors qu’ils se sont généralisés. En Ile de France par exemple, 100 % des abattages se font sans étourdissement préalable. Cette viande est distribuée avec les certifications halal ou casher mais aussi vendue pour tous les consommateurs, sans étiquetage spécifique.

C’est scandaleux car les consommateurs sont pris en otage. D’après un rapport de l’INRA, les bovins peuvent mettre jusqu’à 14 minutes pour perdre conscience après avoir eu la gorge tranchée ! Quatorze minutes de souffrance extrême car la bête est suspendue, se retrouve sur la chaine de découpe alors qu’elle est toujours consciente, c’est une honte. En 1962 je me suis battue pour obtenir que les animaux soient étourdis avant d’être abattus, la réglementation française et européenne a imposé cet étourdissement préalable mais l’exception pour l’abattage rituel est devenue la règle générale en France. Alors je demande aux consommateurs de réagir, de ne plus consommer d’animaux pour ne plus être complices de cette horreur qui est le quotidien de nos abattoirs.

4 – Vous sentez vous écoutée par les politiciens français et notamment Nicolas Sarkozy ?

BB – Non, Nicolas Sarkozy est probablement le politique qui s’est le plus moqué de moi. Je l’ai rencontré à deux reprises, lorsqu’il était ministre de l’Intérieur puis lorsqu’il a accédé à la présidence. Chaque fois il m’a fait la promesse d’imposer l’étourdissement des animaux avant leur saignée sans exception lors d’un abattage rituel… Il a fait exactement le contraire et ses ministres de l’Agriculture et de l’Intérieur ont sabordé les projets européens allant vers une meilleure information des consommateurs. J’ai soutenu Nicolas Sarkozy car j’avais confiance en lui, maintenant que je connais mieux le personnage, je n’ai plus du tout confiance en lui et en sa politique.

5 – Les élections présidentielles approchent. Allez-vous tenter de peser sur le débat public ?

BB – Oui, ma Fondation interviendra auprès de tous les candidats pour leur présenter nos attentes et leur demander de se positionner. Nous participerons également à une grande marche unitaire, le 24 mars à Nîmes, pour interpeller publiquement les candidats.

6 – Comment faire pour les lecteurs qui souhaiteraient vous aider, rejoindre votre association ?

BB – Ce n’est pas difficile, ma Fondation ne vit que par la générosité de ses donateurs, avec mes coups de gueule à répétition contre le gouvernement vous imaginez bien que nous ne recevons aucune subvention, du reste nous n’en voulons pas, alors nous avons besoin du soutien le plus large pour pouvoir continuer le combat en toute liberté. Nous lancerons dans les prochains jours notre nouveau site internet où vous trouverez toutes les informations nécessaires pour mener, avec nous, le combat contre l’exploitation animale. En attendant, je souhaite, à vous et à vos lecteurs, une très belle Année 2012 !

“Il jette son cochon d’Inde du deuxième étage”

En écho à la terrible histoire dont nous avons parlé hier – la torture et le meurtre de Black – voici une histoire également sordide : un homme « jaloux » du cochon d’Inde de sa compagne, qui tente par conséquent de l’incendier et, n’y arrivant pas, le jette par la fenêtre.

Cette histoire mêlant sexisme et brutalité sadique contre les animaux est arrivée en banlieue parisienne ; il n’y a pas que les chasseurs dans les petites localités qui pratiquent la folie furieuse, il y a la même chose dans les villes, il y a la même chose partout où l’humanité est en rupture avec Gaïa.

Si on comprend cela, on saisit le fond de ces actes criminels à nos yeux, et on voit que la « justice » ne voit pas les choses de la même manière bien entendu.

D’ailleurs, le président du tribunal n’a rien trouvé de mieux à dire ici que :

« Avez-vous pensé à ce qu’il se serait passé si vous aviez mis le feu au cochon d’Inde? Vous auriez pu brûler votre compagne »

Une phrase qui révèle toute une vision du monde…

On notera bien entendu également le côté bourgeois du Parisien, qui décrit la personne présente au tribunal comme étant “tatoué, vêtu d’un blouson de cuir et d’un jean”, donc forcément un criminel issu des couches populaires!

Voici l’article ayant diffusé l’information, passé dans Le Parisien :

Il jette son cochon d’Inde du deuxième étage

La bête est morte sur le coup, froidement jetée du deuxième étage. Hier, un homme de 28 ans a été condamné à six mois de prison avec sursis par le tribunal correctionnel d’Evry pour violence aggravée sur sa compagne et sévices graves sur un animal domestique. Le 10 décembre, ce père de deux enfants, au casier judiciaire vierge, a lancé son cochon d’Inde par la fenêtre de son appartement après avoir agressé sa concubine.

Ce jour-là, Arnaud passe la journée chez lui, à Viry-Châtillon. Vers 15 heures, alors qu’il a déjà bu six bières, ce préparateur de commandes demande à sa compagne d’aller acheter de l’alcool au supermarché.

Cette dernière refuse, expliquant qu’elle doit s’occuper de leur bébé de 4 mois. L’homme, énervé, donne alors un coup de pied dans une caisse de puzzles que sa concubine vient de ranger avec sa fille de 9 ans. La jeune femme proteste.

A sa compagne : « Tu préfères le cochon d’Inde à moi! »

Agacé, Arnaud réplique en lançant la cage du cochon d’Inde par terre. Sa compagne se précipite pour ramasser l’animal. Elle le prend dans ses bras pour le protéger. Son conjoint la saisit alors par les cheveux et la jette par terre.

Il la frappe aux bras et lui reproche : « Tu préfères le cochon d’Inde à moi! » Une violence qui vaudra à la victime quatre jours d’incapacité totale temporaire (ITT).

L’homme tente alors d’immoler l’animal. Muni d’allumettes et d’une bombe aérosol anti-mouches, il asperge la bête tout en grillant des allumettes. Devant l’inefficacité de ses gestes, Arnaud saisit l’animal et le jette du deuxième étage.

Sa compagne retrouve le cochon d’Inde par terre, mort, devant un camion. « Avez-vous pensé à ce qu’il se serait passé si vous aviez mis le feu au cochon d’Inde? Vous auriez pu brûler votre compagne », l’a interrogé le président. L’homme, tatoué, vêtu d’un blouson de cuir et d’un jean a justifié son comportement par l’abus d’alcool.

Méconnaissant le système judiciaire, il a tenté de négocier la peine requise par le procureur en proposant de laisser son appartement — dont le bail est à son nom — à sa désormais ex-concubine.

Le prévenu a été condamné à six mois de prison avec sursis, une mise à l’épreuve de dix-huit mois et une obligation de soins et de travail. Il devra verser 500 € de dommages et intérêts à sa victime pour le préjudice moral. Le tribunal lui a également interdit de se rendre dans la commune de Viry-Châtillon durant deux ans.

Black, chien martyr auquel toute justice est refusée, même par ses amis

Ce qu’il y a de pervers avec les associations pour le « droit » des animaux, c’est qu’elles sèment l’illusion comme quoi ces droits pourraient exister et être améliorés.

L’exemple suivant est bouleversant: un chien enfermé dans un local trois ans durant, par un chasseur mécontent. Le procès vient de se tenir; le refuge local, plein d’espoir et plein de bonne volonté certainement mais d’une candeur enfantine espérait un “acte de justice”, et disait même avant le procès:

nous remercions la justice qui a bien retenu la CRUAUTE et constatons, dans les 3 audiences qui ont eu lieu, deux à Abbeville et une à Amiens que nos magistrats sont sensibles à la douleur animale !! et prennent en compte le projet toujours par le gouvernement de statut de l’animal qui reconnait l’animal comme un être sensible ! c’est déja un réconfort de voir le parquet sur cette voie attendue depuis longtemps par toutes les associations et tous les humains qui ont un coeur !!!

Une pensée naïve, totalement déconnectée de la réalité; à croire que l’importance de l’idéologie de la chasse en Picardie a été “oubliée” par la personne écrivant les lignes citées!

Car voici donc une présentation de l’histoire provenant du Courrier Picard, pour une histoire qui est, malheureusement, parlante et terrible. Terrible, car il s’agit d’un acte d’une barbarie complète, d’une cruauté évidente, d’un acte odieux, exigeant la révolte. Parlante car elle est « banale », et s’est conclue sur… une simple amende auprès d’associations pour le « droit » des animaux.

C’est étrange que cet argent, de la part d’une personne qui s’en sort simplement ainsi, sans même d’ailleurs se déplacer au tribunal. Accepter simplement cet argent, c’est cautionner, c’est insulter Black, chien martyr d’une personne dont l’attitude aura été celle d’un nazi.

Accepter le jugement, c’est même semer l’illusion que cela changera quelque chose, en servant de leçon notamment, comme il est dit ici. Alors que dans une société en crise, tout empire. La seule manière d’avancer, ce n’est pas de mettre un doigt dans l’engrenage, ce n’est pas non plus « demander » sa fin, mais bien de se confronter à cet engrenage, sans compromis aucun !

Le reste n’est pas réaliste. D’ailleurs, l’association locale, qui s’occupe d’un refuge, demandait même de ne pas se révolter car seul le procès compterait; elle expliquait même afin de “calmer les ardeurs” et de se dissocier toute colère pourtant juste:

Le refuge de buigny, fidèle à son éthique, poursuit un but ; sauver les animaux victimes d’abandon, de rejet ou de maltraitance  dans le respect de la dignité des personnes ! les plaintes déposées le sont dans un but dissuasif, mais jamais  vindicatif.

 Opposés à toute forme  d’appel  à rassemblement  dans les  espaces  publics à l’initiative  des réseaux  Facebook ou autres , nous refusons de cautionner  toutes manifestations éventuelles et déclinons toute responsabilité  en cas de  débordement d’éléments incontrolés, étrangers à notre refuge .

 Celui-ci se contentera de la présence silencieuse  d’un ou deux représentants légaux.

(…).

En notre qualité de seule structure habilitée à donner à ces affaires sur le territoire des 110 communes sous contrat la suite judiciaire qui s’impose en vertu de notre affiliation à la Confédération Nationale des SPA de France et des pays francophones reconnue d’utilité publique et dont le siège est à LYON.
Nous avons déposé plainte ce triste dossier est entre les mains de notre avocat.
Nous demandons aux gens indignés de ne pas téléphonner aux habitants de Ponthoile qui ont les mêmes initiales.
Le tortionnaire n’est pas dans l”annuaire.

S’occuper d’un refuge est quelque chose de formidable; refuser la haine est par contre lamentable.

C’est un comportement de privilégié par rapport à l’horreur de la situation.

C’est une insulte à la dignité de Black.

On voit d’ailleurs le résultat: la justice a nié la souffrance de Black. Comme il fallait s’y attendre.

Chien martyrisé : sursis pour le chasseur

Le prévenu de 61 ans, qui a été jugé le 14 décembre dernier au tribunal correctionnel d’Amiens pour actes de cruauté et sévices graves sur son chien, à Ponthoile en baie de Somme, a été condamné à un mois de prison assorti du sursis. La décision a été rendue hier jeudi.

Le chasseur devra par ailleurs verser 3000 € aux parties civiles dont la Fondation Bardot, l’association Refuge SPA et 30millions d’amis.

Les juges sont allés en deçà des réquisitions du parquet, qui avait demandé trois mois de prison avec sursis. Ils ont en effet plutôt suivi l’avocat du prévenu, Me Jérôme Crépin, qui avait plaidé l’abandon de l’animal, plutôt que les parties civiles qui soutenaient les actes de cruauté. Pour les juges, le sexagénaire s’est rendu coupable d’abandon.

Black, qui avait 5 ou 6 ans, a été découvert mort en janvier 2010 dans le réduit où il était enfermé depuis trois ans. Son maître l’avait complètement délaissé, estimant qu’il ne lui était pas utile, car il n’avait pas de flair à la chasse.

L’animal n’était quasiment pas nourri, excepté quelques ordures jetées de temps en temps dans le petit local. Les gendarmes avaient été prévenus par des voisins, à la suite des hurlements à la mort de Black.

Black était resté enfermé pendant trois ans sans jamais sortir.

Voici un article d’avant le procès:

PONTHOILE (80) La mort d’un animal en justice

Black était un chien âgé de 5 ou 6 ans, son maître ne le sait pas vraiment. Pour son plus grand malheur, cet animal n’avait pas un bon nez et ne pouvait donc être utile à la chasse.

En janvier 2010, les gendarmes de Rue se sont rendus à Ponthoile, cette commune située dans l’ouest du département de la Somme.

Les habitants du village les avaient appelés après avoir entendu Black hurler à la mort toute la nuit.

Les militaires ont découvert le chien, mort, depuis plusieurs jours. L’animal était enfermé dans un réduit d’où il ne sortait jamais. Tout juste lui jetait-on quelques déchets par une petite ouverture.

Hier, le propriétaire de l’animal n’est pas venu au tribunal, il y était représenté par son avocat MeJérôme Crépin. Le chien a-t-il été victime d’actes de cruauté, comme l’affirment le parquet et les associations parties civiles ? Ou est-ce plutôt de la négligence, comme l’a plaidé l’avocat de la défense?

Le parquet a demandé trois mois de prison avec sursis, 3000 euros d’amende et l’interdiction définitive de détenir un animal à l’encontre du propriétaire de Black. Le jugement sera rendu le 29 décembre.

Le chien est resté enfermé plusieurs années dans ce réduit immonde.
Il a été retrouvé mort en janvier 2010.

Voici maintenant la réaction publiée par le refuge après le résultat du procès (un tel commentaire est normalement interdit en France d’ailleurs), qui déchante après avoir tellement attendu “d’un JEUNE juge qui a été extrêmement attentif au dossier et à tout ce qui s’est dit”.

Apologie du juge, et dissociation par contre de la colère, tout cela finalement pour quoi? Constater l’échec, tomber dans la misanthropie à la Bardot?

Ou bien comprendre que la  libération animale ne se négocie pas, elle est l’expression du besoin d’un autre monde, qu’elle va avec la libération de la Terre, et qu’elle est également… une exigence de justice!

Stupeur et incompréhension…

Je ne peux qu’exprimer ma stupeur, et mon incompréhension à la suite du délibéré de ce matin qui clot la lamentable affaire du chien martyr de Pontoile.

Il y a un mois, le tribunal avait reconnu la cruauté !! ce jour, les actes sont requalifiés en abandon.

Ou y a-t-il ABANDON ? C’est justement CE QUE NOUS REPROCHONS A CE TRISTE INDIVIDU ?? NE PAS AVOIR EU AU MOINS le courage d’abandonner son chien au refuge à quelques kms seulement du lieu de torture:

Même, le jeter sur la route aurait au moins laissé une chance à cette pauvre bête !!

Si ce n’est pas de la cruauté? c’est du SADISME !!!!

Il s’est repu de la souffrance de son chien en le privant d’espace, de companie, de soins, en le maintenant en vie pour prolonger le supplice et s’en repaître sans doute dans un esprit de vengeance absurde !!! qu’une bête ne peut pas comprendre, ces 3 années ou Black a du subir la longeur des jours, la canicule sous les toles et le froid rigoureux de l’hiver 2010 !!!

Ce n’est pas de la cruauté? c’est du sadisme d’avoir cloué des planches sur la fenêtre pour accentuer la réclusion!!! qu’a-t-il compris Black, QUE POUVAIT IL COMPRENDRE.

CE N’EST PAS DE LA CRUAUTE de l’avoir laissé hurler 10 nuits sans s’émouvoir ? sans aller le soulager !! mais il est vrai qu’il ne pouvait pas aller le voir dans son réduit, puisqu’il en avait laissé rouiller le cadenas et la porte dans ses gonds, DEPUIS et qu’il a fallu une bêche aux gendarmes pour ouvrir le matin de la mort !!!

Ce qui me stupéfie, c’est l’incohérence entre les conclusions des 3 audiences précédentes et le délibéré !!

Il est vrai que financièrement ce sadisme non reconnu frappe tout de même financièrement mais ce n’est pas sur ce plan que nous nous plaçons !! pour nous, ce n’est pas une question de finances mais une question de valeur et d’éthique !! et de reconnaissance de la sensibilité animale.

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L’affaire a été requalifiée en acte d’abandon d’animal. (pffffffffffffff……..)

– 1 mois de prison avec sursis.

– 3000 euros d’amende.

– et 500 euros pour chaque partie civile: 500 x 5 = 2500 euros

– et 150 euros au titre de l’article…