• Tribune (Le Monde)
    « Il est navrant de constater que des universitaires dénigrent l’antispécisme de manière expéditive »

S’occuper d’un chien, s’occuper d’un bébé

D’après des recherches scientifiques de l’équipe consacré à la recherche des "animaux de compagnie" de l’université japonaise Azabu, quand les propriétaires de chiens jouent avec leurs animaux de compagnie, ils éprouvent un certain bien-être.

Celui-ci est provoqué par la même hormone qui est sécrétée lorsque l’on s’occupe d’un bébé.

Cette hormone, appelée ocytocine, est aussi connue comme l’hormone "sociale" et est impliquée dans des sentiments comme l’amour et l’amitié. L’ocytocine réduit entre autres le stress, combat la dépression, ou encore aide à se sentir en confiance vis-à-vis des autres.

Takefumi Kikusui, l’un des biologistes qui a dirigé cette recherche explique :  " La raison pour laquelle j’ai fait cette recherche est que j’adore les chiens et je ressens des choses changer en moi quand je suis avec le mien."

Etre vegan c’est s’intéresser aux animaux

Etre vegan, c’est s’intéresser aux animaux, TOUS les animaux.

Même si le style de vie de tel ou tel animal ne nous plaît peut-être pas personnellement, même si tel ou tel animal nous paraît "étrange" ou "moche", tous les animaux méritent notre attention, et cela dans la durée!

Internet permet qui plus est d’avoir un accès facile et rapide à une somme d’informations concernant les animaux, et toute personne vegan ne doit pas vivre à côté de ces informations (et des animaux!), mais au contraire s’y intéresser (et défendre, et protéger les animaux!).

Pour le gorfou sauteur, on trouvera une présentation de cet animal ici (ainsi que d’autres espèces des îles australes), et pour les manchots en général ce site permet de s’y retrouver, avec des explications pour chaque espèce, sur les zones géographiques, leur exploitation

 

La présidente de la SPA raconte tout et (surtout) n’importe quoi sur le veganisme

Le site Protection des animaux publie l’interview de la présidente de la SPA, Virginie Pocq Saint-Jean.

Sans doute pour la première fois la SPA se voit confronter aux questions sur le véganisme, l’expérimentation animale etc. Les réponses sont surprenantes car le thème est connu, mais les réponses… sont… comment dire… tellement contradictoires qu’il est dur de comprendre quelque chose.

Par exemple, à la question "Etes-vous végétarienne ?", la présidente répond:

"Concernant le végétarisme, c’est un sujet que j’ai porté au conseil d’administration de la SPA dès ma première élection d’administrateur en 2005. Personnellement, j’ai cessé de manger non pas de la viande mais des animaux en 2002 lorsque j’ai lu « la libération animale » de Peter Singer. J’ai eu un choc. Il m’arrive de manger du poisson mais je n’en raffole pas."

La présidente des animaux ne mangent pas des animaux, mais elle mange des poissons? Les poissons ne sont pas des animaux, donc, selon elle?

Puis ensuite, elle met en avant le végétalisme et même le véganisme, pour ensuite dit que les faits l’obligent à mettre en avant… la viande bio! La viande bio, ce n’est donc plus des cadavres d’êtres vivants qu’on a tué?

"Mon opinion n’a pas valeur morale mais je vais vous répondre. Je considère comme seule vraie démarche éthique dans ce domaine le VEGETALISME, c’est-à-dire le fait d’exclure la consommation de tout produit d’origine animale. Etre VEGAN c’est également s’interdire de porter tout produit issu de la production animale.

La démarche du végétarisme est déjà un grand pas vers le respect animal mais il n’exclut pas le fait que pour produire du lait, et des œufs on élève des animaux qui vont finir sous le crochet du boucher. Leur vie est loin d’être paisible, renseignez-vous sur ce qu’est la vie d’une vache à lait.

Il me fallait trouver une alternative et j’ai choisi de recommander les produits carnés issus des élevages biologiques ou labellisés. C’est déjà un bon compromis. Je préfère que des milliers ou pourquoi pas des millions de personnes cessent de manger des animaux tous les jours en choisissant de manger moins de viande mais de meilleure « qualité ».

Pourquoi ? Pour répondre aux arguments qui consistent à dire qu’il faut bien produire de la viande pour les personnes plus modestes ! Beau prétexte qui m’horripile. Je considère que ces personnes sont empoisonnées par l’élevage intensif. On produit de la quantité dans des conditions ignobles et cruelles et ces animaux dénaturés à tout point de vue sont bourrés d’antibiotiques pour résister à leurs conditions de vie pitoyables.

L’alternative qui consiste pour ceux et celles qui pensent ne pas pouvoir se passer de viande est donc de manger moins mais mieux. Je préfère, n’ayant pas le choix recommander l’élevage naturel ou bio qui impose dans leur cahier des charges un respect minimum des modes d’élevages prenant en compte la condition animale que de voir des millions d’animaux torturés dans les élevages intensifs ou en batterie. Je vous recommande le site de la PMAF."

SimAnimals

Il y avait le jeu les Sims, maintenant il y aura SimAnimals. Malheureusement destiné à un "jeune public" (comme si seulement les enfants pouvaient apprécier les animaux), le jeu sortira le 29 janvier sur les consoles Nintendo Wii et DS.

Officiellement, SimAnimals permettra de sensibiliser les plus jeunes à la nature, en les propulsant en plein cœur de la forêt, où il s’agira de faire cohabiter les différentes espèces entre elles le mieux possible. Construire des ponts ou des barrages, entre autres, permettra de veiller à l’équilibre global de l’écosystème et à l’épanouissement des animaux.

En fait, ce qu’en dit le producteur montre que c’est le meilleur et le pire en même temps:

"SimAnimals emmène le joueur à l’endroit où les animaux vivent : dans la forêt, alors que les autres titres du genre proposent de jouer avec des animaux domestiques, de les habiller, etc… Nous voulions vraiment qu’ils soient dans leur milieu naturel. On a rarement l’occasion de se retrouver en pleine nature et de s’amuser d’égal à égal avec un ours, un raton laveur ou un sanglier. Avec SimAnimals, les enfants vont pouvoir se retrouver en forêt et rencontrer de vrais animaux sauvages, interagir et jouer avec eux pour s’en faire des amis. C’est un peu comme si la forêt elle-même devenait leur jouet."

Ici quelques images, là une vidéo, et encore une vidéo sur le site officiel.
 

Une mère de famille a guéri son chien en le nourrissant au sein.

Janelle Williams, 27 ans, a donné de son propre lait maternel pour nourrir son chien qui était tombé malade. Il avait arrêté de manger et s’était beaucoup affaibli depuis qu’elle l’avait acheté en octobre 2008. Un vétérinaire lui avait conseillé un lait en poudre spécialisé mais le chien n’en a pas voulu.

Janelle Williams a alors pensé à une autre solution. "Comme je donnais toujours le sein à mon fils de 2 ans, mon corps produisait toujours du lait. J’en ai mis un peu sur mon doigt et le chien l’a léché." Le chien s’est alors installé sur son sein et a commencé à téter. Le fils de Mme. Williams a très rapidement compris la situation. "Johnny a pointé mon sein droit et a dit "le néné du chien" puis mon sein gauche qu’il a appelé "le néné de Johnny".

D’après les médecins, tant que le chien est en bonne santé et que les seins de Janelle Williams sont propres, cette pratique n’est pas risquée, bien qu’elle ne soit pas recommandée.

Karl Lagerfeld, la fourrure et le cuir

De passage sur une radio britannique, Karl Lagerfeld s’est déclaré favorable au commerce de la fourrure, car selon lui dans le Grand Nord, les chasseurs n’avaient pas d’autre choix que de tuer des animaux pour survivre avant d’ajouter que ces mêmes animaux "nous tueraient s’ils le pouvaient".

"Dans un monde où l’on mange de la viande, ou l’on porte des chaussures, des habits et même des sacs en cuir, le débat sur la fourrure est puéril".

Sauf que le monde n’est pas le Grand Nord et qu’aujourd’hui on peut être vegan…

La mooncup



La Mooncup est une coupe menstruelle en silicone souple en forme de cloche d’environ 5 cm de hauteur. Elle se porte en interne comme un tampon, adhère aux parois vaginales et récupère le flux menstruel sans fuite ni odeur.
Ecologique et réutilisable, elle dure une bonne dizaine d’années.

http://www.coupemenstruelle.com/ ou encore http://www.easymooncup.fr/

 

Transporter un ami



En train, les petits chiens et les autres mammifères domestiques ne pesant pas plus de 6 kg sont acceptés par la SNCF, pour peu que leur sac ou cage de transport ne dépasse pas 45 × 30 × 25 cm.

Un tarif forfaitaire de 5,10 € est appliqué par sac, même s’il contient plusieurs animaux – une honte quand on pense qu’après tout, le sac ne prend pas plus de place qu’un autre sac!

Pour les chiens de plus grande taille, il faut prévoir laisse et muselière et théoriquement les installer dans le couloir, et le prix est de 50 % du billet de seconde classe. Les voyages en voiture-lit sont également accessibles avec un compagnon à quatre pattes, mais il faut cette fois réserver la cabine entière.

Pour les avions, l’affaire est plus complexe. Si les chiens d’aveugles sont acceptés de plein droit en cabine, de nombreuses low-cost (Ryanair, easyJet, Vueling…) les refusent (ou comme souvent, les animaux transportés en soute sont perdus par une grande compagnie française connue aussi pour transporter des primates destinés à la vivisection….).

Rien n’oblige les compagnies a en effet accepter les animaux. Même quand elles les acceptent, il faut s’y prendre bien en avance, et elles ont un quota d’attributions à respecter.

Dans tous les cas elles refusent le transport de molosses (catégories 1 et 2) ou de rongeurs. Les petits chiens et les chats peuvent prétendre à la cabine, tandis que les oiseaux sont automatiquement conduits en soute.

Le poids maximal autorisé en cabine (sac ou panier inclus) varie chez les compagnies : 6 kg chez Air France, KLM, SAS et 8 kg chez Lufthansa ou Swiss. Dans tous les cas, il faut également respecter les normes de taille et de matériau imposées par les compagnies pour les cages et paniers.

Il ne reste plus alors qu’à se munir des documents officiels de son animal (vaccination, santé) et à acquitter sa place : le prix se calcule souvent au kilo, selon les mêmes modalités que les excédents de bagage. Chez Air France, par exemple, le tarif est de 3 euros par kilo pour les animaux en cabine et de 35 € forfaitaires en soute pour les lignes intérieures.

 

La pierre d’Alun



La pierre d’Alun est un déodorant corporel 100% naturel qui régule la transpiration en resserrant les pores de la peau et lutte contre les odeurs. Au niveau scientifique, c’est du sulfate double d’aluminium et de potassium, au niveau pratique c’est disponible dans tout magasin bio ou encore sur internet (mais alors attention à bien prendre la version naturelle et non synthétique), ça coûte une dizaine d’euros au maximum, c’est vegan, bio, efficace et dure bien plus longtemps qu’un déo « standard. »

 

De la soupe populaire pour les chiens

Quand on parle de soupe populaire, on a tout de suite en tête l’image de familles, de personnes démunies de notre société se mettant en file indienne pour recevoir leur bol de soupe et un peu de chaleur humaine. A Berlin, on sert également de la soupe populaire aux chiens.

Si l’on fait un petit retour en arrière, la distribution de soupe aux plus démunis a fait son apparition vers la fin du XIXème siècle. Mais elle s’est surtout popularisée vers 1929 lors du premier crash boursier. En ces temps de crise de la fin de l’année 2008, une société allemande, "Animal Board", a frappé fort.
L’initiative de Claudia Hollm n’a pas manqué d’attirer l’attention de l’opinion publique. Les critiques fusent de partout mais la directrice de l’établissement n’entend pas céder aux pressions morales. Elle veut aller au bout de son projet qui est celui de distribuer de la soupe gratuite au meilleur ami de l’homme. Interrogée par un correspondant de Reuters, Claudia Hollm clame qu’"on sous-estime l’importance des chiens. Ils sont très importants pour ceux qui n’ont plus de contact social avec d’autres humains".

Plusieurs sociétés notamment des fabricants d’aliments pour animaux se sont ralliées à la cause défendue par Claudia Hollm. Un bon exemple à suivre… Quand on parle de soupe populaire, on a tout de suite en tête l’image de familles, de personnes démunies de notre société se mettant en file indienne pour recevoir leur bol de soupe et un peu de chaleur humaine. A Berlin, on sert également de la soupe populaire aux chiens.

Si l’on fait un petit retour en arrière, la distribution de soupe aux plus démunis a fait son apparition vers la fin du XIXème siècle. Mais elle s’est surtout popularisée vers 1929 lors du premier crash boursier. En ces temps de crise de la fin de l’année 2008, une société allemande, "Animal Board", a frappé fort.
L’initiative de Claudia Hollm n’a pas manqué d’attirer l’attention de l’opinion publique. Les critiques fusent de partout mais la directrice de l’établissement n’entend pas céder aux pressions morales. Elle veut aller au bout de son projet qui est celui de distribuer de la soupe gratuite au meilleur ami de l’homme. Interrogée par un correspondant de Reuters, Claudia Hollm clame qu’"on sous-estime l’importance des chiens. Ils sont très importants pour ceux qui n’ont plus de contact social avec d’autres humains".

Plusieurs sociétés notamment des fabricants d’aliments pour animaux se sont ralliées à la cause défendue par Claudia Hollm. Un bon exemple à suivre… Quand on parle de soupe populaire, on a tout de suite en tête l’image de familles, de personnes démunies de notre société se mettant en file indienne pour recevoir leur bol de soupe et un peu de chaleur humaine. A Berlin, on sert également de la soupe populaire aux chiens.

Si l’on fait un petit retour en arrière, la distribution de soupe aux plus démunis a fait son apparition vers la fin du XIXème siècle. Mais elle s’est surtout popularisée vers 1929 lors du premier crash boursier. En ces temps de crise de la fin de l’année 2008, une société allemande, "Animal Board", a frappé fort.
L’initiative de Claudia Hollm n’a pas manqué d’attirer l’attention de l’opinion publique. Les critiques fusent de partout mais la directrice de l’établissement n’entend pas céder aux pressions morales. Elle veut aller au bout de son projet qui est celui de distribuer de la soupe gratuite au meilleur ami de l’homme. Interrogée par un correspondant de Reuters, Claudia Hollm clame qu’"on sous-estime l’importance des chiens. Ils sont très importants pour ceux qui n’ont plus de contact social avec d’autres humains".

Plusieurs sociétés notamment des fabricants d’aliments pour animaux se sont ralliées à la cause défendue par Claudia Hollm. Un bon exemple à suivre !

PETA et Britney Spears

PETA en rajoute encore une couche dans le ridicule, avec cette fois Britney Spears présentée comme une figure opprimée devant par conséquent comprendre l’oppression des animaux.

"Britney est une victime des paparazzi, ajoute le texte, et elle se plaint et pleure tout le temps à cause du fait qu’elle est bloquée dans une maison gardée et qu’elle ne se sent pas libre, elle devrait être capable de comprendre l’horreur des animaux quand ils sont utilisés pour le divertissement. Sauf que Britney a choisi de chanter et d’avoir le mode de vie qui va avec. Les animaux sont séparés de leur mère à un très jeune âge, enchaînés et frappés par des électrochocs"

Pas de veganisme à la carte !

Quelle est la différence entre le cuir et la fourure ? Aucune ! Car le cuir, tout comme la fourure, est issu de l’exploitation et du meutre d’animaux. Qu’ils soient sauvages ou élevés pour ça ne change rien au résultat final : leur peau est récupérée pour nous vêtir.

Etre vegan c’est refuser l’exploitation et la souffrance animale.

Etre vegan signifie avoir une continuité logique et l’assumer : refuser la viande, c’est aussi refuser le cuir (et arrêter de garder ses restes en cuir sous couvert de gâchis ou autres excuses fallacieuses) et refuser l’alcool et le tabac qui, nous le savons toutes et tous, sont issus de la cruauté envers les animaux.

Le veganisme à la carte n’existe pas.
Pour les animaux, devenez vegan straightedge !

Le libéralisme tue le véganisme

Quelques exemples d’attitudes hypocrites du faux vegan, qui le plus souvent se cache derrière l’écologie:

– j’ai des chaussures en cuir mais promis à l’avenir je n’achète plus que des chaussures vegan

– je déteste le gâchis et donc je garde ce qui est en cuir tant que ce n’est pas usé

– je refuse de donner mes habits ou mes chaussures en cuir à des gens dans le besoin, on ne peut pas faire la promotion du cuir (moi je suis vegan donc j’ai le droit!)

– ces chaussures sont en cuir mais elles étaient si belles, et puis ce ne sont que des chaussures

– il n’y a pas de bon parfum vegan! en plus on me l’a offert!

– je fume, je sais c’est testé, mais des fois on a pas le choix!

– l’alcool, c’est testé, ah bon, sérieux?

– quand on est invité chez quelqu’un, on ne peut pas faire trop de manières….

– oui, mais ce sont mes parents, il faut bien que je les tolère comme il me tolère!

– il n’y avait que ces préservatifs là de disponible!

– c’est un cadeau de mon petit copain, alors bon…

Suisse: initiative pour la création d’une fonction d’avocat des animaux

Des élus de tous bords ont plaidé à Berne en faveur de l’initiative réclamant la création d’une fonction d’avocat des animaux dans tous les cantons. Ils s’appuient sur le bon bilan du modèle de Zurich, seul canton à offrir aux animaux un véritable défenseur.

Les Chambres fédérales ont en effet refusé fin 2006 de créer un poste de défenseur du monde animal. Pire: selon le conseiller national Ruedi Aeschbacher (PEV/ZH), le nouveau code de procédure pénale ne permettra même plus dès 2010 à l’avocat cantonal zurichois d’intervenir efficacement.

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Cimetière animalier

Ici un article sur un cimetière animalier à Soissons. Un thème douloureux et difficile, celui du rapport avec les animaux en ce qui concerne leur mort.

Quelle folie ainsi que ces "propriétaires" d’animaux qui jettent simplement leur ancien "ami" aux ordures, sans penser à la dignité de l’incinération, voire d’une tombe.

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Lindsay Lohan, “enfarinée” à Paris par des militants anti-fourrure

PETA est une assoiation connue pour sa manie d’embaucher des "bimbos" pour des campagnes de presse. C’est une sorte d’accord marketing, où des "stars" se font de la pub et acquièrent une bonne "image" auprès du public.

Promouvoir le veganisme et la libération animale? Bien trop compliqué et dangereux. Jouer par contre sur la corde de l’affectif, cela ne mange pas de pain….

Bien entendu, plus d’une "star" a retourné sa veste une fois le marketing passé. Telle est la logique de la société de consommation, et PETA n’y échappe pas.
Alors, PETA tente tel le chevalier blanc de rétablir la "justice". Non pas tels les militants affrontant l’industrie, mais bien tels ceux qui sont prêts à tout pour avoir un article dans "Closer" ou "Gala".

Alors qu’elle entrait vers 2h00 du matin dans le VIP Room Theater, rue de Rivoli (Ier arrondissement de Paris), le nouveau "haut-lieu des nuits parisiennes", des militants de PETA ont donc "enfariné" l’actrice américaine Lindsay Lohan, aux cris de "Lindsay, monstre en fourrure!"
Lindsay Lohan, actrice inconnue pour ses films mais habituée des "tabloïds" pour ses diverses frasques (alcools, toxicomanie, multiples cures de désintoxication, etc.)

Une pratique "agressive" qui n’a aucun fondement à part du marketing pour magazine people. Une démarche "réformiste armée" (de farine) qui montre que PETA n’a absolument AUCUNE perspective.

Etre vegan, c’est aussi être straight edge : non à l’alcool et ses pseudos actrices remplissant les tabloïds!
L’article de VeganRevolution

 

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La vitamine B12 vegan de Deva

En étant vegan, au fil des années, la supplémentation en vitamine B12 est plus que conseillée.
Voici enfin une vitamine B12 vegan (approuvée par la Vegan Society) et éthiquement correcte car non fabriquée par un grand labo pharmaceutique pratiquant la vivisection (comme les ampoules Delagrange du laboratoire Sanofi-aventis!), et trouvable en France ici : http://www.tevanatera.fr/productdetail.asp?IDF=top&ID=989
D’un emploi simple et pratique (un comprimé par jour à laisser fondre sous la langue), les pastilles ont un agréable goût très légèrement citronné.

 

Pionnier, Deva Nutrition est le premier laboratoire qui propose une gamme aussi bien adapté aux vegans, aux végétariens et aux végétaliens
La plupart des compléments alimentaires présent sur le marché sont faits à base de plantes mais sont souvent testés sur les animaux. Les complexes de DEVA sont étudiés par des médecins et nutritionnistes et élaborés pour les besoins spécifiques des Vegans, végétaliens et végétariens.
Fondée en 2003, Deva vous garantit une très grande qualité de principes actifs. Le laboratoire DEVA est déjà trés populaire aux Etats-Unis ainsi que dans la plupart des pays anglo-saxons et sa popularité. ne cesse de croître.
Le laboratoire est soumis à des contrôles de qualité par les certificateurs GMP et FDA society. Deva est membre de CO-OP America, organisme à but non-lucratif représentant les entreprises ayant pris des engagements durables et équitables, qui soutiennent l’agriculture biologique et le respect des animaux et de la nature.
Deva aide les organismes de protection des animaux et de protection de l’environnement.

– Les produits sont 100% VEGAN, VEGETALIENS, VEGETARIENS et certifiée par la Vegan Society, organisme à but non lucratif qui a inventé le mot "vegan".
– Les produits sont élaborés avec l’aide de médecins et  nutritionnistes pour les besoins spécifiques alimentaires des végétariens et végétaliens.
– Rapport qualité-prix unique.
– Engagement pour l’environnement, le respect des animaux, le commerce équitable, l’équité de la société.

Ne contient pas : d’OGM, levure, blé, gluten, produits laitiers, sucre, sel, amidon, conservateurs,  produits d’origine animal, sous-produits ou dérivés d’animaux.
Convient aux vegans, végétaliens, végétariens, allergiques aux crustacés, gluten…

Non, les oeufs ne sont pas vegan !

Parce qu’on ne récupère pas les poils morts tombés au sol de nos compagnons poilus pour se confectionner des vêtements, tout comme on ne récupère pas leurs excréments pour une utilisation quelconque, les oeufs non fécondés des poules en liberté n’ont pas de raison d’être récupérés pour être consommés sous prétexte de non exploitation de la poule.

Parce que le veganisme n’englobe pas seuleument l’exploitation animale mais aussi le refus de prendre ce qui ne nous appartient pas et de respecter la dignité des autres animaux.