Culture et séduction chez les oiseaux

Lorsque l’on s’intéresse au monde animal, il est évident de constater que nos amiEs poiluEs, à plumes ou à écailles ont des capacités étonnantes relevant de l’intelligence (évidemment), mais aussi de la culture.

Les Paradisiers, ou oiseaux de Paradis, sont des oiseaux forestiers principalement originaires de Nouvelle-Guinée et des îles environnantes. Une étude récente a montré qu’ils sont des descendants de la famille des Corvidés.

Il y aurait actuellement une quarantaine d’espèces de Paradisiers et les mâles sont très connus pour leur plumage coloré et leurs parades amoureuses, qui sont agrémentées de chants, de danses mais aussi d’une préparation scrupuleuse de leur terrain de séduction.

Connaître les habitantEs de Gaïa (ainsi que leur mode de vie) étant nécessaire, voici quelques intéressantes descriptions des parades nuptiales de 3 Paradisiers différents : Paradisier superbe, Paradisier grand-émeraude, Paradisier de Carole.

Par ailleurs, cette vidéo présente ces étonnants oiseaux préparant avec minutie leur terrain de séduction, ainsi qu’un mâle paradant devant une femelle.

Quant au Jardinier brun, qui fait partie de la famille des passereaux, il axe sa séduction sur la décoration méticuleuse du lieu de séduction, comme vous pouvez le voir ici. Il passe des heures à arranger et réarranger ce « nid d’amour. » Le jeu des couleurs du lieu de séduction est également très important!

Les oiseaux mâles doivent donc constamment être à la hauteur afin de séduire des femelles très exigeantes. Une étude dans le journal Behavioral Ecology and Sociobiology, a démontré que les femelles Quiscale à longue queue (famille des passereaux), qui vivent aux Etats-Unis et au Canada, préféraient les mâles aux plumes brillantes.

Les Quiscales mâles ont ainsi des plumes noires avec des reflets violets sur la tête et le dos. Et plus les plumes sont longues et brillantes, plus les femelles sont séduites.

Selon les chercheurs, la brillance et la longueur des plumes seraient un signe de bonne santé, et donc de bonne « descendance » assurée (cet exemple s’applique également aux lions et à leur crinière : plus la crinière est longue et foncée, plus le mâle sera fort).

Ce cas de figure se retrouve chez les Paradisiers, où le dimorphisme sexuel est très flagrant entre les mâles et les femelles : chez ces 2 espèces (Paradisiers et Quiscales) les mâles ont des couleurs chatoyantes, qui sont un atout indispensable pour la séduction, tandis que les robes des femelles sont plus « neutres ».

Ces quelques exemples illustrent bien que nature et culture ne sont pas 2 choses différentes, qui feraient partie de 2 mondes différentes.

Barbarie ou pas? Un choix à faire

Les choses sont possibles, quand on s’organise. La Terre d’abord par exemple un site tournant à l’énergie solaire. Internet pollue énormément, et il ne serait pas logique de faire un site dont l’hébergement polluerait, alors qu’il est possible de faire autrement. C’est un peu plus cher bien entendu, mais finalement pas tant que cela, et c’est secondaire quand on veut faire bien.

Faire bien, c’est ainsi possible, et à l’échelle d’une société, c’est fantastique. Il suffit de voir par exemple le parc solaire de Lieberose qui a été inauguré (ici une vidéo pour se faire une idée). Situé en Allemagne près de Berlin, ce parc remplace un terrain militaire… Il suffirait de faire pareil.

Sa surface de 162 hectares (soit 210 “terrains de football”) va permettre de donner de l’énergie à 15.000 foyers, soit l’équivalent d’une ville de 45.000 personnes. Les modules solaires sont recyclables, et la centrale électrique fonctionne sans eau, ni émissions dans l’atmosphère ni émission de déchets.

Voilà l’intelligence mise dans le bon sens. A l’opposé de ce qu’on peut voir dans une vidéo mise en ligne par l’association Mercy for Animals, active aux Etats-Unis. La revue Le Nouvel Obs en a parlé aussi. Une équipe a tourné en secret dans la plus grande usine de poules pondeuses de ce pays, où 150.000 poussins mâles se font littéralement liquidés chaque jour.

Dans cette vidéo on voit comment: le tapis roulant les fait tomber dans un énorme hachoir rotatif.

150.000 poussins sur un an. Soit 150.000 fois 365. On a beau s’imaginer, vérifier sur la calculatrice… Cela donne un sentiment étrange.

Le monde va être ce qu’on en fera. Rejoignez la bataille pour la libération animale et la libération de la Terre!