• Vandalisme "stop spécisme" : série d'arrestations

Attention: Areva avance le départ du train, le camp est avancé de même!

Voici un point important concernant le camp de Valognes!

Collectif Valognes stop CASTOR

valognesstopcastor@riseup.net

valognesstopcastor.noblogs.org/?p=621

Contact presse : 06.28.94.72.1

AREVA AVANCE LE DEPART DU TRAIN, NOUS AVANCONS LE DEBUT DU CAMP.

TOUS AU CAMP DE VALOGNES DES LE 21 NOVEMBRE !

RASSEMBLEMENT POUR LE DEPART DU TRAIN MERCREDI 23 NOVEMBRE A 10 HEURES DU MATIN

Pour la première fois depuis des années, un rassemblement massif en vue de bloquer concrètement l’industrie nucléaire prend forme. Fort de nombreux soutiens partout en France et en Europe, alors que des dizaines de médias nationaux comme internationaux couvriront le rassemblement, ce qui s’annonce comme le départ d’une mobilisation d’ampleur contre le nucléaire effraie.

Areva, appuyé par l’Etat, a fait du forcing cette semaine pour charger son train radioactif avant l’heure. Apeuré par la résistance qui s’annonce, Areva est prêt à stocker sa radioactivité des heures durant tout le long de la France pour ne pas arriver en Allemagne trop tôt.

Qu’ils ne s’inquiètent pas. Nous serons présent en masse mercredi 23 à 10h pour bloquer le train. Pour la première de nos initiatives nous avons déjà un impact sur le convoi.

Les nucléocrates prennent peur: gardons l’offensive, brisons leur arrogance.

Rappel : conférence de presse par le collectif lundi 21 novembre, 16 heures au bar la Civette, 1 rue de la Poterie à Valognes

Le collectif Valognes stop CASTOR

Contact presse : 06.28.94.72.13

PS : suite à de problème de mise à jour du blog, nous vous invitons à consulter et à diffuser le lien direct valognesstopcastor.noblogs.org/?p=621, pour suivre les dernières informations concernant le camp et le rassemblement.

Stop Cattenom! Manifestation le 18 septembre

Cattenom est en Lorraine, non loin de Thionville et de Metz, et également de la frontière française avec le Luxembourg.

On y trouve une centrale nucléaire de quatre réacteurs de 1 300 MW (datant d’entre 1987 et 1991), qui est la septième au monde en puissance installée, et la deuxième centrale de France pour sa production d’électricité. Une centrale d’importance donc… dans une région très peuplée.

En fait, cette commune n’est pas non plus loin de l’Allemagne, et la mobilisation contre cette centrale, et contre le nucléaire, a ainsi lieu dans trois pays. Voici l’appel à la manifestation du 18 septembre 2010, qui aura lieu à côté du pont de Schengen.

L’endroit de la manifestation ne doit pas étonner. La centrale est française, mais les Verts d’Allemagne sont omniprésents dans cette initiative.

Cela en dit long sur les Verts de France en passe de devenir Europe Ecologie… ou plutôt les Verts déjà devenus Europe écologie, comme en témoigne l’appel à la manifestation, puisqu’on y retrouve le logo d’Europe écologie, et déjà plus celui des Verts!

Face à cette décadence électorale des Verts, espérons que l’écologie radicale prenne l’initiative, en défense de la Terre!

Stop Cattenom! – Pour l’arrêt de la centrale.
Pour la sortie pure et simple du nucléaire!

En voilà assez! Nous ne voulons plus cohabiter avec une bombe à retardement. Il y a des alternatives au nucléaire. Et c’est pour cela que nous voulons donner un signal fort contre le nucléaire en vous invitant à manifester avec nous le 18 septembre prochain:

Rassemblement antinucléaire européen
“Cattenom Non Merci”
avec animations culturelles
au pays des trois frontières à Perl (Allemagne),
à côté du pont de Schengen
Samedi, 18-09-2010, 15h00 à 19h30

La centrale nucléaire de Cattenom située au carrefour des trois frontières Sarre/Lorraine/Luxembourg est en train d’atteindre le grand âge.

Le premier de ses quatre réacteurs a été mis en service, contre la volonté de la population avoisinante, juste après la catastrophe nucléaire de Tchernobyl, en 1986. La fin de son exploitation n‘est pas encore programmée.

Et cela malgré le fait que ses répercussions environnementales – émissions radioactives et chimiques – dépassent de loin les émissions de la plupart des autres centrales nucléaires ouest-européennes. Ces derniers mois, le chiffre des incidents préoccupants a augmenté rapidement:

13-03-2010: A l’occasion d’une opération de rechargement en combustible, des barres de contrôle de la tranche 4 n’ont pas pu être insérées complètement au cœur du réacteur (Les barres de contrôle interrompent, en cas de l’arrêt d’un réacteur, la réaction en chaîne nucléaire).

17-03-2010: Arrêt automatique de la tranche 2 après des irrégularités du fonctionnement des turbine

18-03-2010: Arrêt automatique de la tranche 1 après un défaut dans la chaîne de mesure du flux neutronique au cœur du réacteur

05-04-2010: Arrêt de la tranche 2 après inondation de la salle des machines après des travaux de maintenance

17-04-2010: Contamination radioactive d’un salarié électricien en charge de l’installation de câbles électriques

06-05-2010: Arrêt de la tranche 3 après fuite d’hydrogène du système de refroidissement de l’alternateur

19-05-2010 : Une pompe du circuit d’alimentation de secours des générateurs de vapeur de la tranche 4 ne remplit pas ses fonctions.

20-07-2010: Arrêt automatique du réacteur 3 dû à un défaut sur une alimentation électrique qui a conduit à la fermeture inopinée d’une vanne sur le circuit secondaire

Les signaux d’alerte de la centrale vieillissante de Cattenom nous montrent la nécessité urgente de réactiver notre lutte antinucléaire et de démontrer les chances d’une vie sans gaspillage en énergie, basée sur les alternatives au nucléaire – en France, en Allemagne et ailleurs.

Venez nombreux le 18-09-2010, à 15h00 aux Trois Frontières à Perl/Schengen !

Un site existe: stop-cattenom.org. Voici également le programme précis:

Pour les discours et les animations musicales nous disposerons d’une scène 8 x 6 m équipée d’éclairage et de sonorisation. Le bien-être physique sera assuré par deux stands à boissons et un stand à nourriture.

15h00 : mots d’allocution / Stephanie Nabinger et Charlotte Mijeon

15h10 : programme culturel / Sigi Becker

15h20 : intervention protectrice / Mme Simone Peter, ministre de l’environnement du land de Sarre

15h30 : programme culturel / Stop Bure Brothers n’ Sista’

15h40 : rapports d’expérience du monde du travail au nucléaire

16h00 : die-in symbolique

16h10 : intervention Luxembourg / Henri Kox, maire de Remich

16h20 : programme culturel / acrobates Stop Bure/CDR55

16h30 : intervention France / Sandrine Bélier, membre du Parlement européen

16h40 : programme culturel

16h50 : intervention Rhénanie-Palatinat / Ulrike Höfken, membre du Bundestag (Groupe des Verts)

17h00 : programme culturel

17h10 : intervention Sarre / Heiko Maas, président du SPD Sarre

17h20 : programme culturel

17h30 : intervention BUND (Amis de la Terre, Allemagne)

17h40 : programme culturel

17h50 : intervention de Mme Margit Conrad, ministre de l’environnement du land de Rhénanie-Palatinat

18h00 : intervention 100%-erneuerbar e.V. sur les perspectives des énergies renouvelables

18h00 : Programme culturel

18h10 : intervention “Bure – poubelle nucléaire européen?” / Nadine Schneider

18h20 : programme culturel

18h30 : intervention sur les aspects militaires du nucléaire / Karl-Wilhelm Koch

18h40 : programme culturel

19h00 : lâcher de ballons hélium : « Le nuage radioactif est disséminé »

    13-03-2010: A l’occasion d’une opération de rechargement en combustible, des barres de contrôle de la tranche 4 n’ont pas pu être insérées complètement au cœur du réacteur (Les barres de contrôle interrompent, en cas de l’arrêt d’un réacteur, la réaction en chaîne nucléaire).

    17-03-2010: Arrêt automatique de la tranche 2 après des irrégularités du fonctionnement des turbine

    18-03-2010: Arrêt automatique de la tranche 1 après un défaut dans la chaîne de mesure du flux neutronique au cœur du réacteur

    05-04-2010: Arrêt de la tranche 2 après inondation de la salle des machines après des travaux de maintenance

    17-04-2010: Contamination radioactive d’un salarié électricien en charge de l’installation de câbles électriques

    06-05-2010: Arrêt de la tranche 3 après fuite d’hydrogène du système de refroidissement de l’alternateur

    19-05-2010 : Une pompe du circuit d’alimentation de secours des générateurs de vapeur de la tranche 4 ne remplit pas ses fonctions.

    20-07-2010: Arrêt automatique du réacteur 3 dû à un défaut sur une alimentation électrique qui a conduit à la fermeture inopinée d’une vanne sur le circuit secondaire

Walter Bond réitère sa position et est salué par les elfes végans

Voici deux nouvelles au sujet de Walter Bond.

La première est qu’une chaîne de télévision américaine l’a interviewé, et on peut le voir brièvement répondre dans cette vidéo (à partir de 1:00). Walter Bond a en effet rapidement interompu l’interview devant les questions hypocrites du journaliste, qui le poussaient en quelque sorte à s’accuser.

Mais il a eu le temps de citer les trois actions pour lesquelles il est accusé, disant à ce sujet :

« Tout ce que je peux dire, c’est que je crois en la libération animale, quel qu’en soit le prix. »

La seconde nouvelle est qu’a eu lieu une nouvelle action de l’ELF au Mexique, action dont le communiqué salue Walter Bond.

Voici le communiqué :

« Dans la nuit du 27 juillet nous avons réalisé un feu de joie avec de la propriété appartenant aux destructeurs et destructrices de la Terre.

Dans les forêts Dinamos de la section de Magdalena Contreras de la ville de Mexico, il y a un projet d’expansion urbaine qui en est encore au début dans les phases de construction.

Cela implique la création de puits profonds qui prendraient l’eau de la rivière avec comme but l’expansion urbaine et le progrès anthropocentrique.

Pour cette raison, les elfes végans sont responsables des sabotages suivants :

-Nous avons bloqué les puits avec des pierres, des briques, des blocs et des gravats, afin d’empêcher l’eau de la rivière de couler dans les tuyaux.

-Nous avons peinturluré les machines et le matériel de construction avec des slogans comme :

« Stop à l’expansion urbaine »

« Pas plus de civilisation des environnements sauvages »

et « Front de Libération de la Terre. »

-Nous avons, en utilisant des engins incendiaires, incendié trois machines, incluant deux bulldozers et une petite machine pour déplacer les gravats : le plus petit enfin a été placé dans le premier sous les pédales, le second a été placé dans la cabine après que la fenêtre a été brisée avec des pierres, et pour le troisième l’engin a été placé sur les câbles.

Nous nous sommes enfuiEs sans laisser de trace.

Les dommages s’élèvent à des milliers de pesos.

Nous voulons être clairEs et affirmer que ce que nous avons fait l’a été en défense de la Terre, qui est détruite chaque jour par l’égo-centrisme et l’autoritarisme ; mais pour chaque environnement sauvage ou semi-sauvage qui est détruit, des centaines de leurs machines et propriétés seront détruites et laissées comme inutilisables.

Que cela serve de leçon aux exploiteurs sur la planète!

Cette action est dédiée au guerrier de la libération animale aux États-Unis, Walter Bond, récemment arrêté pour trois incendies contre des entreprises pratiquant l’exploitation animale. Elle est également dédiée en soutien à Leo en Italie, et à Adrian et Abraham.

Frente de Liberación de la Tierra / Front de Libération de la Terre”

Du rififi chez le Réseau Sortir du nucléaire

Nous publions régulièrement les communiqués du Réseau Sortir du Nucléaire, parce que nous les considérons comme très intéressants, aussi est-il inévitable de présenter l’actuel rififi qui s’y déroule.

Car ce rififi est ô combien révélateur des problèmes auxquels on est confronté quand on veut lutter pour Gaïa, ou plus exactement quand on ne veut pas.

Expliquons-nous: le principal porte-parole du Réseau Sortir du nucléaire a été débarqué de sa fonction.

Cela faisait en fait plusieurs mois que ce réseau de plus de 800 associations est tiraillé par un conflit  entre une partie de la direction du mouvement, regroupée autour du directeur du réseau, Philippe Brousse et une autre, regroupée justement autour de ce porte-parole, Stéphane Lhomme.

Stéphane Lhomme qui était d’ailleurs porte-parole depuis huit ans et dont les médias ont souvent parlé, notamment lors de sa mise en garde à vue par le contre-espionnage français en mai 2006 et en mars 2008 pour s’être fourni un document classé «confidentiel défense» expliquant que le réacteur nucléaire de troisième génération EPR ne résisterait pas au crash d’un avion de ligne.

Lhomme était accusé de « compromission du secret de la défense nationale » mais finalement la procédure a été classé sans suite l’année dernière.

On notera par contre et d’ailleurs qu’il y a quelques jours, on pouvait lire dans le Canard enchaîné que depuis 2006 justement  Lhomme était « espionné »  par une entreprise suisse nommée Securewyse travaillant pour EDF!

Alors pourquoi Lhomme a-t-il été éjecté?

Il faut en fait savoir que le Réseau Sortir du Nucléaire est une grosse structure, qui s’est construite à partir des restes de la défaite du mouvement anti-nucléaire de la fin des années 1970.

Le réseau s’est fondé à la fin janvier 1998, regroupant des associations… mais également des structures politiques. Il s’agit en quelque sorte d’une sorte de lobby anti-nucléaire mi-associatif mi-politique.

Seulement voilà: avec le réchauffement climatique et le renforcement de la conscience écologiste, les rapports de force se modifient.

Auparavant, les choses étaient simples: la France était totalement dominée par le lobby du nucléaire, et cela même malgré Tchernobyl!

Notons au passage pour la culture générale que le fameux « le nuage de Tchernobyl s’est arrêté aux frontières »… n’a en fait jamais été dit, ou tout au moins pas comme cela.

La personne qui est censée avoir prononcé cette phrase, le professeur Pellerin alors Directeur du Service Central de Protection contre les Rayonnements Ionisants, a toujours nié l’avoir dite et a gagné tous ses procès en diffamation.

Ce qui s’est passé, par contre, c’est que le ministère de l’agriculture avait publié le 6 mai un communiqué contradictoire expliquant d’un côté:

« Le territoire français, en raison de son éloignement, a été totalement épargné par les retombée de radionuclides consécutives à l’accident de la centrale de Tchernobyl. »

tout en disant de l’autre:

« A aucun moment les hausses de radioactivité observées n’ont posé le moindre problème d’hygiène publique. »

Ce qui contredit évidemment le passage précèdent!

Ce n’est donc en tout cas que bien après Tchernobyl que s’est monté le Réseau Sortir du Nucléaire, au point d’être devenu une structure du type entreprise, avec 12 salariés et un million d’euros de budget annuel.

En pratique, cela signifie que Stéphane Lhomme a été licencié (et a priori sans indemnités) par le petit conseil d’administration, comme dit plus haut en raison du conflit entre deux groupes, et officiellement en raison de « plusieurs manquements graves au droit du travail et à ses fonctions. »

Alors, que représente ces deux groupes? En fait, ils représentent deux versions de l’écologie non radicale, même si l’une va plus loin que l’autre. Et tout cela se lit très bien quand on voit les participants au Réseau Sortir du Nucléaire, qui sont de trois types.

Il y a déjà les associations, qui forment le noyau dur; elles sont de niveau national ou bien simplement local (les Amis de la Terre-France, Agir pour l’Environnement, Stop Golfech, Tchernoblaye, Médiane, Sortir du nucléaire Ardennes, Collectif sortir du nucléaire Sud Aveyron, etc.).

Il y a ensuite les politiques, avec les anarchistes (Alternative Libertaire, la Fédération Anarchiste) et la social-démocratie de type « branchée » (Mouvement des Jeunes Socialistes, les Verts, le NPA, les Alternatifs…).

Et enfin, il y a… des entreprises, actives dans les énergies renouvelables, l’agriculture biologique, ou bien commerçantes (comme Biocoop).

Tout cela fait qu’il y a une forte tendance à s’institutionnaliser, car politiquement l’écologie commence à être porteuse et qu’il faudrait donc savoir assouplir ses positions.

Greenpeace est ainsi sorti du Réseau du Nucléaire à la fin 2007 parce qu’elle voulait participer au Grenelle de l’environnement, alors que dès le départ il avait été dit que le nucléaire ne serait pas remis en cause, ce qui a fait que le Réseau avait refusé toute participation.

Mais assumer une telle position était déjà trop radical, à moins d’assumer une position comme nous nous l’assumons de notre côté: la Terre d’abord!

Ce qui fait que la pression a grandi et a donc amené le débarquement de Stéphane Lhomme, qui représentait le courant partisan de la ligne « dure » au sein du Réseau.
En fait de ligne « dure » il faudrait plutôt dire que c’est la défaite de l’influence des politiques et le triomphe de ceux qui voudraient que le Réseau Sortir du Nucléaire s’institutionnalise davantage, un peu à la manière de la Fondation Nicolas Hulot, en quelque sorte.

Ce qui évidemment ne sera absolument pas pour déplaire aux Verts, qui verront leur influence culturelle grandir… Et qui de toute manière, avec « Europe Ecologie » seront clairement prêts à accepter le nucléaire, comme le fait déjà ouvertement Yann-Arthus Bertrand (qui prétend vouloir s’en passer, tout en expliquant en même temps qu’on ne peut pas).

Et l’on notera d’ailleurs que la problématique n’est pas récente, mais date du début du Réseau Sortir du Nucléaire. Ainsi, il n’avait jamais été décidé s’il fallait revendiquer une sortie du nucléaire rapide ou non.

Ce qui fait qu’il était simplement demandé une « décision immédiate de sortie du nucléaire. »

C’est cette ambiguïté qui fait qu’avec l’actualité écologiste, il y a des espaces pour ceux qui considèrent qu’il faut profiter tout de même du nucléaire qui serait « propre » en attendant mieux, ou encore qu’il faut une sortie échelonnée sur du très long terme, etc.

Et comme quoi dans tous les cas, il y aurait le temps de discuter, etc.

Il existe d’ailleurs deux sites (ici et , avec également une pétition) de soutien à Stéphane Lhomme, et l’on ne peut être que frappé du caractère non écologiste des arguments mis en avant (ce qui est d’ailleurs exactement pareil dans le communiqué du NPA à ce sujet).

La lutte entre les deux tendances n’est pas expliquée, ni évidemment son contenu et ce n’est pas pour rien: il faudrait un saut qualitatif et assumer la libération de la Terre.

Car entre les ONG et la libération de la Terre, il n’y a pas d’espace: soit on est une partie du problème, soit on est une partie de la solution!