Emmanuel Macron se réaffirme comme en faveur de la chasse, y compris à cour

Les chasseurs sont fous de joie. Hier en effet, Emmanuel Macron a de nouveau reçu le président de la Fédération Nationale des chasseurs, pour encore une fois prendre ouvertement partie pour eux.

Voici les photographies de cette rencontre et on remarquera que les chasseurs font très certainement exprès qu’elles ne soient pas “pro”, ceci afin de satisfaire la prétention populiste de la chasse à représenter les gens “normaux”.

C’est une véritable mascarade.

Le communiqué du représentant des chasseurs, naturellement, pavoise.

15 février 2017 à Issy-les-Moulineaux

Le Président de la République a reçu ce matin, à l’Elysée, Willy SCHRAEN, président de la Fédération Nationale des chasseurs, en compagnie de Thierry COSTE, conseiller politique de la FNC et de François PATRIAT, sénateur de la Côte-d’Or.

Dans un échange extrêmement cordial et constructif, le Président de la République a donné son feu vert pour ouvrir le chantier de la réforme du permis de chasser à 200 euros.

L’autre chantier qui s’ouvrira également sera celui de la réforme de l’ONCFS et de l’avenir de la police de la nature. Le Président de la République a accepté également de lancer le chantier de la gestion adaptative des espèces, en commençant immédiatement par le cas de l’oie cendrée.

Le chef de l’Etat a pris l’engagement que la chasse de l’oie cendrée soit possible du 1er au 28 février 2019, dans le cadre d’une dérogation de régulation, telle que l’avait proposée la FNC.

Le Président de la République a clairement réaffirmé son soutien aux chasses traditionnelles et à l’ensemble des modes de chasse dont la vénerie fait partie.

De nombreux autres sujets ont fait l’objet d’échanges pour mieux impliquer la chasse au cœur des politiques « biodiversité et ruralité ».

Emmanuel Macron se réaffirme comme en faveur de la chasse, y compris à cour. Il compte aider les chasseurs à élargir leur base, il n’hésite pas à fournir une dérogation de régulation (ce qui n’est d’ailleurs normalement pas de son ressort, mais du premier ministre, voire du ministre concerné).

Les choses sont très claires et c’est bien qu’elles le soient. C’est une preuve qu’il faut une révolution des mentalités, et une révolution tout court, sans quoi la France profonde maintiendra son obscurantisme.

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